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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Juste de passage Juste de passage a écrit le 15 juillet 2013 à 15h26
Atangana

N'es-tu pas toi même en train de mendier les débats comme ça?
Merci de patienter...
Sherlock Holmes Sherlock Holmes a écrit le 15 juillet 2013 à 15h25
Antangana= JOHN BARRICK
Merci de patienter...
Mérite Mérite a écrit le 15 juillet 2013 à 15h16
Merci !

Avoir l'intelligence de résumer un si long texte en un seul mot.
Même dans l'anonymat, tu t'y es réellement reconnu.
Quel génie tu peux être !

La mendicité ne serait, semble t-il, qu'interdite aux pauvres ... d'esprit. De quel côté te situes-tu ?
Merci de patienter...
Atangana Atangana a écrit le 15 juillet 2013 à 14h49
Mérite le 15/07/2013 à 14:34

mendiant des débats
Merci de patienter...
Mérite Mérite a écrit le 15 juillet 2013 à 14h34
La violation du principe de l’indépendance de la Fecafoot n’étant basée sur aucune disposition juridique, et le grief d’ingérence n’étant nullement établi, le TAS serait fondé dans un premier temps et au vu de l'historique, de conclure au constat d'une résistance abusive et à une attitude fautive de la FIFA, en raison de la non reconnaissance d'une décision interne et souveraine d'un organe juridictionnel de la Fecafoot : Ce Comité d'urgence auquel la Fifa a curieusement opposé une décision de son propre Comité d'urgence.

Le TAS devrait par la suite constater l'insuffisante des preuves qui ne lui permettent pas d’atteindre un degré de satisfaction élevé. Il s’agit d’une situation de non-lieu, dont la conclusion en tout état de cause, ne peut conduire à minima, qu'à la suspension sine die des effets de la décision contestée, et plus tard après examen sur le fond, à l'annuler en raison de son caractère et de son objet purement déclaratoires. L'envoi d'un émissaire auprès de la FIFA, tres certainement a la demande de Lausanne n'est qu'une mise en scène visant a se ménager une sortie honorable. Cette mission ne devrait pas suspendre l'instruction en cours au TAS.

Toutes les parties s'accordant sur une révision des textes de la Fecafoot, sous la supervision de sa tutelle ministérielle et le contrôle de la Fifa, le principe d'un Comité provisoire tel que présenté par Lausanne, reste un élément majeur de l'ingérence de la Fifa. Il serait dès lors raisonnable de revenir sur les dispositions de la réunion présidée le 19 juin dernier par le Premier Ministre. Après la déroute méritée par le délinquant IYA, elle serait grande, la satisfaction de voir le TAS créer une jurisprudence en la matière, en faisant mordre la poussière à la Fifa, et entraînant avec elle la détresse des corrompus bien identifiés comme étant nostalgiques de tapis rouges poussiéreux dont les larmes inondent le forum depuis quelques semaines. Yako !
Merci de patienter...
Mérite Mérite a écrit le 15 juillet 2013 à 14h32
Une "tendance à vouloir s’immiscer" constituerait-elle une réalité d'ingérence pour les corrompus du forum qui s'accrochent encore sur des branches mortes ? Aucune preuve directe ne permet d’établir cette immixtion reprochée à l'Etat camerounais.

Il y a plutôt inversion des rôles d'accusateur et d'accusé. En prenant la décision de suspendre provisoirement la Fecafoot au motif fallacieux de l'ingérence, c'est plutôt la Fifa qui s’est immiscée dans les affaires d’un Etat souverain qui a ses lois et qui les applique en matière de sécurité et de protection des biens et des personnes.

Après l'annulation en interne de l'élection du 19 juin 2013 par le Comite d'urgence de la Fecafoot, c'est uniquement dans ce cadre que les pouvoirs publics ont à bon droit exercer une prérogative régalienne en affectant des gendarmes à la protection des locaux de la Fecafoot, une destination qui a connu plusieurs mouvements de foules et vers laquelle ont convergé de nombreuses manifestations de protestation ces derniers mois. Avec le retrait des Gendarmes, pourquoi la cessation de l'objet du délit n'a t-il pas mis fin à la suspension ... Provisoire ?
Merci de patienter...
Mérite Mérite a écrit le 15 juillet 2013 à 14h30
Dès l'annonce du recours de Bengheni John Ndeh auprès du TAS et au regard des gesticulations de la FIFA depuis le début de la crise interne à la Fecafoot, je n'aurai pas été surpris de voir dans toute son incohérence, la Fifa remettre en cause la représentativité de Bengheni, en sa qualité de Premier vice President et personnalité devant provisoirement piloter le directoire Fecafoot en attendant les prochaines elections. Onze jours après les vives félicitations adressées par Blatter au délinquant IYA dans son cachot, Bengheni à recu en echo et comme symbole de reconnaissance, une curieuse suspension de la Fecafoot par la Nomenclatura de Blatter.

Nous avons déjà compris que la préoccupation de Lausanne est de maintenir en place des activités mafieuses de son complice IYA. Mais le rapprochement qu'aurait entrepris les Officiels de la FIFA, auprès de John Begheni Ndeh est une réelle victoire pour ce dernier, victoire confortée par la demande formulée par le TAS à la FIFA pour le dépôt de ses réquisitions. En effet, c'est un indice probant qui justifie que l’appelant Bengheni représente valablement la Fecafoot comme personnalité devant assurer l'intérim et que le litige qui se noue entre Tsinga et Lausanne relève bien de la compétence du TAS sur le fondement de l’article 62 des statuts de la FIFA.

Ceci dit et maintenant que nous semblons nous orienter vers l'ouverture d'une instruction, il est important de souligner que l'annulation de l'élection du 19 juin 2013 est une décision prise en interne par un organe juridictionnel de la Fecafoot et aucune PREUVE ne démontre l'ingérence de l'Etat camerounais, accusé par ailleurs de prendre partie pour un camp. L'administration camerounaise a au contraire mobilisé des ressources humaines au plus haut sommet de l'Etat, en présence des représentants de la FIFA, pour trouver des voies et moyens visant à mettre fin à la crise interne à la Fecafoot, dont les pratiques mafieuses en matière de corruption ont plus tard été révélées au grand jour et font actuellement l'objet de procédures judiciaires au pénal.

Quelle légèreté de la part de la Fifa d'avoir fondé une décision pleine de conséquences néfastes sur un attendu ne reposant sur aucune base juridique : « De plus, l’occupation des locaux par les forces de l’ordre était une manifestation supplémentaire de la tendance des pouvoirs publics à vouloir s’immiscer dans le processus électoral de la Fecafoot». Une "tendance à vouloir s’immiscer" constituerait-elle une réalité d'ingérence pour les corr
Merci de patienter...
Mérite Mérite a écrit le 15 juillet 2013 à 14h28
Une autre dimension des animations du Foufou club et du Nganda à la sauce camerounaise.

« La laideur a ceci de supérieur à la beauté qu'elle ne disparaît pas avec le temps. »
S. Gainsbourg

Puanteur dans toute sa splendeur !
On va faire avec.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 15 juillet 2013 à 13h59
Pendant ce temps, le site web officiel de la Fifa continue d'afficher sur la fiche de présentation de la Fécafoot, 1er vice-président: Seidou Mbombo Njoya. Ceci, malgré l'annulation de l'Assemblée générale du 19 juin 2013 (qui avait porté ce dernier à ce poste) par la commission des recours de la Fécafoot, et malgré la démission de l'intéressé qui avait suivi. On le voit, la tâche de René Sadi ne sera pas du tout facile à Zurich auprès des maîtres de la maison Fifa. Ses talents de diplomate lui seront certainement utiles car dans cette affaire, l'instance laitière du football mondial ne veut manifestement pas perdre la face. Et les trois parties (Fifa, Fécafoot et gouvernement camerounais), contrairement à ce que pense une bonne partie de l'opinion nationale (laquelle se réjouit presque de la suspension du Cameroun), il n'est pas de leur intérêt que cette énième crise de la Fécafoot perdure encore.
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 15 juillet 2013 à 13h56
En fait, l'instance faîtière du football mondial se retrouve aujourd'hui dans un gros embarras, puisqu'elle avait manifestement choisi son camp dans la crise en cours à la Fécafoot, mais a vu l'Assemblée générale élective du 19 juin invalidée par une Commission interne de la fédération, la commission des recours, jusque-là favorable audit camp, celui du Président sortant, M. Iya.

L'élection ayant été annulée, c'est logiquement le comité exécutif antérieur au 19 juin 2013 qui restait en place, en attendant les recours introduits auprès d'une juridiction supérieure, le Tribunal arbitral du sport (Tas) basé à Lausanne en Suisse.

C'est fort de cette situation que le 1er vice-président de ce comité exécutif, John Begheni Ndeh, a convoqué le comité d'urgence de la Fécafoot, pour arborer le costume du Président par intérim, le Président Mohammed Iya étant empêché parce que placé en détention préventive à la prison de Kondengui pour sa gestion de la Sodecoton en tant que DG.

L'embarras de la Fifa, qui n'a pas encore nommé son «comité de normalisation» promis, se manifeste aussi par le coup de fil que Primo Corvaro, responsable des associations nationales à la Fifa, et qui représentait cet organisme le 19 juin dernier Yaoundé, a passé la semaine dernière à John Begheni. C'était le premier du genre. Il demandait en substance au Président intérimaire de la Fécafoot s'il était vraiment utile pour lui, de s'adresser au Tas alors que c'est avec la Fifa qu'il serait en relations de travail. Car, John Begheni a attaqué auprès du Tas la décision de la Fifa de suspendre le Cameroun, arguant qu'il ne voit pas où est l'intervention du gouvernement ayant motivé cette décision, étant donné que c'est lui, le Président par intérim de la Fécafoot, qui a fait appel aux forces de l'ordre pour prendre possession de son bureau, privilège que lui refusait le Secrétaire général de la Fécafoot, Tombi à Roko, qui a dès lors été suspendu pour insubordination.

Pendant ce temps, le site web officiel de la Fifa continue d'afficher sur la fiche de présentation de la Fécafoot, 1er vice-président: Seidou Mbombo Njoya. Ceci, malgré l'annulation de l'Assemblée générale du 19 juin 2013 (qui avait porté ce dernier à ce poste) par la commission des recours de la Fécafoot, et malgré la démission de l'intéressé qui avait suivi. On le voit, la tâche de René Sadi ne sera pas du tout facile à Zurich auprès des maîtres de la maison Fifa. Ses talents de diplomate lui seront certainement utiles car dans cette affaire
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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