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@ Call me Maybe
Qu'est ce qui empeche vos attaquants ds les chatons domptables de tricher aussi comme Neymardinho...pardon quitte en route l'avion va passer.
Qu'est ce qui empeche vos attaquants ds les chatons domptables de tricher aussi comme Neymardinho...pardon quitte en route l'avion va passer.
Merci de patienter...
@ tOUS
La classe de Neymarrrrrrrr. Brazil 2 Italie 1. 55eme minute
La classe de Neymarrrrrrrr. Brazil 2 Italie 1. 55eme minute
Merci de patienter...
@ Tous
Hey Neymar...merci a mon barca d'avoir pris ce petit.
Hey Neymar...merci a mon barca d'avoir pris ce petit.
Merci de patienter...
Neimar est un tricheur, I
un vrai plongeur
Brasil 2 - 1 Italy
beaucoup de temps a jouer
un vrai plongeur
Brasil 2 - 1 Italy
beaucoup de temps a jouer
Merci de patienter...
@ TOUS
Quelle passé decisive de Bolotelli. Tout simplement la classe. Brezil 1 Italie 1
Quelle passé decisive de Bolotelli. Tout simplement la classe. Brezil 1 Italie 1
Merci de patienter...
@TOUS
On le voit bien, les pleureuses qui se plaignent d'être injuriés à chaque fois qu'on répond à leurs injures , sont de retour.On vient bien qu'ils sont les premiers à pratiquer l'injure, mais, sont les premiers à se plaindre dès qu'on leur répond.Le Tartufe amuseur public, est le digne représentant des pleureuses bété.Il ne peut pas intervenir ici sans chercher des polémiques inutiles.Quand on est à court d'idées, on crée les polémiques.Peut-être, faudrait-il pratiquer l'ignorance, pour répondre à ses injures.
On le voit bien, les pleureuses qui se plaignent d'être injuriés à chaque fois qu'on répond à leurs injures , sont de retour.On vient bien qu'ils sont les premiers à pratiquer l'injure, mais, sont les premiers à se plaindre dès qu'on leur répond.Le Tartufe amuseur public, est le digne représentant des pleureuses bété.Il ne peut pas intervenir ici sans chercher des polémiques inutiles.Quand on est à court d'idées, on crée les polémiques.Peut-être, faudrait-il pratiquer l'ignorance, pour répondre à ses injures.
Merci de patienter...
@leon
merci pour le pidgin, iya est coffre.
seydou njoya ne dirigera pas la fecafoot.
@mvog mbi
laisse le paresseux cameleon,tu l as rosse,iya est en prison
tu as gagne
merci pour le pidgin, iya est coffre.
seydou njoya ne dirigera pas la fecafoot.
@mvog mbi
laisse le paresseux cameleon,tu l as rosse,iya est en prison
tu as gagne
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Bresil 1 - 0 Italy
1ere partie
Le football ne se limite pas au pays du desordre, voice un match a caractere physique et tactique. Les Neimar et autres ont disparu sur le terrain malgre le but en fin de la 1ere mi-temps.
Beaucoup plus d'action et suspens en seconde partie.
Japon 0 - 0 Mexico fin de la 1ere partie . ces 2 sont deja elimines
1ere partie
Le football ne se limite pas au pays du desordre, voice un match a caractere physique et tactique. Les Neimar et autres ont disparu sur le terrain malgre le but en fin de la 1ere mi-temps.
Beaucoup plus d'action et suspens en seconde partie.
Japon 0 - 0 Mexico fin de la 1ere partie . ces 2 sont deja elimines
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SUITE
Et c'est à ce moment qu'Issa Hayatou entre en jeu. Grand manitou qui contrôle la Fécafoot à distance depuis des années, la solution Seïdou pour lui est irréversible, le fils du Sultan étant son bébé que lui a confié son ami Mbombo Njoya. Depuis quelques années, il l'utilise comme son « sac de voyage » pour ses multiples déplacements où il assure le protocole. Mais Seïdou n'est pas seulement le candidat d'Issa Hayatou pour ses accointances avec le Sultan. Il a ses propres calculs et ses propres intérêts à préserver dans une situation où tout se dégrade à une vitesse non contrôlée. Parmi ces dangers en instance, il y a la construction du siège de la Fécafoot, marché boueux dans lequel le fils de Issa Hayatou est trempé jusqu'au cou. Seïdou Njoya est non seulement la garantie de la protection de ce marché, mais aussi, celle de couvrir toutes les absurdités qui ont conduit à la construction de ce marché. C'est un dossier lourd dans tous les sens du terme et Issa Hayatou qui avait pistonné son fils, sait ce qui l'attend en cas d'alternance non maîtrisée. Mais il y a surtout un autre calcul plus simple qui a aboutit à l'intronisation de Seïdou Njoya : C'est la proximité de son père avec Paul Biya. Cette proximité pourrait tempérer les ardeurs d'un gouvernement considéré par les proches d'Iya Mohammed comme faisant de la chasse aux sorcières. Cet argument dans un contexte de peur et d'incertitudes a pesé gros sur la balance. Dans l'esprit des Alim Konaté et autres ressortissants du Nord membres de cette assemblée générale, laisser la Fécafoot à un non musulman, pire encore ressortissant de la région du grand Centre Sud comme Francis Mveng, était aussi une sorte de trahison envers Iya Mohammed, victime selon ses partisans du lobby Béti, mené par Philippe Mbarga Mboa et Grégoire Owona, entre autres. Dans un pays où les détails aussi idiots comptent dans la prise de décision, il n'est pas exclu de voir le gouvernement reconsidérer ses positions. Et ce serait bien dommage.
Joël Atanga
Avec mboafootball.com
Et c'est à ce moment qu'Issa Hayatou entre en jeu. Grand manitou qui contrôle la Fécafoot à distance depuis des années, la solution Seïdou pour lui est irréversible, le fils du Sultan étant son bébé que lui a confié son ami Mbombo Njoya. Depuis quelques années, il l'utilise comme son « sac de voyage » pour ses multiples déplacements où il assure le protocole. Mais Seïdou n'est pas seulement le candidat d'Issa Hayatou pour ses accointances avec le Sultan. Il a ses propres calculs et ses propres intérêts à préserver dans une situation où tout se dégrade à une vitesse non contrôlée. Parmi ces dangers en instance, il y a la construction du siège de la Fécafoot, marché boueux dans lequel le fils de Issa Hayatou est trempé jusqu'au cou. Seïdou Njoya est non seulement la garantie de la protection de ce marché, mais aussi, celle de couvrir toutes les absurdités qui ont conduit à la construction de ce marché. C'est un dossier lourd dans tous les sens du terme et Issa Hayatou qui avait pistonné son fils, sait ce qui l'attend en cas d'alternance non maîtrisée. Mais il y a surtout un autre calcul plus simple qui a aboutit à l'intronisation de Seïdou Njoya : C'est la proximité de son père avec Paul Biya. Cette proximité pourrait tempérer les ardeurs d'un gouvernement considéré par les proches d'Iya Mohammed comme faisant de la chasse aux sorcières. Cet argument dans un contexte de peur et d'incertitudes a pesé gros sur la balance. Dans l'esprit des Alim Konaté et autres ressortissants du Nord membres de cette assemblée générale, laisser la Fécafoot à un non musulman, pire encore ressortissant de la région du grand Centre Sud comme Francis Mveng, était aussi une sorte de trahison envers Iya Mohammed, victime selon ses partisans du lobby Béti, mené par Philippe Mbarga Mboa et Grégoire Owona, entre autres. Dans un pays où les détails aussi idiots comptent dans la prise de décision, il n'est pas exclu de voir le gouvernement reconsidérer ses positions. Et ce serait bien dommage.
Joël Atanga
Avec mboafootball.com
Merci de patienter...
@ tous, info lu sur diasporanews.eu
c est dommande que les interêts personnels prennent des grandes ascensions sur le professionnalisme!!!!
Issa Hayatou, construction du siège de la Fécafoot, l'éventualité de la colère de Paul Biya, la chaîne des jeux et des enjeux est en branle...
La scène est grotesque, la finalité est effroyable. Faut-il en rire ou en pleurer ? Difficile de répondre à ce stade de la situation. Les responsables de la Fécafoot ont au moins réussi à nous démontrer quelque chose, l'Etat est frileux, et manque cruellement de stratégie. En décidant de s'embarquer dans la résolution de la crise à la Fécafoot, le gouvernement a l'obligation d'aller jusqu'au bout, sinon, elle traînera comme un boulet de canon, sa fragilité et sa maladresse. Maladresse d'être rentré dans un conflit qui commençait à trouver sa solution en interne, avec les mêmes protagonistes. Loin de nous l'idée de condamner la rentrée en scène du gouvernement, elle aurait dû être plus ferme et plus tactique. Le fait que le Premier ministre et une bonne frange des membres du gouvernement se soient impliqués dans la médiation, est un signe qu'il y avait une volonté de mettre la Fécafoot au pas des institutions et du respect de celles-ci. Mais rester indifférent aux lendemains bordéliques de cette médiation, est une forme d'irresponsabilité aussi, qui dissout toute la stratégie de médiation amorcée en amont. Il y a une réflexion populaire qui veut que « le temps de l'Etat ne soit pas le temps du peuple ». Mais alors, si cette notion d'élasticité du temps était admise, il faudrait aussi admettre qu'elle pourrait déboucher facilement sur un pire irréparable.
Calculs autour de Njoya
Au départ, il est question d'imposer Alim Aboubacar Konaté à la première vice présidence, pour succéder à son frère Iya Mohammed Shagari Salim. Mais tout de suite, on a perçu dans cette stratégie, une volonté de monarchiser une institution sur laquelle pèse déjà de lourds soupçons d'ethnocentrisme. L'hypothèse Francis Mveng, n'était envisagée que par le pharmacien lui-même, et non ses autres compères qui avaient misé et juré sur une candidature « musulmane ». L'hypothèse Tombi n'ayant pas fonctionné, la seule hypothèse crédible restait Seïdou Mbombo Njoya qui, contrairement à Tombi a Roko, réunissait d'autres critères plus intéressants.
Et c'est à ce moment qu'Issa Hayatou entre en jeu. Grand manitou qui contrôle la Fécafoot à distance depuis des années, la solution Seïdou pour lui est irréversible, le fils du Sultan étant
c est dommande que les interêts personnels prennent des grandes ascensions sur le professionnalisme!!!!
Issa Hayatou, construction du siège de la Fécafoot, l'éventualité de la colère de Paul Biya, la chaîne des jeux et des enjeux est en branle...
La scène est grotesque, la finalité est effroyable. Faut-il en rire ou en pleurer ? Difficile de répondre à ce stade de la situation. Les responsables de la Fécafoot ont au moins réussi à nous démontrer quelque chose, l'Etat est frileux, et manque cruellement de stratégie. En décidant de s'embarquer dans la résolution de la crise à la Fécafoot, le gouvernement a l'obligation d'aller jusqu'au bout, sinon, elle traînera comme un boulet de canon, sa fragilité et sa maladresse. Maladresse d'être rentré dans un conflit qui commençait à trouver sa solution en interne, avec les mêmes protagonistes. Loin de nous l'idée de condamner la rentrée en scène du gouvernement, elle aurait dû être plus ferme et plus tactique. Le fait que le Premier ministre et une bonne frange des membres du gouvernement se soient impliqués dans la médiation, est un signe qu'il y avait une volonté de mettre la Fécafoot au pas des institutions et du respect de celles-ci. Mais rester indifférent aux lendemains bordéliques de cette médiation, est une forme d'irresponsabilité aussi, qui dissout toute la stratégie de médiation amorcée en amont. Il y a une réflexion populaire qui veut que « le temps de l'Etat ne soit pas le temps du peuple ». Mais alors, si cette notion d'élasticité du temps était admise, il faudrait aussi admettre qu'elle pourrait déboucher facilement sur un pire irréparable.
Calculs autour de Njoya
Au départ, il est question d'imposer Alim Aboubacar Konaté à la première vice présidence, pour succéder à son frère Iya Mohammed Shagari Salim. Mais tout de suite, on a perçu dans cette stratégie, une volonté de monarchiser une institution sur laquelle pèse déjà de lourds soupçons d'ethnocentrisme. L'hypothèse Francis Mveng, n'était envisagée que par le pharmacien lui-même, et non ses autres compères qui avaient misé et juré sur une candidature « musulmane ». L'hypothèse Tombi n'ayant pas fonctionné, la seule hypothèse crédible restait Seïdou Mbombo Njoya qui, contrairement à Tombi a Roko, réunissait d'autres critères plus intéressants.
Et c'est à ce moment qu'Issa Hayatou entre en jeu. Grand manitou qui contrôle la Fécafoot à distance depuis des années, la solution Seïdou pour lui est irréversible, le fils du Sultan étant
Merci de patienter...

