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CM : Justement Monsieur le Premier ministre, vous avez commencé à l'évoquer, parlons un peu des conséquences malheureuses de la crise, c'est à dire donc la violence et l'insécurité. Vous avez déjà averti à Addis Abeba qu'imposer Alassane Ouattara aggraverai la violence dans le pays. Que voulez vous dire par là ? Doit-on craindre la reprise de la guerre civile?
PAN : Évidemment! La Côte d'Ivoire n'est pas à l'abri d'une guerre civile. Si par la force, par les pressions, par les menaces on cherche à imposer à la Côte d'Ivoire un président dont elle en veut pas, il est tout à fait évident qu'il y aura de graves menaces, de gros risques que le pays ne bascule dans la guerre civile. Nous n'en sommes pas très loin et c'est pourquoi à Addis Abeba nous avons fortement interpellé les chefs d'états qu'ils prennent conscience de la menace qui plane sur le pays, et qu'ils ne fassent pas de «forcing» pour essayer d'imposer des solutions qui ne seraient pas des solutions acceptables pour la grande majorité des populations ivoiriennes. Parce qu'on ne peut jamais être sûr de la réaction des gens qui n'ont pas envie d'être gouverné par quelqu'un qui n'a pas reçu leur onction.
Or aujourd'hui, en dehors même de ce que les uns et les autres pensent de Monsieur Alassane Ouattara, même les actes qui sont à l'heure actuelle posés, sont des actes qui ne vont mêmes pas en direction de la légitimation de ce Monsieur, au contraire, d'un plus grand effritement du peu de considération que les uns et les autres ont
PAN : Évidemment! La Côte d'Ivoire n'est pas à l'abri d'une guerre civile. Si par la force, par les pressions, par les menaces on cherche à imposer à la Côte d'Ivoire un président dont elle en veut pas, il est tout à fait évident qu'il y aura de graves menaces, de gros risques que le pays ne bascule dans la guerre civile. Nous n'en sommes pas très loin et c'est pourquoi à Addis Abeba nous avons fortement interpellé les chefs d'états qu'ils prennent conscience de la menace qui plane sur le pays, et qu'ils ne fassent pas de «forcing» pour essayer d'imposer des solutions qui ne seraient pas des solutions acceptables pour la grande majorité des populations ivoiriennes. Parce qu'on ne peut jamais être sûr de la réaction des gens qui n'ont pas envie d'être gouverné par quelqu'un qui n'a pas reçu leur onction.
Or aujourd'hui, en dehors même de ce que les uns et les autres pensent de Monsieur Alassane Ouattara, même les actes qui sont à l'heure actuelle posés, sont des actes qui ne vont mêmes pas en direction de la légitimation de ce Monsieur, au contraire, d'un plus grand effritement du peu de considération que les uns et les autres ont
Merci de patienter...
@Sims(bangoulap's queen),
Est-ce que tu as danse ce morceau,selon ta reponse je saurai si tu es nee avant ou apres les villes mortes:
youtube.com/watch?v=nX3Yfm3tChY&feature=related
Est-ce que tu as danse ce morceau,selon ta reponse je saurai si tu es nee avant ou apres les villes mortes:
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Même quand on pense que son départ peut être un signe de paix, nous pensons en bref que d'une façon ou d'une autre, et si par des voies non démocratiques on l'obligeait à s'effacer, nous avons de grandes inquiétudes que la Côte d'Ivoire ne bascule dans une véritable guerre civile. Voilà d'abord la première hypothèse qu'il faut faire.
Et deuxièmement, le retrait : qu'est ce que cela signifie que Monsieur Laurent Gbagbo doit se retirer? Est ce qu'il doit démissionner? Ou bien... parce qu'il faut que ce terme ait une signification en droit. Si parle de démission, dans ce cas on reconnaît que Monsieur Laurent Gbagbo est Président de la République de Côte d'Ivoire. Et s'il devait démissionner, la démission est organisée par les lois, par la constitution. En cas de démission d'un Président, ce n'est pas un candidat qui prend la place, c'est le Président de l'Assemblée nationale, et le Président de l'Assemblée a au maximum 90 jours pour organiser de nouvelles élections. Cela signifie que même le retrait sollicité par l'UA ne résout pas le problème d'Alassane Ouattara car en cas de retrait , qui serait une démission de Monsieur Laurent Gbagbo, c'est un autre intérim organisé par l'Assemblée nationale, du moins organisée par la loi qui sera mise en œuvre. Et donc voilà un certains nombre d'incohérences et d'incongruités qui ressortent des textes adoptés par l'UA qui nous amènent à dire qu'avec ce qui a été décidé, le pays n'est pas encore sorti de l'impasse.
Et deuxièmement, le retrait : qu'est ce que cela signifie que Monsieur Laurent Gbagbo doit se retirer? Est ce qu'il doit démissionner? Ou bien... parce qu'il faut que ce terme ait une signification en droit. Si parle de démission, dans ce cas on reconnaît que Monsieur Laurent Gbagbo est Président de la République de Côte d'Ivoire. Et s'il devait démissionner, la démission est organisée par les lois, par la constitution. En cas de démission d'un Président, ce n'est pas un candidat qui prend la place, c'est le Président de l'Assemblée nationale, et le Président de l'Assemblée a au maximum 90 jours pour organiser de nouvelles élections. Cela signifie que même le retrait sollicité par l'UA ne résout pas le problème d'Alassane Ouattara car en cas de retrait , qui serait une démission de Monsieur Laurent Gbagbo, c'est un autre intérim organisé par l'Assemblée nationale, du moins organisée par la loi qui sera mise en œuvre. Et donc voilà un certains nombre d'incohérences et d'incongruités qui ressortent des textes adoptés par l'UA qui nous amènent à dire qu'avec ce qui a été décidé, le pays n'est pas encore sorti de l'impasse.
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Si en la matière il s'agit de droit et non de spéculations politiciennes, il s'agit de textes de droit, il s'agit donc de choses bien précises qui sont régler par des lois, et donc le Conseil constitutionnel se prononcera en tant qu'institution par rapport à cela. Mais déjà sur la base de ce que nous savons, logiquement ce n'est pas recevable et il appartiendra de toutes les façons au Conseil constitutionnel de se prononcer, parce que ne nous ne voyons pas comment le Conseil constitutionnel peut déclarer un autre candidat élu pour la même élection.
S'agissant par exemple d'une autre proposition demandant à Monsieur Gbagbo de se retirer au nom de la paix, il y a deux remarques qu'il faut faire : d'abord que l'argument qui est avancé nous paraît irrecevable. Dire que Monsieur Gbagbo doit se retirer au nom de la paix..., parce qu'on ne se retire pas au nom de la paix! Monsieur Laurent Gbagbo a été élu, pourquoi devrait -il se retirer? Et aujourd'hui si on veut chercher un leader politique qui peut garantir la paix et la stabilité politique, il n' y a que Monsieur Laurent Gbagbo qui peut le faire. Parce qu'aujourd'hui on met la guerre, la violence perpétrée par un certain nombre de personnalités...celui qui a la vision réelle c'est Monsieur Laurent Gbagbo, il constitue véritablement le socle de la stabilité et de la cohésion nationale. Les dernières élections l'ont démontré. Il a été dans toutes les zones où il a gagné, dans la plus grande partie des régions de la Côte d'Ivoire, dans toutes les ethnies, depuis l'est à l'ouest. Et aujourd'hui si depuis dix ans il est à la barre malgré l'ampleur de l'hostilité française, c'est parce qu'il bénéficie du soutient des ivoiriens
S'agissant par exemple d'une autre proposition demandant à Monsieur Gbagbo de se retirer au nom de la paix, il y a deux remarques qu'il faut faire : d'abord que l'argument qui est avancé nous paraît irrecevable. Dire que Monsieur Gbagbo doit se retirer au nom de la paix..., parce qu'on ne se retire pas au nom de la paix! Monsieur Laurent Gbagbo a été élu, pourquoi devrait -il se retirer? Et aujourd'hui si on veut chercher un leader politique qui peut garantir la paix et la stabilité politique, il n' y a que Monsieur Laurent Gbagbo qui peut le faire. Parce qu'aujourd'hui on met la guerre, la violence perpétrée par un certain nombre de personnalités...celui qui a la vision réelle c'est Monsieur Laurent Gbagbo, il constitue véritablement le socle de la stabilité et de la cohésion nationale. Les dernières élections l'ont démontré. Il a été dans toutes les zones où il a gagné, dans la plus grande partie des régions de la Côte d'Ivoire, dans toutes les ethnies, depuis l'est à l'ouest. Et aujourd'hui si depuis dix ans il est à la barre malgré l'ampleur de l'hostilité française, c'est parce qu'il bénéficie du soutient des ivoiriens
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CM : Monsieur Affi N'Guessan, le Conseil de paix et de sécurité a donné deux semaines aux belligérants, plutôt aux protagonistes, pour régler les modalités de la décision. Qu'est ce que concrètement peut signifier pour le gouvernement de la Côte d'Ivoire? Vous vous êtes quand même présenté à Addis Abeba comme chef de la délégation, donc représentant du Président Gbagbo, qu'est ce que concrètement ça peut vouloir dire les deux prochaines semaines?
PAN : C'est pour dire que c'est dans les deux semaines qu'un haut représentant devrait être nommé, et je dirai les négociations qui sont prévues par la proposition du Panel disaient que c'est pour... Ce n'est pas le délai qu'il faut pour prolonger le problème mais c'est un délai pour entamer la mise en œuvre des propositions qui ont été faites. Donc en tout état de cause, nous avons dit clairement au Panel et par la suite au Conseil de paix et de sécurité que nous n'adhérions pas à cette proposition, que nous étions opposés, que nous étions contre et que cette proposition ne nous engageait pas. Donc étant donné que cette proposition existe, nous attendons, nous restons ouverts, et donc nous attendons. Il appartient au Conseil de sécurité et de paix de l'UA d'enclencher le processus, nous restons ouverts à rencontrer toute personnalité qui viendra dans le cadre de ce processus. Nous leur réitérerons nos positions, les positions que nous avons déjà exposées à Addis Abeba et que nous allons faire comprendre à l'opinion ivoirienne et nous verrons ce que ces différentes discussions vont donner. Il y a aussi le volet Conseil constitutionnel. Le Conseil constitutionnel est une institution indépendante, donc nous ne sommes pas forcément mandatés pour parler en son nom. Au moment venu, sur les solutions, il dira ce qu'il pense de cette sollicitation. Il y a aussi finalement de voir si ce que l'UA demande est faisable, si le Conseil constitutionnel en a les compétences et si la sollicitation est recevable
PAN : C'est pour dire que c'est dans les deux semaines qu'un haut représentant devrait être nommé, et je dirai les négociations qui sont prévues par la proposition du Panel disaient que c'est pour... Ce n'est pas le délai qu'il faut pour prolonger le problème mais c'est un délai pour entamer la mise en œuvre des propositions qui ont été faites. Donc en tout état de cause, nous avons dit clairement au Panel et par la suite au Conseil de paix et de sécurité que nous n'adhérions pas à cette proposition, que nous étions opposés, que nous étions contre et que cette proposition ne nous engageait pas. Donc étant donné que cette proposition existe, nous attendons, nous restons ouverts, et donc nous attendons. Il appartient au Conseil de sécurité et de paix de l'UA d'enclencher le processus, nous restons ouverts à rencontrer toute personnalité qui viendra dans le cadre de ce processus. Nous leur réitérerons nos positions, les positions que nous avons déjà exposées à Addis Abeba et que nous allons faire comprendre à l'opinion ivoirienne et nous verrons ce que ces différentes discussions vont donner. Il y a aussi le volet Conseil constitutionnel. Le Conseil constitutionnel est une institution indépendante, donc nous ne sommes pas forcément mandatés pour parler en son nom. Au moment venu, sur les solutions, il dira ce qu'il pense de cette sollicitation. Il y a aussi finalement de voir si ce que l'UA demande est faisable, si le Conseil constitutionnel en a les compétences et si la sollicitation est recevable
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Si nous n'arrivons pas à marginaliser cette catégorie d'états vassaux de l'impérialisme occidental, l'Afrique ne pourra pas véritablement assumer, je dirai, une identité propre sur la scène internationale, ne pourra s'élever au dessus d'un certain nombre de faiblesses pour jouer un rôle majeur sur la scène internationale. Et je crois que la crise en Côte d'Ivoire est une occasion, un moment aussi de cette lutte à travers les rencontres comme celle qui vient de se dérouler à Addis Abeba. Il appartient à tous les pays progressistes de se battre, de travailler d'abord à réduire ces ingérences extérieures, à contrecarrer ces ingérences extérieures, mais surtout aussi à faire prendre conscience à ceux qui souffrent tout bas parce qu'ils ne se sentent pas suffisamment forts pour élever la voix alors même qu'ils n'adhèrent pas à ces ingérences. De leur donner le courage, de les pousser pour que eux aussi progressivement, leurs voix en faveur de la dignité africaine soient nombreuses et que ceux qui veulent servir d'instrument à l'hégémonie occidentale soient minoritaires
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CM : Vous avez bien raison effectivement de parler d'ingérence internationale, et c'est vrai qu'on a rarement vu un tel acharnement pour résoudre un conflit post-électoral finalement...ce qui m'amène à dire Monsieur le Premier ministre, le Panel justement qui est composé, entre autre, des présidents du Burkina Faso, du Tchad, tous deux alliés à la position de la France, si conjugué à tout ça on a la visite du Président sud-africain et tanzanien à l'Élysée un petit peu avant Addis Abeba, est ce que tout ceci ne confirme-t-il pas dans le fond que le Panel dans sa grande majorité a cédé aux pressions de la France, du Président Nicolas Sarkozy?
PAN : Sans citer qui que ce soit, il est évident que la position du Panel a été fortement influencée, et je dirai même qu'elle a été orientée par les pressions françaises, par l'ingérence française et qu'un certain nombre d'états à l'intérieur de ce Panel ne sont que des représentants de la France dans ce conflit pos-télectoral en Côte d'Ivoire. Ils ne portent que la voix de la France, ils n'agissent que pour faire plaisir à la France, pour servir les intérêts de la France, ça c'est tout à fait évident et c'est cela la difficulté aujourd'hui au niveau de l'Union africaine comme au niveau de l'Afrique.
L'indépendance de l'Afrique, la souveraineté de l'Afrique, est plombée par la trop grande faiblesse d'un certain nombre d'états qui ne sont qui des instruments entre les mains des grandes puissances et qui n'agissent pas dans l'intérêt de l'Afrique, mais qui agissent comme des prébendes pour faire plaisir à certaines puissances et c'est le plus grand problème a à résoudre aujourd'hui dans le cadre de sa renaissance
PAN : Sans citer qui que ce soit, il est évident que la position du Panel a été fortement influencée, et je dirai même qu'elle a été orientée par les pressions françaises, par l'ingérence française et qu'un certain nombre d'états à l'intérieur de ce Panel ne sont que des représentants de la France dans ce conflit pos-télectoral en Côte d'Ivoire. Ils ne portent que la voix de la France, ils n'agissent que pour faire plaisir à la France, pour servir les intérêts de la France, ça c'est tout à fait évident et c'est cela la difficulté aujourd'hui au niveau de l'Union africaine comme au niveau de l'Afrique.
L'indépendance de l'Afrique, la souveraineté de l'Afrique, est plombée par la trop grande faiblesse d'un certain nombre d'états qui ne sont qui des instruments entre les mains des grandes puissances et qui n'agissent pas dans l'intérêt de l'Afrique, mais qui agissent comme des prébendes pour faire plaisir à certaines puissances et c'est le plus grand problème a à résoudre aujourd'hui dans le cadre de sa renaissance
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: Ça reste quand même que, Monsieur le Premier ministre qu'en s'alignant en quelque sorte sur la certification de Monsieur Choi, le Conseil pour la sécurité et la paix ne contribue-t-il pas à aggraver et à amplifier la crise dans le fond?
PAN : Oui mais évidemment, il faut dire que la situation en Côte d'Ivoire est rendu complexe par l'ingérence extérieur. C'est cela véritablement. Sinon, si véritablement on avait décidé à tous les niveaux de faire confiance aux institutions de la République et de les laisser fonctionner, et de s'abstenir de toute ingérence extérieure, je suis sûr que la crise n'aurai pas connue je dirai...le degré de dangerosité qu'elle connaît à l'heure actuelle et nous n'aurions pas observé tous les maux que nous observons aujourd'hui. Tous les dommages avec toutes ces sanctions économiques et financières, même des sanctions sur les médicaments, puisque l'Union européenne dit qu'il ne faudrait pas...ce qui signifie que...il faut dire qu'il y a exagération, on n'a même pas le sentiment qu'il s'agit d'un conflit électoral, d'un conflit interne, conflit qu'on observe dans beaucoup de pays. Mais dans le cas de la Côte d'Ivoire, on utilise des grands moyens pour affamer le peuple de la Côte d'Ivoire, pour créer le chaos, comme si véritablement je ne sais pas...la Côte d'Ivoire avait déclaré la guerre au monde entier! Donc la communauté international à travers l'ONU, la CDEAO, à travers l'ingérence des puissances extérieures comme la France, joue un rôle négatif très, très fort dans la crise en Côte d'Ivoire.
Mais écoutez, nous devons nous battre pour que toute cette adversité là puisse être anéantie et que nous puissions sortir de l'impasse, notre attitude constitue une responsabilité pour nous en tant qu'africains de nous battre aussi pour notre indépendance, pour notre souveraineté. Nous battre pour écarter toutes les ingérences extérieures, pour restaurer notre dignité et les institutions de la République de la Côte d'Ivoire
PAN : Oui mais évidemment, il faut dire que la situation en Côte d'Ivoire est rendu complexe par l'ingérence extérieur. C'est cela véritablement. Sinon, si véritablement on avait décidé à tous les niveaux de faire confiance aux institutions de la République et de les laisser fonctionner, et de s'abstenir de toute ingérence extérieure, je suis sûr que la crise n'aurai pas connue je dirai...le degré de dangerosité qu'elle connaît à l'heure actuelle et nous n'aurions pas observé tous les maux que nous observons aujourd'hui. Tous les dommages avec toutes ces sanctions économiques et financières, même des sanctions sur les médicaments, puisque l'Union européenne dit qu'il ne faudrait pas...ce qui signifie que...il faut dire qu'il y a exagération, on n'a même pas le sentiment qu'il s'agit d'un conflit électoral, d'un conflit interne, conflit qu'on observe dans beaucoup de pays. Mais dans le cas de la Côte d'Ivoire, on utilise des grands moyens pour affamer le peuple de la Côte d'Ivoire, pour créer le chaos, comme si véritablement je ne sais pas...la Côte d'Ivoire avait déclaré la guerre au monde entier! Donc la communauté international à travers l'ONU, la CDEAO, à travers l'ingérence des puissances extérieures comme la France, joue un rôle négatif très, très fort dans la crise en Côte d'Ivoire.
Mais écoutez, nous devons nous battre pour que toute cette adversité là puisse être anéantie et que nous puissions sortir de l'impasse, notre attitude constitue une responsabilité pour nous en tant qu'africains de nous battre aussi pour notre indépendance, pour notre souveraineté. Nous battre pour écarter toutes les ingérences extérieures, pour restaurer notre dignité et les institutions de la République de la Côte d'Ivoire
Merci de patienter...
@tous,
Matip et BAE sont absents de la liste des 23,que nous veut votre observateur?
Que fait encore Webo dans cette liste?
@Missipo
France 24 a evoque le retentissement des bombardements a Youpougon,bien entendu,sur un ton complice en s'interdisant de diaboliser pour autant le camp Ouattara.
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Matip et BAE sont absents de la liste des 23,que nous veut votre observateur?
Que fait encore Webo dans cette liste?
@Missipo
France 24 a evoque le retentissement des bombardements a Youpougon,bien entendu,sur un ton complice en s'interdisant de diaboliser pour autant le camp Ouattara.
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A Addis Abebas, ils n'ont pas réussi à nous convaincre que c'est effectivement Alassane Ouattara qui à gagné les élections. Ils n'ont pas réussi à nous convaincre, et nous leur avons fait comprendre que c'était important que toutes ces positions s'appuient sur des arguments objectifs, pour ne faire seulement une déclaration comme ça sans fondement alors que Monsieur Laurent Gbagbo, sa victoire a été reconnu avec des arguments à l'appui en ce qui concerne les réclamations qu'il a faites. Donc tout ceci signifie que le dossier revient en Côte d'Ivoire, que le dossier va être traité sous la supervision d'un haut représentant que l'UA va nommer bientôt comme mentionné dans le communiqué.
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