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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Ro chom chon Ro chom chon a écrit le 18 mars 2011 à 11h10
L’actuel gouverneur du Sud est bien fils de , le maire de Yaoundé 1er, est fils de .

On a eu une ministre fille de par le passé, aujourd’hui on a le miculture, ainsi en va-t-il du DG de afriland, Dg de CSPH, Dg de CCC, le maire de Dla II et III, tous des fils de .

Cette tendance va aller en s’accentuant.

Les Camerounais vont-ils soudainement se surprendre en train d’aller en revendication parce qu’on leur aura annoncé la candidature de Franck Biya ?
Des fils de ministre seront ministres, le fils du Président pourra être Président, c’est mathématique.
Merci de patienter...
Condy Jr. Condy Jr. de Tongo a écrit le 18 mars 2011 à 11h10
Ro chom chon le 18/03/2011 à 11:55

"Le soutien de l’Église catholique romaine à Paul Biya est de notoriété publique, les prières du Saint-Siège au moment de la succession porteront naturellement sur Franck."

évite de venir raconter des histoires ici aux gens. Tu parle de quel soutien?, Quelle notoriété publique? Je te rappelle juste que c'est cette église qui au cameroun par les voix de son cardinal et de bien d'autres prêtres et laiques engagés critique les déboires de ce regime (ex: marche organisé après la ratification du traité de Maputo).
Ton interprétation des voyages du Pape au cameroun ne sont guerre juste, car celui-ci ne vient visiter Biya mais le peuple camerounais ainsi que ses multiples fideles. Le cameroun à coté de l'angola (oú le pape était justement) est l'un des pays africains où il y'a le plus de fidèles catholiques; surtout quand on regarde les proportions en comparaison avec d'autres réligions.
chrétiennes ou non-chrétiennes.



sorte
Merci de patienter...
Jm Jm a écrit le 18 mars 2011 à 11h02
@ Aurelyen
Tu écris :
"...Bonjour

@ La rédaction CAMFOOT, de quelles sources concordantes s’agit elle ?

Vous sombrer dans l’intoxication en titrant pompeusement sur un sujet en dessous de la ceinture, nul et sans effet.

Aucun site sénégalais n’en parle et plus particulièrement seneweb. com qui est le portail sénégalais le plus consulté et mieux informé.

Il faut étayer vos arguments en précisant vos sources et non partir sur des spéculations, des mensonges.

Le Sénégal a besoin de ces supporters pour soutenir son équipe. Le contexte d’y a 2 ans avec la gambie est d’abord politique car un litige oppose ces 2 pays depuis des années au niveau de la frontière à cause de la Casamance ... "

Vous êtes forts pour chercher les pb vous les kmerounais. Camfoot mentionne mm la source de l'article seneweb, mm comca tu gonfles tjrs : www. seneweb. com/news/Societe/securite-dispositions-exceptionnelles-pour-le-match-senegal-cameroun_n_42496. html
Merci de patienter...
Le metre Le metre a écrit le 18 mars 2011 à 11h01
iya dans le collimateur ...

quelle formule pour dégager ce dictateur de fédération?

JP escallette n'a pas resiste a la debâcle des bleus en Afrique du Sud mais Iya est encore la et trimbale les même gangreine au sein des lions ... il faut élaborer une stratégie efficace pour le dégager ....

il faut une petite etude du terrain ...

quels sont ses points d'appui?
en cas de problemes vers qui se tourne-t-il?

iya a fait de bons et loyaux services mais sa longevite creent des reseaux ki ternissent l'image des joueurs comme eto'o, trop e familiarite avec les joueurs empêche au membres de la discipline d'être corrects, de même les joueurs se sentent obliges de leur donner de l'argent pour garder de bonnes relations ...

tout ce kil y a de plus dangeureux pour avoir des analyses impartiales des problemes de l'ekipe ...

IYA et son ekipe doivent être renouvelés ... ils installent un climat de conivence ki enleve la pression d'un groupe ki peux reussir ....

Iya se sent chez lui, il passe, trepasse et passe sans stress les regles, il n'a plus la peur du mauvais resultat ... et c l'image de la federation ki est ternie avec les resultats sur la carriere des joueurs ki souillent le cameroun avec de gros potentiels ...
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Ro chom chon Ro chom chon a écrit le 18 mars 2011 à 10h59
La succession est bel et bien ouverte

Nul ne sait ni l’heure ni le jour, il n’en demeure pas moins que son règne tire à sa fin et la mode étant à ce type de transition, Biya a choisi comme dauphin son fils aîné Franck, tout en entretenant jalousement l’illusion de vide. L’art politique de Paul Biya est si consommé que le Cameroun a le seul gouvernement au monde dont le porte-parole est opposant. C’est à n’y rien comprendre. L’ouverture de Sarkozy, à côté, c’est carrément du blabla. Paul Biya s’est assuré des liens de fidélité personnelle jusque dans l’opposition. Il ne va pas battre le tambour parce qu’il prépare Franck, cela trancherait d’avec leur style. Le grand art de sa politique est de dissimuler ses marches, c’est un joueur d’échecs dans l’âme, qui se hâte lentement et n’abandonnera pas la partie avant d’en avoir entrevu le résultat, en ce cas l’assurance qu’un Biya chassera l’autre.

Nous devons à la vérité de reconnaître qu’il y a un jeu d’influences qui agite tout pouvoir, que la démocratie est un idéal jamais atteint et qu’en règle générale c’est entre les élites que se joue le destin des peuples, que la masse est un entassement d’instincts grégaires, moutonniers, elle ne pense pas, elle suit, elle obéit à ses pulsions ou au mieux aux impulsions de ses leaders, eux-mêmes mus par l’ambition et les intérêts personnels. La mythique volonté générale dont est déduite la souveraineté nationale, ça n’est rien d’autre que cela. La métaphore pastorale du troupeau emmené par un berger est donc juste et particulièrement bien trouvée. Qu’on ne s’y trompe pas, si le peuple est le fondement des gouvernements démocratiques, c’est qu’il en est l’objet et non l’acteur, son importance se vérifie à deux occasions : d’une part, institutionnelle, lors des échéances électorales, et d’autre part, accidentelle, lors des crises sociales majeures.
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Ro chom chon Ro chom chon a écrit le 18 mars 2011 à 10h55
On accède à la magistrature suprême par ses propres moyens et / ou ceux d’autrui et par son mérite (notion floue, qui prend en compte le hasard, la transcendance, la possibilité de créer cette apparence du mérite tout autant que la capacité à démontrer sa réalité). Par-delà ce mérite et les moyens à sa disposition, Franck Biya jouit d’une légitimité circonstancielle certaine qui tient à la fois à la conjoncture spécifique du Cameroun et à la dimension nettement présidentialiste que Biya a imprimée au fil des ans au régime. .... Le bon Dieu votera pour Franck. C’est clair, on peut opposer à cette théorie l’indépendance du clergé, la liberté de ton de Christian Cardinal Tumi, par exemple, qui n’a jamais ménagé Biya ; cela ne remet pas en cause la valeur ou la validité des conclusions que nous tirons de l’observation : le Cameroun est historiquement la capitale d’évangélisation en Afrique noire, c’est un repère stratégique d’expansion du catholicisme romain, si l’on en juge simplement par la présence régulière des papes sur notre territoire, qui a vu l’ouverture de deux synodes, privilège unique en Afrique. Le soutien de l’Église catholique romaine à Paul Biya est de notoriété publique, les prières du Saint-Siège au moment de la succession porteront naturellement sur Franck.
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Ro chom chon Ro chom chon a écrit le 18 mars 2011 à 10h53
Le parallélogramme des forces politiques

Le parallélogramme est une figure emblématique de la géométrie, mais en physique quantitative comme en sociologie politique, le parallélogramme détermine un champ dans lequel s’insèrera l’action d’un catalyseur. Ce champ en l’occurrence est miné par des impedimenta, les forces extrainstitutionnelles : l’armée, les multinationales, les syndicats, la société civile, l’oligarchie et les médias. Elles ne rameront pas forcément à contre-courant, mais il faudrait que se confirme le talent de négociateur chevronné qui lui est généralement concédé par tous ceux qui l’ont côtoyé.

Jésus a été discret, voire absent, pendant des années et son ministère n’a pas duré plus de cinq ans, deux millénaires après, il fait toujours l’actualité. Mutatis mutandis, il pourrait s’en passer des choses en un mandat, bien sûr Franck ne va pas changer l’eau en vin ni marcher sur les eaux de la Lékié, mais il peut faire rêver les Camerounais en aussi peu de temps qu’une campagne électorale bien menée.

L’erreur commune ou seulement courante qui consiste à opposer les réseaux puissants qui se sont constitués sous l’empire de Chantal Biya à la nonchalance supposée de Franck prête franchement à rire. Bis repetita est-on tenté de dire. Franck est en effet la personnalité dont le caractère se rapproche le plus de Biya, il n’a que faire des trafics d’influence et de la lumière des projecteurs. Il est à une ou deux exceptions près le seul dans sa fratrie à avoir poussé si loin ses études. Au surplus, les observateurs exagèrent toujours les désaccords entre les élites, et dans le cas du clan Biya, la succession fera taire toutes les divergences intestines au nom de leur intérêt supérieur.

La marche du dauphin vers le sacre sera néanmoins jonchée de cadavres politiques (entre autres les géonzistes et leurs sympathisants) dont il devra se débarrasser au moment d’habiter la fonction présidentielle. Franck est l’héritier présomptif de Biya, mais le Cameroun est une « démocratie », il est impossible d’affirmer, croix de bois croix de fer, qu’une fois à la croisée des destins, le futur Président de la République ne se fera pas damer le pion par ses adversaires politiques. Si au jeu de la comparaison, ceux-ci sont défaits, ils ont pour la plupart des qualités éprouvées et, dans l’absolu, enrichissent l’offre politique camerounaise.

On accède à la magistrature suprême par ses propres moyens et / ou ceux d’autrui et par son mérite (notion floue, qui prend en compte le hasard, la transcendance, la
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Ro chom chon Ro chom chon a écrit le 18 mars 2011 à 10h52
de certains apparatchiks du RDPC qui, dans leur lutte pour préserver leurs privilèges, se figeront comme de juste dans une attitude de refus pathologique des changements qui s’opéreront dans la réalité, notamment la reformation en profondeur de notre société, l’émergence de voix nouvelles, l’adoption d’un ton inédit et d’un style résolument moderne.

Franck devra faire sienne cette réflexion prémonitoire du journaliste Richard Nyamboli (1983), commentant, dans un ouvrage collectif, les douze premiers mois de Paul Biya au pouvoir : « Aucun système dynastique ne peut évoluer sans créer les conditions favorables de ses propres mutations internes, même au prix de la négation de son passé». Cela correspond si peu à la situation d’alors et si bien à la situation actuelle... Qu’à cela ne tienne ! Avant la légitimité, il convient de régler la question de la crédibilité, peut-être la plus importante entre toutes. Franck Biya est fait de l’étoffe dont on fait les leaders. Jaloux de sa vie privée, c’est un quadragénaire heureux et marié depuis peu avec Virginie Baroux. D’abord diplômé en économique aux États-Unis et puis, récemment en Suisse, en relations internationales, il prospère dans les affaires. Après une première jeunesse particulièrement dense et agitée, il s’est racheté une conduite et est devenu un conseiller très écouté de son père. Au-delà de ce titre de conseiller spécial, à partir du moment où untel est Président de la République, sa femme et ses enfants ne sont-ils pas ipso facto des personnages officiels ?

Il a par ailleurs fait partie de plusieurs délégations officielles du Cameroun à l’étranger, notamment lors du Sommet de la Francophonie au Québec, le 17 octobre 2008. Sans forcer, il est mieux connu des Camerounais que n’importe lequel de ses rivaux réels ou seulement éventuels. Franck est né exprès pour nous commander, il ne recherche pas la lumière, il l’attire. Il n’aura pas besoin de ruse ni de violence pour devenir Président de la république, sa nature, pondérée et secrète, ne l’y dispose pas.
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Ro chom chon Ro chom chon a écrit le 18 mars 2011 à 10h50
Franck Biya charme. Saurait-il émouvoir ? Sa candidature à la succession est une hypothèse de bon sens. La destinée de cette perspective dépend essentiellement de la capacité de Franck à transformer par son action et son programme les possibilités historiques en solutions concrètes. Les conditions de sa victoire sont tout à fait simples et ses rivaux doivent en prendre de la graine, tant que les faits n’auront pas disqualifié notre intuition. Un humoriste, Kardinal Aristide 1er, résumait la situation avec un calembour gai : « Au Togo, disait-il, Eyadema a succédé à Eyadéma ; au Congo Kabila a succédé à Kabila ; au Gabon, Bongo à Bongo ; au Cameroun, de vous à moi, soyons Franck, qui succèdera à Biya ? »






Une stature majestueuse, une présence, un regard dont sa paire de lunettes en acier ne dissimule pas la fraîcheur, avenant, décontracté (lors de la visite papale en mars 2009, son aisance a été unanimement appréciée, il était le moins guindé sur la photo de famille), toujours vêtu avec soin par les plus grands couturiers de la planète, Franck Biya charme. Saurait-il émouvoir ? Sans doute. En tout cas, il ne manquerait pas de ramener aux urnes une bonne frange de la population féminine et de passionner le débat politique. S’il s’agissait d’un concours de beauté et de raffinement, il l’emporterait haut la main la présidentielle ; il a la morphologie de Barack Obama, la même élégance caractéristique, la même assurance, avec en sus une politesse exquise dénuée de toute arrogance.

Sa candidature à la succession est une hypothèse de bon sens. La destinée de cette perspective dépend essentiellement de la capacité de Franck à transformer par son action et son programme les possibilités historiques en solutions concrètes. Il devra faire face à des manœuvres et des rivalités indissociables d’une fin d’un règne qui aura été particulièrement long. Les potentiels successeurs, naguère dévoués au père, conditionneront probablement leur comportement en fonction des enjeux de l’échéance nouvelle. Cela se traduira par l’hostilité haineuse ou dédaigneuse de certains apparatchiks du RDPC qui, dans leur lutte pour préserver leurs
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 18 mars 2011 à 10h20
M. Gérard Latortue, vous m’avez sans doute reconnu à travers cet article dénonciateur de votre indignité vis-à-vis de la Côte d’Ivoire, mon pays. Je vous attends pour vous porter personnellement la contradiction si vous osez accepter un face à face, ici même à Abidjan, devant tout le monde.
Enfin, je comprends maintenant pourquoi vous n’avez pas donné de suite au coup de fil du Président de la Commission électorale indépendante (CEI) qui voulait me donner la possibilité de vous serrer la main à l’Hôtel Pullman d’Abidjan au Plateau où je n’ai jamais pu vous trouver. M. Bakayoko Youssouf devait ignorer que je ne comptais plus parmi vos amis à Abidjan et que lui-même, Bakayoko Youssouf, avait été déjà instrumentalisé par vous, Gérard Latortue, ainsi que par Ban Ki-moon pour le compte d’Alassane Ouattara.

Abidjan, le 12 février 2011

Mamadou Ben Soumahoro
Député indépendant à
l’Assemblée nationale
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LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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