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(...) Quoi qu’il en soit, il est trop tôt de dire si, oui ou non, le staff actuel est à la hauteur du chantier de reconstruction même s’il faut avouer que le mois de mars n’est plus si éloigné de nous.
Christian TCHAPMI
Christian TCHAPMI
Merci de patienter...
(...)Mais Eto'o et Olinga, Emana, Webo, Yontcha et Cie n’ont pu franchir la forteresse albanaise.
Ce match sans buts a donc donné l’occasion aux pourfendeurs d’Akono de réveiller les démons de la critique et de démonter un par un, ces arguments qu’on a toujours brandi pour justifier la nécessité d’un entraîneur national à la tête des Lions. Pour mieux remuer le couteau dans la plaie, certains médias, sans doute manipulés ou à dessein, ont annoncé une correspondance du ministre des sports et de l’éducation physique (Minsep) invitant la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) à lancer l’appel d’offre pour le recrutement d’un nouvel entraîneur sélectionneur.
Sollicitude
Comme si cela ne suffisait pas, des Camerounais demandent aujourd’hui à Magnusson de choisir entre les Lions indomptables et la Direction technique nationale (Dtn) où il est adjoint numéro 1, alors qu’en le nommant Adoum Garoua savait bien que d’autres missions en rapport avec le football lui étaient déjà assignées. Sans le vouloir, celui qu’on a célébré hier est aujourd’hui la cible de ses fans. Vomi, honni et conspué comme on l’a souvent fait ces deux dernières années à l’endroit de ses poulains, sevrées de victoires. Autant le dire, l’ancien entraîneur sélectionneur du Soudan ne bénéficie plus de l’aura et de la même sollicitude que jadis.
C’est à se demander si l’homme dont on connait la grande gueule est aujourd’hui victime de ses propres turpitudes. Lui qui a cru bien faire en s’ouvrant aux médias comme jamais ses prédécesseurs ne l’ont fait. Lui qui, nostalgique a cru qu’avec un savant dosage entre « vieux » et jeunes Lions, l’équation de la victoire serait vite résolue. Lui qui a par contre mal agi en pensant que l’onction qu’il a reçu des « hautes autorités de la République » suffirait à surmonter les pièges, les intrigues et les coups bas entretenues par la Fécafoot et le Minsep. Jean Paul Akono est donc en zone de turbulence, otage de son overdose de « patriotisme ». A qui profite finalement cette cabale ? That’s the question.
Beaucoup pensent même déjà qu’avec l’arrivée d’une nouvelle équipe de techniciens étrangers, le groupe sera à nouveau très compétitif. Pour d’autres encore, la situation actuelle devrait être mise à profit pour faire un balayage au sein de la Fécafoot que certains présentent comme la principale responsable de la tourmente dans laquelle se trouve l’équipe notamment après la débâcle à la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud et les deux Can successives manquées de 2012 et 2013. Quoi qu’
Ce match sans buts a donc donné l’occasion aux pourfendeurs d’Akono de réveiller les démons de la critique et de démonter un par un, ces arguments qu’on a toujours brandi pour justifier la nécessité d’un entraîneur national à la tête des Lions. Pour mieux remuer le couteau dans la plaie, certains médias, sans doute manipulés ou à dessein, ont annoncé une correspondance du ministre des sports et de l’éducation physique (Minsep) invitant la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) à lancer l’appel d’offre pour le recrutement d’un nouvel entraîneur sélectionneur.
Sollicitude
Comme si cela ne suffisait pas, des Camerounais demandent aujourd’hui à Magnusson de choisir entre les Lions indomptables et la Direction technique nationale (Dtn) où il est adjoint numéro 1, alors qu’en le nommant Adoum Garoua savait bien que d’autres missions en rapport avec le football lui étaient déjà assignées. Sans le vouloir, celui qu’on a célébré hier est aujourd’hui la cible de ses fans. Vomi, honni et conspué comme on l’a souvent fait ces deux dernières années à l’endroit de ses poulains, sevrées de victoires. Autant le dire, l’ancien entraîneur sélectionneur du Soudan ne bénéficie plus de l’aura et de la même sollicitude que jadis.
C’est à se demander si l’homme dont on connait la grande gueule est aujourd’hui victime de ses propres turpitudes. Lui qui a cru bien faire en s’ouvrant aux médias comme jamais ses prédécesseurs ne l’ont fait. Lui qui, nostalgique a cru qu’avec un savant dosage entre « vieux » et jeunes Lions, l’équation de la victoire serait vite résolue. Lui qui a par contre mal agi en pensant que l’onction qu’il a reçu des « hautes autorités de la République » suffirait à surmonter les pièges, les intrigues et les coups bas entretenues par la Fécafoot et le Minsep. Jean Paul Akono est donc en zone de turbulence, otage de son overdose de « patriotisme ». A qui profite finalement cette cabale ? That’s the question.
Beaucoup pensent même déjà qu’avec l’arrivée d’une nouvelle équipe de techniciens étrangers, le groupe sera à nouveau très compétitif. Pour d’autres encore, la situation actuelle devrait être mise à profit pour faire un balayage au sein de la Fécafoot que certains présentent comme la principale responsable de la tourmente dans laquelle se trouve l’équipe notamment après la débâcle à la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud et les deux Can successives manquées de 2012 et 2013. Quoi qu’
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Lions indomptables. La côte de popularité de Jean Paul Akono en chute libre
Encensé et acclamé par la presse et le public au lendemain de sa nomination à la tête de la sélection nationale fanion, Magnusson fait aujourd’hui l’objet de plusieurs critiques au sein du gotha footballistique. La légendaire casquette de « l’homme de la situation » qu’on lui a collé depuis des lustres, semble fondre dans son incapacité à redorer le blason de cette équipe en panne de victoires.
Akono n’était donc pas le Messie ? Lui dont on dit avoir failli à sa mission de sauvetage. Le Cameroun a été sorti par le Cap Vert, malgré une victoire 2-1 et le retour de Samuel Eto'o. Certes, l’homme a gagné la partie face aux Requins mais la défaite de Denis Lavagne à l’aller à Praïa l’a vite rattrapé. Depuis, le héros de Sydney 2000 ne fait plus l'unanimité. Sa dernière liste pour le match amical contre l'Albanie le 14 novembre prochain a fait des émules. Les tirs nourris de la presse et du public ont presque désarçonné le technicien camerounais, appelé d’urgence au chevet du « onze national » le 17 septembre 2012.
Certains lui reprochent d'avoir écarté des joueurs qui lui aurait manqué de respect. D’autres, d’avoir plié l’échine devant le Pichichi, non sans installer un comptoir commercial au sein de l’équipe. Info ou intox ? Seul Magnusson sait où il mène sa barque. Mais le constat sur le terrain est tangible. Les fans des Lions indomptables qui brûlaient de revoir celui qu’on a affectueusement surnommé « sapeur pompier » à l’épreuve, n’ont pu digérer la pilule amère de ce match nul vierge (0-0). Ouvrant ainsi un boulevard aux critiques acerbes, aux polémiques de toutes sortes et par-dessus tout de la légitimité même d’un Jean Paul Akono à la tête de l’équipe nationale. Le pauvre coach en a eu pour son compte.
Le fameux match amical international à Genève mercredi dernier, parlons-en. Avec 57% de possession de balle, les poulains de Jean Paul Akono ont montré de la volonté et de l’engagement, manquant parfois de réussite. La rencontre pour laquelle les Camerounais avaient la faveur des pronostics a donné à voir une fluidité dans la distribution et un jeu en une touche de Joël Matip, lequel a apporté un peu plus de rythme dans l’entrejeu maitrisé de bout en bout par Jean II Makoun. En défense, la paire Nkoulou-Kana a maintenu le cap malgré quelques alertes à la tempête qui s’annonçait dans la surface des fauves. Ndy Assembe, lui, a fait son match avec un mérite : stopper la série de buts des dernières rencontres. Ma
Encensé et acclamé par la presse et le public au lendemain de sa nomination à la tête de la sélection nationale fanion, Magnusson fait aujourd’hui l’objet de plusieurs critiques au sein du gotha footballistique. La légendaire casquette de « l’homme de la situation » qu’on lui a collé depuis des lustres, semble fondre dans son incapacité à redorer le blason de cette équipe en panne de victoires.
Akono n’était donc pas le Messie ? Lui dont on dit avoir failli à sa mission de sauvetage. Le Cameroun a été sorti par le Cap Vert, malgré une victoire 2-1 et le retour de Samuel Eto'o. Certes, l’homme a gagné la partie face aux Requins mais la défaite de Denis Lavagne à l’aller à Praïa l’a vite rattrapé. Depuis, le héros de Sydney 2000 ne fait plus l'unanimité. Sa dernière liste pour le match amical contre l'Albanie le 14 novembre prochain a fait des émules. Les tirs nourris de la presse et du public ont presque désarçonné le technicien camerounais, appelé d’urgence au chevet du « onze national » le 17 septembre 2012.
Certains lui reprochent d'avoir écarté des joueurs qui lui aurait manqué de respect. D’autres, d’avoir plié l’échine devant le Pichichi, non sans installer un comptoir commercial au sein de l’équipe. Info ou intox ? Seul Magnusson sait où il mène sa barque. Mais le constat sur le terrain est tangible. Les fans des Lions indomptables qui brûlaient de revoir celui qu’on a affectueusement surnommé « sapeur pompier » à l’épreuve, n’ont pu digérer la pilule amère de ce match nul vierge (0-0). Ouvrant ainsi un boulevard aux critiques acerbes, aux polémiques de toutes sortes et par-dessus tout de la légitimité même d’un Jean Paul Akono à la tête de l’équipe nationale. Le pauvre coach en a eu pour son compte.
Le fameux match amical international à Genève mercredi dernier, parlons-en. Avec 57% de possession de balle, les poulains de Jean Paul Akono ont montré de la volonté et de l’engagement, manquant parfois de réussite. La rencontre pour laquelle les Camerounais avaient la faveur des pronostics a donné à voir une fluidité dans la distribution et un jeu en une touche de Joël Matip, lequel a apporté un peu plus de rythme dans l’entrejeu maitrisé de bout en bout par Jean II Makoun. En défense, la paire Nkoulou-Kana a maintenu le cap malgré quelques alertes à la tempête qui s’annonçait dans la surface des fauves. Ndy Assembe, lui, a fait son match avec un mérite : stopper la série de buts des dernières rencontres. Ma
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@ THE X-MAN(2010) (GALACTICA , Allemagne) le 22/11/2012 Ã 01:16,
Pardon, NKOULOU est bien là où il est. On a besoin de joueurs comme lui en défense. Un joueur qui sache remonter des balles et non de dégageurs comme ANGBWA.
NKOULOU est très rassurant en défence centrale. Par ailleurs, j'aime bcp la paire NKOULOU-KANA. Elle est très efficace et dispose encore de marges de progression (lorsqu'on pense qu'ils ne jouent ensembles que depuis 2 matches). le meilleur reste à venir.
Pardon, NKOULOU est bien là où il est. On a besoin de joueurs comme lui en défense. Un joueur qui sache remonter des balles et non de dégageurs comme ANGBWA.
NKOULOU est très rassurant en défence centrale. Par ailleurs, j'aime bcp la paire NKOULOU-KANA. Elle est très efficace et dispose encore de marges de progression (lorsqu'on pense qu'ils ne jouent ensembles que depuis 2 matches). le meilleur reste à venir.
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@ THE X-MAN(2010) (GALACTICA , Allemagne) le 22/11/2012 Ã 01:38,
D'ici 2 ans, reqste à espérer que les enfants d'ETO'O du Barça auront éclos et seront prêts pour la relève. Je n'ai aucun doute là dessus.
D'ici 2 ans, reqste à espérer que les enfants d'ETO'O du Barça auront éclos et seront prêts pour la relève. Je n'ai aucun doute là dessus.
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@ kongossa
donc on a aussi détourné l'argent de l'oxygène d'une élite RDPC??
ca alors on épargne plus personne!
donc on a aussi détourné l'argent de l'oxygène d'une élite RDPC??
ca alors on épargne plus personne!
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Les bouteilles d'oxygène peuvent servir à alimenter les fourneaux de fabrication de marmites cocottes, aux dépends des poumons des patients célèbres et membres du RDPC. Paix à son âme.
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«Lorsqu’il a été interné, on l’a mis dans une chambre à trois lits avant que le directeur ne décide de le transférer dans une chambre individuelle, renseigne une infirmière. Entre le moment où il se plaint des problèmes de respiration et le temps qu’on alerte les médecins, il s’écoule deux minutes. Et c’est dans ce laps de temps qu’il meurt. Donc, on n’a même pas eu le temps de faire recours à l’oxygène».
Mafia.
Mais selon des responsables, la gestion de l’oxygène pose d’énormes problèmes à la direction de cette formation hospitalière. «Il y a deux mois, on a découvert que les malades de l’hôpital consomment 40% de l’oxygène en 24 heures ; ce qui a attiré l’attention du directeur général qui a constaté il y a environ trois semaines que 15 bouteilles d’oxygène avaient été consommées en 24 heures», renseigne une employée de la direction générale.
Le directeur a, poursuit cette source, instruit les services techniques à mener une enquête sur la gestion de cette ressource importante pour la santé des malades, question de savoir s’il y avait une fuite dans le circuit ou si les quantités commandées étaient effectivement réceptionnées.
«On n’a rien découvert à l’issue de cette enquête, encore moins de tromperie sur les quantités», laisse entendre un technicien de ce local du reste ouvert et sans clé après nos investigations. C’est ainsi que le directeur général va resserrer la gestion de cette ressource. Mais dans l’intervalle, l’on va à nouveau constater que des bouteilles ont disparu.
«En fait, le directeur général avait constaté le 10 novembre qu’il y avait cinq bouteilles d’oxygène vers 15h qui étaient toutes pleines et qu’aucun malade n’était sous oxygène ce jour-là . Mais contre toute attente, le lundi matin, trois bouteilles sont épuisées», indique la technicienne qui pense que le directeur général a mis la main sur la maffia de l’oxygène dans cette formation hospitalière.
Mafia.
Mais selon des responsables, la gestion de l’oxygène pose d’énormes problèmes à la direction de cette formation hospitalière. «Il y a deux mois, on a découvert que les malades de l’hôpital consomment 40% de l’oxygène en 24 heures ; ce qui a attiré l’attention du directeur général qui a constaté il y a environ trois semaines que 15 bouteilles d’oxygène avaient été consommées en 24 heures», renseigne une employée de la direction générale.
Le directeur a, poursuit cette source, instruit les services techniques à mener une enquête sur la gestion de cette ressource importante pour la santé des malades, question de savoir s’il y avait une fuite dans le circuit ou si les quantités commandées étaient effectivement réceptionnées.
«On n’a rien découvert à l’issue de cette enquête, encore moins de tromperie sur les quantités», laisse entendre un technicien de ce local du reste ouvert et sans clé après nos investigations. C’est ainsi que le directeur général va resserrer la gestion de cette ressource. Mais dans l’intervalle, l’on va à nouveau constater que des bouteilles ont disparu.
«En fait, le directeur général avait constaté le 10 novembre qu’il y avait cinq bouteilles d’oxygène vers 15h qui étaient toutes pleines et qu’aucun malade n’était sous oxygène ce jour-là . Mais contre toute attente, le lundi matin, trois bouteilles sont épuisées», indique la technicienne qui pense que le directeur général a mis la main sur la maffia de l’oxygène dans cette formation hospitalière.
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Lu quelque part :
CAMEROUN, HÔPITAL GÉNÉRAL DE YAOUNDÉ : «LA MORT DE THÉOPHILE ABEGA AURAIT PU ÊTRE ÉVITÉE SI L’ÉQUIPE MÉDICALE AVAIT DISPOSÉ D’OXYGÈNE»
La gestion serrée de cette ressource serait, selon certaines sources, à l’origine du décès de Théophile Abega jeudi dernier.
Le corps de Théophile Abega repose encore à la morgue de l’hôpital général de Yaoundé que des voix s’élèvent pour dénoncer ce qu’elles considèrent comme une négligence qui aurait pu éviter le pire à la famille et aux nombreux fans de l’ancien capitaine des Lions Indomptables. En fait, tout au long du week-end écoulé, des sources internes à cette formation hospitalière ont laissé entendre que la mort de Théophile Abega aurait pu être évitée si l’équipe médicale avait disposé d’oxygène, susceptible de renforcer les capacités respiratoires du patient.
D’après ces sources, le malade, qui souffrait de difficultés respiratoires, aurait vers 3h du matin, manifesté des signes d’essoufflement et d’asphyxie. Malheureusement, laissent-elles entendre, l’oxygène n’était pas disponible parce que seul le directeur général de l’hôpital détiendrait les clés du local à oxygène. Une situation qui n’aurait pas laissé de chance au défunt maire de Yaoundé IV.
A l’hôpital général de Yaoundé, les responsables ne souhaitent pas évoquer cette situation. «Nous ne voulons pas divulguer le secret médical, mais retenez que docteur Abega est mort des suites de maladie comme nous l’avons indiqué aux hautes autorités de la République», indique le directeur général de l’hôpital, Elie Claude Ndam Njitoyap.
Mais dans l’entourage de ce responsable, l’on précise que le patient a été interné le 05 novembre 2012 pour des «problèmes métaboliques et cardiaques». «Après 10 jours de traitement, l’intéressé de regrettée mémoire est mort des suites d’une cardiomyopathie hypertensible», indique un membre du corps médical de cet hôpital. L’équipe médicale souligne également que depuis huit ans, Théophile Abega souffrait de diabète, d’hypertension et d’insuffisance cardiaque.
CAMEROUN, HÔPITAL GÉNÉRAL DE YAOUNDÉ : «LA MORT DE THÉOPHILE ABEGA AURAIT PU ÊTRE ÉVITÉE SI L’ÉQUIPE MÉDICALE AVAIT DISPOSÉ D’OXYGÈNE»
La gestion serrée de cette ressource serait, selon certaines sources, à l’origine du décès de Théophile Abega jeudi dernier.
Le corps de Théophile Abega repose encore à la morgue de l’hôpital général de Yaoundé que des voix s’élèvent pour dénoncer ce qu’elles considèrent comme une négligence qui aurait pu éviter le pire à la famille et aux nombreux fans de l’ancien capitaine des Lions Indomptables. En fait, tout au long du week-end écoulé, des sources internes à cette formation hospitalière ont laissé entendre que la mort de Théophile Abega aurait pu être évitée si l’équipe médicale avait disposé d’oxygène, susceptible de renforcer les capacités respiratoires du patient.
D’après ces sources, le malade, qui souffrait de difficultés respiratoires, aurait vers 3h du matin, manifesté des signes d’essoufflement et d’asphyxie. Malheureusement, laissent-elles entendre, l’oxygène n’était pas disponible parce que seul le directeur général de l’hôpital détiendrait les clés du local à oxygène. Une situation qui n’aurait pas laissé de chance au défunt maire de Yaoundé IV.
A l’hôpital général de Yaoundé, les responsables ne souhaitent pas évoquer cette situation. «Nous ne voulons pas divulguer le secret médical, mais retenez que docteur Abega est mort des suites de maladie comme nous l’avons indiqué aux hautes autorités de la République», indique le directeur général de l’hôpital, Elie Claude Ndam Njitoyap.
Mais dans l’entourage de ce responsable, l’on précise que le patient a été interné le 05 novembre 2012 pour des «problèmes métaboliques et cardiaques». «Après 10 jours de traitement, l’intéressé de regrettée mémoire est mort des suites d’une cardiomyopathie hypertensible», indique un membre du corps médical de cet hôpital. L’équipe médicale souligne également que depuis huit ans, Théophile Abega souffrait de diabète, d’hypertension et d’insuffisance cardiaque.
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THE X-MAN(2010) (GALACTICA , Allemagne) le 21/11/2012 Ã 23:39
C'est bien la FECAFOOT qui a nommé LAVAGNE, et c'est le MINJES, qui a entériné ce choix.Et c'est le MINJES qui a choisi JPA, et si la FECAFOOT n'entérine pas ce choix, JPA ne sera pas reconnu au près de la FIFA.Donc, MINJES et FECAFOOT, même combat.
C'est bien la FECAFOOT qui a nommé LAVAGNE, et c'est le MINJES, qui a entériné ce choix.Et c'est le MINJES qui a choisi JPA, et si la FECAFOOT n'entérine pas ce choix, JPA ne sera pas reconnu au près de la FIFA.Donc, MINJES et FECAFOOT, même combat.
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