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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Juste de passage Juste de passage a écrit le 26 mars 2019 à 17h04
Anelkamtoto

Paul Chouta et toi, vous lisez meme deja ecrit ""Emissaire du PR"" sur le front des gens qui entrent au tribunal? Looolll!!!
Finalement, que ne va t-on pas lire ici au toli avec ces pleureuses?? 2 mois que l'homme arrete sous le lit de la fille de Ndzongang est a kondengui, vous ne faite rien, sauf a pondre des i.dioties sur les RS.
Vous n'avez rien a faire la ou vous vous trouvez?
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Anel-kamto Anel-kamto a écrit le 26 mars 2019 à 16h21
Apres les cancres viendront dire que les arabes c'est qui. Je salue cette decision du General Algerien. Vous etes des vrais GARCONS, peuple algerien.
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Ramses Ramses a écrit le 26 mars 2019 à 15h51
Amot
qui est meme kamto pour qu il puisse alerter tant d emissaires?a l allure ou vont les choses celui du grand Dieu serait en route pour le cameroun,n est ce pas?ce qui m etonne aussi c est que tous rentrent comme ils sont venus sans le president du grand penitencier national
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Londonien Londonien a écrit le 26 mars 2019 à 15h45
C'EST CA LA DIFFERENCE ENTRE UNE ARMEE REPUBLICAINE ET LA MILICE BULU DU CAMEROUN.

Le chef d'état-major appelle à l'application de l'article 102 de la Constitution, qui constate l'état d'empêchement du président. Une déclaration qui intervient après un mois de manifestations dans le pays et qui pourrait marquer un tournant dans le mouvement de protestation.

Le chef d’état-major a demandé cet après-midi l’application de l’article 102 de la Constitution algérienne. Cet article prévoit qu’en cas de maladie grave ou durable du président de la République, si ce dernier est dans l’impossibilité totale de gouverner alors le Conseil constitutionnel doit proposer au Parlement de déclarer l’état d’empêchement.

C’est alors le président du Conseil de la nation, l’équivalent du Sénat, qui prend les rênes du pays. Après 45 jours, si le président n’est pas en mesure de reprendre ses fonctions, le Parlement prononce l’état de vacance. Enfin au bout de 90 jours, des élections doivent être organisées.
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Malong Parfait Malong Parfait a écrit le 26 mars 2019 à 15h21
@Anel Q
C est un sacrilege lorsque le mot immortaliser sorte de la bouche d un batard avorton handicape d une mere de la 5e rue,le seul bilan que je peux sortir pour un batard,c est celui des activites de sa mere en compagnie des chiens,voila.batard d une pute.
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Amot Amot a écrit le 26 mars 2019 à 15h01
TOUS
Le president elu des elus fait pitie,un pretendu eminent prof qu on trimbale par ici par la,il vient pour suivre une audience ,celle ci est reportee sans qu on tienne compte de l eminence de ce rat,on renvoit le rat ipso facto rejoindre son trou,qui il soit en prison ou pas kamto est un zero,parceque les bami sont des zeros,etoudi est reserve a ceux qui ont des couilles pas aux mouchards
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Londonien Londonien a écrit le 26 mars 2019 à 15h00
LES HISTOIRES DU BIYAMEROUN OU LES ZEROS FONT LA LOI ET LES HEROS SONT MIS AU PLACARD.

Démission
Madame paule assoumou koki qui avait certifié les MA 60 contre le gré de monsieur Pierre tankam ancien directeur de l'autorité aéronautique du Cameroun qui lui Vallu son limogeage par edgard Alain mebe ngoh ex ministre des transports vient aujourd'hui nous faire savoir que ces avions ne sont pas sécurisés .
Comment comprendre que cette décision lucide soit prise après la chute de celui qui fut son mentor et l'élèva au poste de directrice de l'autorité aéronautique?
Comment comprendre que cette dame initiée aux métiers de l'aéronautique a pu mettre en danger la vie des camerounais juste pour plaire à son ministre et se maintenir a son poste ?
Madame paule assoumou koki dans une élégance républicaine doit démissionner et attendre tranquillement qu'une enquête soit ouverte .
On ne peut pas autant prendre a la légère la vie des camerounais .

Hugues-Martial Cohen
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Eva Eva a écrit le 26 mars 2019 à 14h46
Le Colonel Emile Joël Bam koui, Chef de la Division de la Sécurité militaire au ministère de la Défense,

• Le Lieutenant-colonel Jérôme-Francis Nko' o El la, Commandant de l'Opération Cha cal.

Au titre des autorités préfectorales, représentants du gouvernement dans les régions anglophones en crise depuis 2016, sont cités :

• Adolphe Lé lé Lafrique, gouverneur de la région anglophone du Nord-ouest ;

• Bernard O ka lia Bi lai, gouverneur de la région anglophone du Sud-ouest ;

Au titre des officiels responsables du chaos sociopolitique engendré par la gestion partiale du processus et du contentieux électoraux avec une préférence indéniable pour le candidat du Rdpc et président sortant, par ailleurs autorité à laquelle ils doivent tous leur nomination, ces responsables (à l'origine de la crise postélectorale en cours au Cameroun depuis octobre 2018) sont :

• Enow Abrams Eg be, Président du Conseil Electoral d'Elections Cameroon (-ELECAM- organe électoral en charge de l'organisation et de la supervision des élections au Cameroun) ;

• Eric Es souce, Directeur Général d' Elections Cameroon (-ELECAM- organe électoral en charge de l'organisation et de la supervision des élections au Cameroun)

• Clé me nt Atan gana, président du Conseil Conseil Constitutionnel, ;
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Eva Eva a écrit le 26 mars 2019 à 14h41
Sanction américaine: comment Biya a livré ses proches à Tibor Nagy

Au feu les pompiers ! La maison brûle. Ce n'est pas moi qui l'ai brûlée, c'est mon petit frère. ». On connait la chanson, qui pourrait illustrer à merveille les derniers développements de l'actualité politique camerounaise, à la suite du dévoilement par des médias étrangers d'une liste de 27 personnalités camerounaises qui pourraient bientôt faire l'objet des sanctions américaines, avec pour plus grande constance, l'absence du nom du président camerounais, pourtant premier responsable, de jure comme de facto, de tout ce qui s'y passe.

A la lecture de la liste, virtuelle, spéculative ou réelle, des brillants « nominés » aux sanctions états-uniennes pour excès de zèle répressif et tripatouillage électoral innommable, on ne peut ne pas être surpris de constater que le nom du président du ciel et de la terre n'y figure pas. Lui, président d'une République mise en lambeaux sous son nez et sa barbe, chef des forces armées et police passées maîtres dans l'art de la répression gratuite sous sa responsabilité, véritable détenteur du pouvoir législatif si l'on s'en tient ne serait-ce qu'au fait qu'à chaque renouvellement de leurs mandats respectifs, les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat ont coutume d'avoir invariablement pour premiers mots et premières impressions, la phrase : « je remercie le président de la république, chef de l'Etat, de m'avoir renouvelé sa confiance… », patron du pouvoir judiciaire dont il préside le Conseil supérieur de la magistrature et en nomme les fonctionnaires (magistrats assis et debout), si bien que lorsque le Conseil du candidat à la présidentielle 2018, Maurice Kamto, a récusé en suspicion légitime les membres du Conseil Constitutionnel, ceux-ci l'ont renvoyé sans autre forme de procès à aller voir du côté de l'autorité de nomination s'ils y sont.
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Eva Eva a écrit le 26 mars 2019 à 14h39
La surprise passée –les habitués des "camerouniaiseries" ont suffisamment de ressources psychologiques pour transcender les surprises que leur inflige les affaires du pays et revenir à la réalité- on n'en saisit que trop bien tout le sens des phrases introductives de la déclaration historique du Sous-secrétaire d'Etat américain à l'issue de son entretien avec Paul Biya le 18 mars 2019 : « Les conversations diplomatiques sont toujours confidentielles. Vous pouvez être assurés que nos discussions ont été franches, honnêtes et directes. Nous avons chacun exprimé nos points de vue. J'apprécie énormément les connaissances et la sagesse du président. ».

Doit-on comprendre au regard de la liste publiée dans les médias et réseaux sociaux en circulation depuis cet après-midi que lors des discussions « franches, honnêtes et directes », avec son hôte américain, le président a û se laisser à des confidences diplomatiques du genre :

« Je te le dis, mon cher Tibor, je n'y suis pour rien. Toutes ces guerres qui perdurent là, toutes ces arrestations qui se multiplient, aucune n'a reçu ma bénédiction spontanée. Je te jure –mais garde ça pour nous deux, et si besoin est partage seulement cette confidence avec le président Trump : ce sont des gens qui m'obligent à faire la guerre et à assister impuissants aux arrestations de mes adversaires et de leurs militants, sinon, ils vont me faire subir le sort que Ben Ali avait fait subir à Ben Ali ».
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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