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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 12 avril 2013 à 10h14
Début janvier encore, ce beau monde se serrait les coudes dans une relation d’apparence fusionnelle que rien ne semblait pouvoir dissoudre. Alors que les rebelles de la Seleka (coalition, en langue sango) se trouvaient à un jet d’oiseau de Bangui, gros bourg de 750 000 habitants qui sert de capitale à la Centrafrique, les présidents tchadien, congolais et gabonais avaient, à l’unisson, répondu au signe de détresse de leur « frère » Bozizé, en passe de perdre le pouvoir. Ils décident alors de freiner l’avancée de la rébellion, contenue à quelque 70 kilomètres de la capitale par la Force multinationale d’Afrique centrale (Fomac), une armée régionale à dominante tchadienne présente en RCA avant les événements, puis invitent les protagonistes à la table des négociations, à Libreville.
Sept des huit signataires de Libreville seraient des francs-maçons
Au sortir de ces assises improvisées, un « Accord politique sur la résolution de la crise politico-sécuritaire en République centrafricaine » fut adopté le 11 janvier 2013. A en croire l’un des participants congolais, interrogé au téléphone, sept des huit signataires de ce document de quatre pages sont des « fils de la veuve », autrement dit des francs-maçons.
L’Accord lui-même apparaît à la lecture comme une bouée de sauvetage destinée à un président aux abois à qui ses « frères », pour certains des opposants politiques irréductibles, avaient décidé de ménager une porte de sortie, tirant un trait symbolique sur une décennie de règne sans partage ponctuée de soulèvements armés, d’élections controversées, d’arrestations arbitraires, voire de liquidations sans autre forme de jugement.
L’article 1er de l’Accord de Libreville est, en cela, suffisamment évocateur : « Le président de la République demeure en fonction jusqu’au terme de son mandat en 2016. Il ne peut se présenter pour un autre mandat ». Le « frère » François Bozizé se voit donc confirmé dans ses fonctions, du moins jusqu’au terme de son second et ultime quinquennat, à l’horizon 2016 !
Merci de patienter...
Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 12 avril 2013 à 10h13
Pourquoi Bozizé a-t-il été lâché par ses «frères»?

Par Francis Kpatindé

En janvier 2013, les présidents Idriss Déby Itno, Denis Sassou Nguesso et Ali Bongo Ondimba volent à l’unisson au secours de leur « frère » franc-maçon, François Bozizé, en grande difficulté. Trois mois plus tard, les mêmes ne lèveront curieusement pas le petit doigt pour empêcher la Seleka, la rébellion armée, de s’emparer du pouvoir à Bangui. Décryptage.

Comme une mangue mûre, François Yangouvonda Bozizé est donc tombé, abandonné de ses pairs, contraint à l’exil, loin de « Bangui, la coquette », de ses majestueux palmiers quinquagénaires et du cadre ouaté du Palais de la renaissance ! A un moment où il s’y attendait le moins, il est renié par ses mentors congolais, Denis Sassou Nguesso, et gabonais, Ali Bongo Ondimba, et lâché par son parrain tchadien Idriss Déby Itno, trois chefs d’Etat qui ne font pas mystère de leur appartenance à la franc-maçonnerie.
Jusqu’à sa chute et sa fuite précipitée, le 24 mars, Bozizé relevait directement, à l’instar de son homologue tchadien, du « district de Brazzaville », dont l’une des obédiences les plus en vue, la Grande Loge du Congo (GLC), affiliée à la Grande Loge nationale française (GLNF), s’honore d’avoir pour « sérénissime grand maître » le président de la République, Denis Sassou Nguesso, lui-même. « Ce dernier officiait en certaines grandes occasions entouré de ses deux assistants, Déby et Bozizé », révèle un vieil initié contacté au téléphone dans la capitale congolaise.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 12 avril 2013 à 10h11
Makala (Canada) le 12/04/2013 à 09:32

J'ai beau le repéter ici, est-ce que tu crois que les gens comprennent?
Merci de patienter...
Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 12 avril 2013 à 9h57
merci de lire :"batailles rangées que le uns et les autres se sont livrées"

et non :""batailles rangées que le uns et les autres se sont livrés"
Merci de patienter...
Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 12 avril 2013 à 9h54
Another le 12/04/2013 à 08:53

Si j'étais président, j’améliorerais lol!!!

Tous
Exclusivité

Sit-in annoncé des anciennes gloires du football camerounais au Minsep de jour
Merci de patienter...
Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 12 avril 2013 à 9h51
Tous

La Mise à l'écart d'Iya ne saurait constituée la seule solution aux problèmes du football camerounais tant il est vrai que notre sport roi souffre de nombreuses plaies.

Notamment le choix des techniciens à la compétence douteuse, l'intervention de certains footballeurs du fait de leur célébrité, pour la sélection de leurs coéquipiers, laquelle sélection n’obéit pas toujours aux critères objectifs et l'incurie manifeste qui caractérise les dirigeants du sport camerounais et du football en particulier.

Ils sont plus portés vers le profit que vers autre chose pour s'en rendre compte faut voir les batailles rangées que le uns et les autres se sont livrés lors des récentes élections à la tête des fédérations sportives.

La déchirure qui éclate en ce moment entre les anciennes gloires de notre football procède de cet état de chose.

Les profito situationnistes de tout bord sortent du bois pour revendiquer une légitimité qu'aucun Camerounais ne leur reconnait. C'est devenu une question de tendance. Comme quoi chez nous, faut vite se positionner pour bien manger.

Entre le comité citoyen pour le redressement du football camerounais de Milla, Bell, Mayebi, Mvé et autres Ekeke, les membres du Comité d'urgence et hier la sortie devant la presse du groupe à Michel kaham, l'on perd son latin.
s'agit il de savoir qui est mieux placé pour parler au nom du football camerounais? Ou qui l'est pour en défendre les intérêts?

Il me semble que l'équipe dirigeante actuelle de la fédération et même les autorités politiques qui ont dirigé le ministère des sports camerounais ces dernières années sont toutes comptables de l’enlisement actuel.

L'urgence d'une action nationaliste s'impose pour que cesse ce jeu trouble qui n'"honore ni nos sportifs, ni notre pays, et encore moi notre sport roi.
Merci de patienter...
Makala Makala a écrit le 12 avril 2013 à 9h32
Another,

Vous discutez sans vraiment connaitre le fond du problème.

La fédé n'a pas mandat à construire les stades, ni les infrastructures sportives. C'est une prérogative de l'Etat.

Pour te faire comprendre, voici 2 exemples.

Victor Fotso avait demandé en son temps à finir la construction du stade de Bafoussam pour le céder à l'Etat. L'Etat lui a dit non.

Il est interdit de jouer des matchs ailleurs que dans les stades municipaux. Kadji Sports Academy a plusieurs stades à standard internationaux ou viennent s’entraîner les autres nations africaines. Quand ils étaient en première division, ils ne pouvaient jouer qu'au stade omnisports de Douala.

Cotonsport a ses propres installations, mais ne peut jouer qu'au stade omnisports de Garoua.

Un seul homme ne peut être à lui seul responsable de tous les maux de notre foot.

Je vais même plus loin en me posant une question. La fédé est-elle seule responsable des problèmes des Lions ? Le Ministère et paie les coachs et leur adjoints, gère les budgets qu'il accorde aux Lions, etc.

La crise de Marrakech, qui concernait le refus de payer les primes de participation aux joueurs par le Ministère, comment cela se fait que cela soit devenu un problème de la fédé ?

Pourquoi est-ce que ce sont les vrais fossoyeurs de notre football qui ont été en majorité écarté des affaires par Iya et qui ont mis en place le système qui veulent absolument faire tomber Iya?

Qui a oublié Mayebi, le roi du pétrole ?
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 12 avril 2013 à 9h10
Mvog Mbi le 12/04/2013 à 04:09

Depuis que je le dis, tu n'avais pas enconre compris?
Merci de patienter...
Another Another a écrit le 12 avril 2013 à 8h55
"j'améliorai"
Merci de patienter...
Another Another a écrit le 12 avril 2013 à 8h53
2all

Si j'étais dirigeant, j'améliorerait sans tarder les qualités du stade de la "réunification" de Douala! il faudrait que Les Lions sachent aussi jouer sur ce stade!! C'est le genre de choses qu'on peut vraiment reprocher à IYA! Bref enfin, rien de nouveau!!
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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