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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Eva Eva a écrit le 16 mars 2019 à 0h15
Si Dieuh est mort et dans les conditions qu'on annonce , je proclame oeil pour oeil dent pour dent pour toutes les personnes affiliées à cette mort et tous les membres de leur famille jusqu'à il n'en reste pas un os.
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Londonien Londonien a écrit le 15 mars 2019 à 23h09
@sardinard

Les animaux aux mille pseudos ne vous fatiguez pas avec la même réthorique l'argent de tous les bamilekes appartiennent à l'état on le sait déjà .quand les sohaing,kadji et autres bourgeois bamilekes sont morts l'état du cameroun a nommé un de leurs fils labas pour continuer à gérer sa fortune loool quand l'état tendait la main pour mendier les quêtes du Noso on a tous vu comment les bamilekes cad l'état ont contribué plus que tous le monde.faineants la.si l'argent des bamilekes c'est l'argent de l"état alors cessez de brûler les marchés pour ne pas brûlér votre argent.chouagne.
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Anel-kamto Anel-kamto a écrit le 15 mars 2019 à 21h18
@ Tsafack

si tu ne fais pas partie de ce college, pourquoi tu vuvuziles a leur place?
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TSAFACK TSAFACK a écrit le 15 mars 2019 à 20h58
@tous
Le collège d'avocat camerounais autour de KAMTO doit être entrain de se poser la question sur son utilité depuis ce jour.
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Anel-kamto Anel-kamto a écrit le 15 mars 2019 à 20h38
???? urgent

Le malade mental appelé DIEUH hostile au régime de Paul biya interpellé par les forces de sécurité à Bangangté il y'a de cela quelques semaines suite a ses écrits sur un mur ou il disait en ces termes "si Paul biya blague moi MDi Dieuh je ne blague pas" serait mort.

. Nous apprenons à l'instant son décès des suites de violentes bastonnades.

Où va le Cameroun ?

#Lequatrièmepouvoir
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Le Fey du White ( negroes mrc= ass.hole) Le Fey du White ( negroes mrc= ass.hole) de Si je savais Loool a écrit le 15 mars 2019 à 19h52
Les paradoxes africains d'Eric Dupond-Moretti
Par Vincent Hugeux,
publié le 02/02/2019 à 07:00 par l'express

Looool (FIN)

L'épisode camerounais qui suit atteste lui aussi qu'avant de céder aux sirènes des puissants, "Acquittator" se portait volontiers au secours des proscrits. En janvier 2014, le voici qui déboule dans un dossier miné, l'affaire Atangana. Référence à Michel-Thierry Atangana, un ingénieur franco-camerounais qui, au mépris de toute justice, aura végété dix-sept années durant dans les geôles du pouvoir. Accusé de détournement de fonds publics dans une ténébreuse histoire de marchés publics, il paye en fait sa proximité avec Titus Edzoa, un ex-baron du régime qui commet le crime de lèse-majesté de prétendre se présenter face au sortant Paul Biya à l'élection présidentielle de 1997.

La cause est noble ; la méthode un peu moins. Car Dupond-Moretti aurait évincé de facto, sans prévenance excessive, l'avocat qui représentait le captif depuis cinq ans. Et qui apprendra son infortune en février 2014, lors de l'arrivée à Paris de son client fraîchement libéré. "Selon les règles déontologiques en usage, avance un expert, tout nouveau conseil est supposé prévenir son confrère dès lors qu'il prend sa succession dans un dossier. Tel ne fut pas le cas en l'espèce."

"Pour Sassou, un million d'euros, ce n'est rien"

A propos d'espèces... A en croire un vétéran des tribunaux africains, les honoraires perçus auprès des présidences du continent sont "très supérieurs" à ceux pratiqués dans l'Hexagone. "Pour Sassou Nguesso ou le roi du Maroc, glisse ce juriste, un million d'euros, ce n'est rien."

"Pourquoi Dupond-Moretti ?, poursuit notre interlocuteur. Parce que nombre d'Excellences se disent qu'il est le seul à pouvoir renverser la table. Il décline certaines offres, en accepte d'autres. Mais l'homme, malin, sait qu'il ne peut apparaître comme l'avocat favori des dictateurs, sous peine de ruiner son image. Son statut d'hyperstar a peut-être instillé en lui un sentiment d'impunité, tout en érodant ses idéaux humanistes de jeunesse. Les digues ont cédé. Nul doute que le Dupond-Moretti d'aujourd'hui s'empare de dossiers que celui d'hier aurait retoqués." Autant dire qu'Antoine Vey ne reconnaît nullement dans ce portrait son confrère et collègue: "Eric,confie-t-il à L'Expess, n'a vraiment rien d'un dinosaure de la Françaf
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Le Fey du White Le Fey du White de Si je savais Loool a écrit le 15 mars 2019 à 19h50
Les paradoxes africains d'Eric Dupond-Moretti
Par Vincent Hugeux,
publié le 02/02/2019 à 07:00 par l'express


Le président de Djibouti Ismail Omar Guelleh, à Djibouti, lors de l'élection d''avril 2016.afp.com/HOUSSEIN I. HERSI
Si le cabinet étoffe de la sorte son fichier-clients africains, il y a pourtant fort à parier que les aversions personnelles de "l'Ogre" maubeugeois n'y sont pas étrangères : Sherpa a pour figure de proue l'avocat William Bourdon, qui l'exaspère au plus haut point. "Je le déteste", avoue-t-il ainsi dans l'interview de Tel Quel évoqué ci-dessus.

Entre proscrits et puissants

Point de manichéisme: Eric Dupond-Moretti n'a pas toujours plaidé du côté du manche. Pour preuve, un prologue franco-tchadien très antérieur à son escapade gabonaise. Cinq ans auparavant, l'avocat-acteur avait abordé le continent par la bande. En l'occurrence, celle qui commit l'agression fatale à l'un des fils du président du Tchad Idriss Déby Itno, prénommé Brahim, dans un parking de Courbevoie, le 2 juillet 2007. Lors du procès en première instance aux assises des Hauts-de-Seine, en juillet 2011, il obtient à la surprise générale l'acquittement - le 100e de sa carrière, paraît-il - d'un certain Najèbe Oulmoudène, complice de "Marius le Roumain", condamné quant à lui à treize ans de réclusion pour avoir dirigé le guet-apens commandité par un loueur de voitures de luxe impatient de récupérer une créance en souffrance.

En République démocratique du Congo (RDC), loin d'épauler le chef d'Etat sortant Joseph Kabila et sa clique, Dupond-Moretti défend l'ancien gouverneur du Katanga en rupture de ban, Moïse Katumbi. Un richissime businessman qui s'est vu, sous des prétextes fallacieux, contraint à l'exil et interdit de concourir lors du scrutin présidentiel du 30 décembre dernier. Pour l'anecdote "EDM" conseille aussi du côté de l'ex-Zaïre, et au côté d'Emmanuel Marsigny, le chanteur Koffi Olomidé, demi-dieu de la rumba congolaise, poursuivi pour violences sexuelles et séquestration commises sur le territoire français entre 2002 et 2006 aux dépens de quatre danseuses de son groupe "Quartier Latin"

Le bagnard de Biya

L'épisode camerounais qui suit atteste lui aussi qu'avant de céder aux sirènes des puissants, "Acquittator" se portait volontiers au secours des proscrits. En janvier 2014, le voici qui déboule dans un dossier miné, l'affaire At
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Le Fey du White Le Fey du White de Si je savais Loool a écrit le 15 mars 2019 à 19h48
Les paradoxes africains d'Eric Dupond-Moretti
Par Vincent Hugeux,
publié le 02/02/2019 à 07:00 par l'express


Version nuancée par un autre juriste, familier des affaires africaines, selon qui la silhouette massive de Dupond-Moretti apparaît encore dans plusieurs actes de procédure du versant gabonais du dossier BMA en 2013, 2014 et 2015.

3) Maroc: son ami le roi
Au nord du Sahara, Eric Dupond-Moretti défend les intérêts du Royaume chérifien dans divers dossiers. Dont la piteuse tentative de chantage imputée à Eric Laurent et Catherine Graciet ; lesquels auraient tenté en 2015 d'extorquer au palais trois millions d'euros en échange de la non-publication d'un essai supposément truffé de révélations gênantes pour Mohammed VI et son entourage. Dans un entretien publié en mai 2017 par le magazine marocain Tel Quel, "Acquittator" admet avoir été contacté pour cette affaire par le palais et affiche envers le successeur d'Hassan II une déférence appuyée. Il s'amuse aussi des surnoms dont le gratifient les médias locaux, tels "le Monstre" ou "l'Animal".

Le roi du Maroc Mohammed VI à La Seine Musicale, sur l'ile Séguin à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), en décembre 2017afp.com/LUDOVIC MARIN
En août 2018, "Dupond" confirme par ailleurs au média marocain Le 360 qu'il a renoncé à défendre le chanteur Saâd Lamjarred - dont il était le conseil depuis 2016, au côté de l'avocat parisien Jean-Marie Fédida -, mis en examen en France dans plusieurs affaires de viols et de violences. Sur place, ce retrait est alors perçu comme le signe d'un lâchage par "M6" de la star incriminée.

4) Djibouti : Omar m'a payer
Le 4 décembre 2018, un nouveau communiqué du cabinet Dupond-Moretti & Vey annonce que l'équipe a reçu mandat des autorités de Djibouti pour riposter à la plainte pour abus de biens sociaux et détournement de fonds publics déposée le 16 octobre par l'association Sherpa et le Collectif européen de la diaspora djiboutienne (CEDD). Ladite plainte vise explicitement l'entourage d'Ismaïl Omar Guelleh, l'autocrate qui régente à la cravache depuis 1999 ce "balcon" stratégique de la Corne de l'Afrique. "Djibouti? C'est [mon associé] Antoine Vey qui s'en charge", esquive le meilleur ami des faucons et des chiens d'arrêt.
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Le Fey du White Le Fey du White de Si je savais Loool a écrit le 15 mars 2019 à 19h45
Les paradoxes africains d'Eric Dupond-Moretti
Par Vincent Hugeux,
publié le 02/02/2019 à 07:00 par l'express




On notera toutefois qu'avant de plaider pour la présidence, Dupond-Moretti avait figuré au sein du collectif d'avocats constitué pour défendre Marcel Ntsourou, ex-n°2 des services secrets congolais, condamné en septembre 2014 aux travaux forcés à perpétuité pour rébellion armée, au terme d'un procès consécutif aux affrontements meurtriers survenus à la mi-décembre 2013 à Brazzaville entre ses miliciens et les forces dites régulières. Au demeurant, Ntsourou est décédé des suites d'un "malaise" le 17 février 2017, dans l'enceinte de l'hôpital militaire de la capitale.

2) Gabon : un pied chez les Bongo
Selon toute vraisemblance, Eric Dupond-Moretti fut initié aux moeurs du "village" franco-africain dès le printemps 2012, via la case Gabon, cet émirat pétrolier sur le déclin du golfe de Guinée, aux mains de la dynastie Bongo depuis plus d'un demi-siècle. Au menu, là encore, l'épineux dossier des "Biens mal acquis". Son cornac ? L'insubmersible Robert Bourgi, cet avocat qui n'a jamais plaidé que sa cause, gardien vieillissant du musée vivant de la Françafrique. En juin de cette année-là, le Ch'ti épris de tauromachie, flanqué de Pierre Haïk, autre conseil familier des arcanes subsahariennes, rencontre dans un palace londonien le président Ali Bongo Ondimba, fils et successeur du défunt Omar.

Richard Attias en poisson pilote?
Rebelote en mars 2013. "Il faisait un froid de gueux, raconte un témoin privilégié. Le rendez-vous a eu lieu à l'hôtel Connaught -dans le quartier ultra-chic de Mayfair, à Londres. Pour le coup, c'est Richard Attias [cador de l'événementiel et époux de Cécilia ex-Sarkozy] qui avait joué les poissons-pilotes pour Dupond-Moretti, accompagné d'un de ses confrères. Il fut question des BMA mais aussi de la controverse sur la validité de l'acte de naissance d'Ali Bongo, pièce-clé du contentieux qui déchire les héritiers de Bongo père. Cette fois-là, à ma connaissance, les deux parties n'ont à priori pas conclu. Ce qu'attendait Ali sortait du cadre des principes moraux qui habitaient alors le Français. Ensuite, c'est Me Claude Dumont-Beghi qui a repris, pour le compte du chef de l'Etat, le dossier de l'héritage."
Version nuancée par un autre juriste, familier des affaires africaines, selon qui la silhouette massi
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Le Fey du White Le Fey du White de Si je savais Loool a écrit le 15 mars 2019 à 19h39
Les paradoxes africains d'Eric Dupond-Moretti
Par Vincent Hugeux,
publié le 02/02/2019 à 07:00 par l'express

(3/4)

Deux mois auparavant, lors d'un entretien téléphonique avec l'auteur de ces lignes, Eric Dupond-Moretti avait déjà nié avoir jamais envisagé intervenir de quelque manière que ce soit dans la procédure Mokoko. Au terme d'un long monologue, ponctué de "Attendez !" péremptoires et de "Vous n'imaginez quand même pas, Monsieur !" quelque peu surjoués, il avait martelé ceci : "Si d'aventure je devais un jour travailler pour les autorités du Congo, c'est que j'aurais acquis la conviction de pouvoir oeuvrer dans le sens de l'ouverture, du pluralisme et de la démocratie."

A entendre l'opposant radical Andréa Ngombet, animateur du collectif Sassoufit, le cabinet DM&V aurait "fourni une aide technique" en amont du procès Mokoko. Thèse que récuse fermement l'avocat. Aux dires du même Ngombet, le très sulfureux homme d'affaires Jean-Yves Ollivier, pilier de la Françafrique très en cour au palais, a lui aussi contribué à l'introduction de Dupond-Moretti auprès de Sassou. Ce que l'intéressé, président de la Fondation Brazzaville, dément vigoureusement, arguant qu'il n'a "jamais rencontré" l'illustre ténor à la voix de... baryton.

A l'évidence, la coopération avec Brazza s'est intensifiée au fil des mois. Un autre communiqué diffusé sur papier à en-tête par le même cabinet, le 14 novembre 2018, dénonce l'attaque menée par "un individu cagoulé", au coeur de la nuit précédente, contre l'ambassade du Congo en France, rue Paul-Valéry, dans le 16e arrondissement. Bilan : quelques slogans tagués sur les murs de l'édifice et une voiture incendiée. "Les autorités congolaises, indiquent les mandataires parisiens, entendent que ce type d'agressions (sic), qui tendent (re-sic) à se répéter, ne reste pas impuni, et vont donc déposer plainte" contre X dans le cadre de l'enquête confiée à la police judiciaire par le parquet de Paris.
On notera toutefois qu'avant de plaider pour la présidence, Dupond-Moretti avait figuré au sein du collectif d'avocats constitué pour défendre Marcel Ntsourou, ex-n°2 des services secrets congolais, condamné en septembre 2014 aux travaux forcés à perpétuité pour rébellion armée, au terme d'un procès consécutif aux affrontements meurtriers survenus à la mi-décembre 2013 à Brazzaville entre ses miliciens et l
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LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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