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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Londonien Londonien a écrit le 11 mars 2019 à 13h34
Christian Ntimbane Bomo AVOCAT
1 hr
Lcclc- MADAME HENRIETTE EKWE, VOTRE CHARGE SUR LE PROFESSEUR KAMTO EST INTELLECTUELLEMENT FAUSSE.

Je viens de suivre quelques unes de vos phrases lors de votre intervention sur la chaîne de télévision canal 2. Vous accusez le professeur KAMTO d'avoir rédigé le code pénal et les articles liberticides y contenus.
On peut ne peut aimer le professeur ou ne pas soutenir sa politique, Il n'en demeure pas moins que nous ne devons pas lui faire porter certaines responsabilités qui ne sont pas les siennes. C'est intellectuellement injuste cette façon de faire. C'est anti citoyen.
Pour la culture des camerounais. Lorsque la rédaction d'un code ou un texte est confiée à un cabinet, celui-ci n'invente pas le contenu. C'est l'entité ou l'État mandant qui dit exactement ce qu'il veut voir apparaître dans ce texte. Le cabinet rédacteur met simplement le contenu dans les formes juridiques. Il collecte la somme des informations nécessaires qui permettent à ce texte de s'insérer dans l'ordonnancement juridique du pays. Par exemple si le gouvernement veut protéger les bailleurs contre les mauvais locataires, le cabinet rédacteur rédige l'article. C'est aussi le cas si l'objectif est d'empêcher des attroupements de contestation. Ce n'est donc pas l'invention ou l'initiative du cabinet rédacteur.
Ce travail des rédacteurs des codes s'appelle la légistique.
Pour expliquer les choses simplement c'est tout comme un maçon qui est appelé à construire une maison parce qu'il maîtrise la technique. Il ne revient pas à ce maçon de déterminer en lieu et place du propriétaire ou de l'architecte le nombre de chambres.
Le cabinet Brain trust qui avait gagné ce marché de rédaction du code pénal n'avait donc pas à décider du contenu de ce code. Ce d'autant plus qu'il ne s'agissait que d'une révision de l'ancien code. Les lois sur l'hostilité contre la patrie, Les insurrection, Les atteintes à la sûreté de l'Etat existaient déjà dans l'ancien code de 1967 révisé. Ce n'est donc pas l'oeuvre du professeur KAMTO. Le gouvernement a trouvé mieux de les maintenir.
L'honnêteté doit être de règle si un pays veut avancer. Les fausses accusations ne sont pas tolérables dans une démocratie quelque soient les objectifs des uns et des autres.
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 11 mars 2019 à 13h31
Lcclc: Non Maurice Kamto n'est pas un totem mais...

Quand on est dans une dictature,
-- on ne tire pas tout le temps sur un homme, le seul actuellement dont l'opinion est très prise en consideration par le peuple;
-- on ne cherche pas à reduire, à salir et à dévaloriser le principal opposant à la dictature;
-- et même s'il a des faiblesses on ne les privilégie pas contrairement à ses multiples atouts et forces.
-- on n'essaie pas de montrer au peuple qu'il ne vaut pas mieux.

Mais on l'exploite à fond pour libérer notre pays et nos concitoyens de cette dictature. On exploite son positionnement stratégique et sa carrure, on lui apporte notre soutien, parce que le seul objectif est de renverser la dictature.

Quand observe bien toutes les pierres qui sont jetées par certains opposants contre Maurice Kamto on a l'impression qu'au fond, faute de n'avoir rien trouvé de consistant à lui opposer, on veut lui repprocher ce qu'on n'a pas pu être soi-même, c'est-à-dire être parfait quoi!

Tout se passe comme si cet homme n'en était pas un, comme s'il n'avait pas droit à l'erreur, à des moments de faiblesse. Après son passage au conseil constitutionnel les pseudo opposants donneurs de leçons ont vite fait d'écarter l'essentiel. Ils ont polémiqué plutôt sur le fait pour Maurice Kamto d'avoir osé demander quel concour il fallait passer pour être bulu? Même maman Henriette n'a pas manqué de lui reprocher cette sortie qu'elle a jugée maladroite dans une même émission où paradoxalement elle tirait sur des bulu. Ce que Maurice Kamto n'a jamais fait d'ailleurs.

Et même si cette sortie était effectivement maladroite en quoi est-elle plus importante que le combat contre la dictature? Vous aviez là un homme à qui on a clairement donné l'impression que ses origines jouaient d'office contre lui; pire vous avez un homme qui sur des années a été victime d'une chasse au sorcier sans jamais ceder à la pression, et qui a fouillé dans toute sa vie les raisons d'un tel acharnement en vain. À un moment donné cet homme là a le droit de craquer et même le droit de peter un cable. Seulement, là encor Maurice Kamto ne l'a jamais fait. Il a toujours tendu la main à tout le monde tout en restant serein et a même un jour proposé au leader d'un mouvement de prendre sa place.

Qu'en veut-on à cet homme et à son parti politique? D'avoir accepté d'entrer au gouvernement? On s'accroche dés
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 11 mars 2019 à 13h31
suite et fin

Lcclc: Non Maurice Kamto n'est pas un totem mais...

On n'a jamais questionné le patriotisme de Maurice Kamto, jamais porté la moindre critique à son programme, jamais remis en question son intégrité morale. On joue juste avec l'inculture du pauvre camerounais qui a vu en cet homme un espoir pour un lendemain meilleur. Et je crois que c'est dans ceci que se cache le véritable problème des autres leaders qui ont fait le choix de rejoindre le rdpc dans la bassesse plutôt que de se voir "déclasser" par un "nouveau venu" dans les coeurs des camerounais. Oui je lâche le mot; de nombreux ''opposants'' combattent Maurice Kamto par aigreur. Leur silence visible sur la violation de ses droits parle pour leurs intentions malsaines. Or je pense que le plus juste aurait été de le soutenir comme on soutint Um Nyobe et Fru Ndi.

Oui, Maurice Kamto n'est pas parfait. Nous n'avons jamais voulu qu'il le soit d'ailleurs. Et le problème ce n'est pas qu'on ose le CRITIQUER; le problème c'est qu'on le fait sur la base des mensonges pour dérouter le peuple camerounais. Combattre Maurice Kamto sur la base de fausses supputations c'est combattre l'espoir des Camerounais en lendemain meilleur; c'est criminel car comme je le disais...

Nous sommes en dictature et Maurice Kamto est, jusqu'à cette heure, notre seule porte de sortie. Alors ne ruinons pas nos chances par des calculs politiques vénéneux!
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 11 mars 2019 à 13h30
suite

Lcclc: Non Maurice Kamto n'est pas un totem mais...

Qu'en veut-on à cet homme et à son parti politique? D'avoir accepté d'entrer au gouvernement? On s'accroche désesperement à ce passage pour lui vouer une contradiction mais on ne rappelle jamais que ce monsieur avait refusé d'entrer au gouvernement et que Mebara l'y eut contraint moralement en lui disant que: L'HISTOIRE RETIENDRAIT QU'IL AVAIT EU LA POSSIBILITÉ D'AGIR POUR SAUVER SON PAYS ET QU'IL NE L'A PAS FAIT. On ne dit pas à l'opinion publique qu'il avait refusé qu'on dépense pour lui acheter une voiture de service, qu'il avait refusé qu'on lui affecte un garde du corps.

On ne parle jamais de ce qu'il a fait de positif en tant que ministre délégué, on lui reproche de l'avoir été lorsque Biya tirait sur le peuple en 2008, on n'évoque jamais qu'il n'était pas là en 1991 lorsque Biya tirait sur ce même peuple, qu'il n'était pas là en 1985 lorsque Biya tirait sur ce même peuple, qu'il n'était plus là lorsque depuis 2016 Biya continue de tirer sur ce même peuple, et que le 26 Janvier c'est sur lui que Biya tirait en tirant sur Michèle Ndocki, Djamen et les autres.

On lui reproche d'avoir redigé un code pénal liberticide mais on ne dit jamais que lesdites lois liberticides ont été introduites dans ledit code en 2014 au cours d'une assemblée parlementaire dont il ne fait pas partie. On ne dit pas que l'une des choses qu'il a directement faites par lui-même en tant que ministre était la rédaction de la loi sur la déclaration des biens qui traine depuis 2006 dans les tiroirs de Biya.

On lui reproche d'avoir marché mais personne n'ose dire aux camerounais qu'il n'a fait que respecter la constitution qui est au dessus du code pénal.

On n'a jamais questionné le patriotisme de Maurice Kamto, jamais porté la moindre critique à son programme, jamais remis en question son intégrité morale. On joue juste avec l'inculture du pauvre camerounais qui a vu en cet homme un espoir pour un lendemain meilleur. Et je crois que c'est dans ceci que se cache le véritable problème des autres leaders qui ont fait le choix de rejoindre le rdpc dans la bassesse plutôt que de se voir "déclasser" par un "nouveau venu" dans les coeurs des camerounais. Oui je lâche le mot; de nombreux ''opposants'' combattent Maurice Kamto par aigreur. Leur silence visible sur la violation de ses droits parle pour leurs intentions malsai
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 11 mars 2019 à 13h28
Lcclc: Non Maurice Kamto n'est pas un totem mais...

Quand on est dans une dictature,
-- on ne tire pas tout le temps sur un homme, le seul actuellement dont l'opinion est très prise en consideration par le peuple;
-- on ne cherche pas à reduire, à salir et à dévaloriser le principal opposant à la dictature;
-- et même s'il a des faiblesses on ne les privilégie pas contrairement à ses multiples atouts et forces.
-- on n'essaie pas de montrer au peuple qu'il ne vaut pas mieux.

Mais on l'exploite à fond pour libérer notre pays et nos concitoyens de cette dictature. On exploite son positionnement stratégique et sa carrure, on lui apporte notre soutien, parce que le seul objectif est de renverser la dictature.

Quand observe bien toutes les pierres qui sont jetées par certains opposants contre Maurice Kamto on a l'impression qu'au fond, faute de n'avoir rien trouvé de consistant à lui opposer, on veut lui repprocher ce qu'on n'a pas pu être soi-même, c'est-à-dire être parfait quoi!

Tout se passe comme si cet homme n'en était pas un, comme s'il n'avait pas droit à l'erreur, à des moments de faiblesse. Après son passage au conseil constitutionnel les pseudo opposants donneurs de leçons ont vite fait d'écarter l'essentiel. Ils ont polémiqué plutôt sur le fait pour Maurice Kamto d'avoir osé demander quel concour il fallait passer pour être bulu? Même maman Henriette n'a pas manqué de lui reprocher cette sortie qu'elle a jugée maladroite dans une même émission où paradoxalement elle tirait sur des bulu. Ce que Maurice Kamto n'a jamais fait d'ailleurs.

Et même si cette sortie était effectivement maladroite en quoi est-elle plus importante que le combat contre la dictature? Vous aviez là un homme à qui on a clairement donné l'impression que ses origines jouaient d'office contre lui; pire vous avez un homme qui sur des années a été victime d'une chasse au sorcier sans jamais ceder à la pression, et qui a fouillé dans toute sa vie les raisons d'un tel acharnement en vain. À un moment donné cet homme là a le droit de craquer et même le droit de peter un cable. Seulement, là encor Maurice Kamto ne l'a jamais fait. Il a toujours tendu la main à tout le monde tout en restant serein et a même un jour proposé au leader d'un mouvement de prendre sa place.

Qu'en veut-on à cet homme et à son parti politique? D'avoir accepté d'entrer au gouvernement? On s'accroche dés
Merci de patienter...
Juste de passage Juste de passage a écrit le 11 mars 2019 à 13h17
Denis Kwebo apporte son soutient a la journaliste Henriette EKWE victime d'insultes et railleries des internautes du mouvement des rebelles du Cameroun, dirige par l'amant de Me Ndoki.

""Alerte Henriette Ekwe. La verite est la meilleure chicotte. Elle fait mal. Elle provoque les extremistes haineux. Il faut au moins 20 ans aux nouveaux opposants pour avoir la lucidite qu'elle a. La lutte est une course de fond. Elle peut prendre toute une vie. L'insulte et la raillerie valent pas un engagement coherent et constant. Que l'histoire nous juge demain ou apres demain""
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 11 mars 2019 à 13h15
suite et fin

IL N’Y A PAS DE LYNCHAGE CONTRE HENRIETTE EKWE MAIS SIMPLEMENT UN RAPPEL A L’ORDRE.

Dans une armée, les soldats capturés par l’ennemi sont toujours considérés comme des héros. Car ils sacrifient leurs vies pour notre liberté. Vous pouvez ne pas les aimer mais ayons l’honnêteté de reconnaître que Maurice Kamto et les 200 personnes aux arrêts se sacrifient pour nous. Ils veulent au prix de leur vie réussir où d’autres ont échoué. Et pour cela, ils méritent respect et amour si un tant soit peu on estime encore se battre pour la justice, la liberté et la démocratie au Cameroun.

Bonne journée.

BORIS BERTOLT
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 11 mars 2019 à 13h14
suite

IL N’Y A PAS DE LYNCHAGE CONTRE HENRIETTE EKWE MAIS SIMPLEMENT UN RAPPEL A L’ORDRE.

Même si Bouba Dobekreo s’est retrouvé dans une position où il ne devait pas, nous devons tout faire pour aller le retirer entre les mains de l’ennemi. On ne critique pas publiquement sa stratégie pour montrer à l’adversaire que nous ne sommes pas unis. Car s’il sait que nous ne sommes pas uni, il nous écrasera. Quand un américain est en difficulté, on va le cherché où il se trouve. Quand des Français avaient été arrêté au Tchad dans l’affaire de l’Arche de Zoe Sarkozy avait déclaré : « Je les ramènerais quoi qu’ils aient pu faire ». Car ce sont les liens que nous tissons dans une communauté, cette solidarité que nous bâtissons qui posent les jalons de notre réussite, de notre succès, de notre victoire. Pour cela nous devons être rigoureux y compris avec les nôtres.

Dans ce pays dont la haine, la trahison et l’incohérence structure l’histoire politique, tout se passe comme si depuis l’arrestation de Maurice Kamto, Penda Eko.ka, Albert Ndzongang et 200 autres militants de l’opposition comme s’il y avait un consensus de ceux qui affirment lutter pour la démocratie d’affaiblir Maurice Kamto. Qui de mémoire est le seul opposant envoyé en prison par Paul Biya depuis 1992. Sans oublier que sa victoire volée, car nous savons tous que Biya triche et ne gagne pas les élections, aurait pu ouvrir une nouvelle ère pour ce pays otage d’un régime de sicaires. A l’exception de quelques-uns parmi lesquels Akere Muna, Kah Walla, soit les autres appellent timidement à la libération des prisonniers politiques, un peu comme le maquillage qu’une jeune fille essaie de mettre quand elle part au marché, ou d’autres appellent à des procès équitables comme si dans une dictature il existait des procès politiques équitables.

Même si vous avez des reproches de stratégie à formuler à l’encontre de Maurice Kamto taisez-vous pour l’instant. Dénoncez les arrestations injustes, illégales et arbitraires. Portez le message à l’échelle nationale et internationale. Quand il sera libre vous pourriez soit le dire en public soit le dire en privé. C’est ce qu’on appelle avoir de l’élégance, de la dignité et du respect.

Dans une armée, les soldats capturés par l’ennemi sont toujours considérés comme des héros. Car ils sacrifient leurs vies pour notre liberté. Vous pouvez ne pas les ai
Merci de patienter...
Londonien Londonien a écrit le 11 mars 2019 à 13h12
IL N’Y A PAS DE LYNCHAGE CONTRE HENRIETTE EKWE MAIS SIMPLEMENT UN RAPPEL A L’ORDRE.

Je ne fais pas partie de ceux qui ont peur des mots simplement parce que je connais la portée des mots et plus généralement du discours. Dans ce pays qui a développé une culture de la complaisance, de la duplicité, du double langage et de la complicité tacite à l’oppresseur on a tendance à oublier qu’aucune lutte ne porte de fruits si les soldats ne sont pas disciplinés. Tel est l’essence et la portée de toutes les critiques adressées à Henriette Ekwe qui pour l’instant ne lui retirent pas tout le sens historique de son combat pour les luttes et la démocratie au Cameroun. Tout le monde est faillible. Tout le monde peut se tromper. Mais ne nous demandez pas de ne pas la remettre à l’ordre sous le prétexte qu’elle est une combattante. C’est justement par ce que Henriette Ekwe est une combattante sur laquelle nous comptons et que nous accordons du respect que nous ne saurions tolérer aucune de ses sorties qui puisse entraver la lutte ou décrédibiliser nos soldats.

Oui c’est de cela qu’il s’agit. Dans ce pays otage de la plus vieille satrapie d’Afrique, nous sommes dans une guerre pour la démocratie et les libertés. Les leaders de l’opposition sont des officiers supérieurs. Les leaders de la société civile et activistes sont des sous-officiers et les masses qui soutiennent l’opposition sont des soldats. Fermez les yeux un instant. Imaginez que le Cameroun est en guerre contre le Tchad. Les affrontements sont difficiles. Plusieurs soldats sont morts. D’autres ont déserté. Certains ont rejoint l’armée Tchadienne. Mais le Cameroun tient. Il se bat. Puis un jour l’armée Tchadienne Capture le commandant du BIR Bouba Dobekreo, ses adjoints, et 200 soldats. Que doivent faire les camerounais : capituler ou se battre ? Nous allons nous battre, nous battre et nous battre encore pour les sortir des mains de l’ennemi.

Même si Bouba Dobekreo s’est retrouvé dans une position où il ne devait pas, nous devons tout faire pour aller le retirer entre les mains de l’ennemi. On ne critique pas publiquement sa stratégie pour montrer à l’adversaire que nous ne sommes pas unis. Car s’il sait que nous ne sommes pas uni, il nous écrasera. Quand un américain est en difficulté, on va le cherché où il se trouve. Quand des Français avaient été arrêté au Tchad dans l’affaire de l’Arche de Zoe Sarkozy avait
Merci de patienter...
Juste de passage Juste de passage a écrit le 11 mars 2019 à 13h02
Escroc de Londres

Quand elle parlait des bulu qu'on retrouve partout, as-tu vu un bulu l'insulter et la traiter de pauvre femme? Au contraire, tu t'en ai servi, en le publiant sur tous les RS.

QUand elle dit que Kamto est incoherent (qualificatif faible en plus), toute la meute ethnofasciste est sortie pour tirer sur elle, la traiter de pauvre, etc..., meme la p.ute bafang de Libreville.

Quand on est tri.baliste, on l'est jusu'a la mort
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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