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TOUS
Nos lions sont elimines en egypte de la can avec un choupo leader des lions!!! zamba,pourquoi Dieu a maudit les ngrafi?un ngrafi peut il etre leader d un pays des lions?y a t il une difference entre djeumfa et choupo?des rwandais comme ca qui ont vendu leur Coeur au famla
Nos lions sont elimines en egypte de la can avec un choupo leader des lions!!! zamba,pourquoi Dieu a maudit les ngrafi?un ngrafi peut il etre leader d un pays des lions?y a t il une difference entre djeumfa et choupo?des rwandais comme ca qui ont vendu leur Coeur au famla
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TPO (Allemagne) le 07/07/2019 Ã 04:57
Est-ce que tu as vu l'arrêté d'expulsion du président de la république?
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La bande à paul biya fait comme si le brouillard leur couvre les yeux.
Ils se croient assez malins et rusés pour continuer de duper le monde. Le monde sait toute la vérité. Inutile de vouloir travestir la réalité.
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La Région de l' Ouest par ma voix dit oui à Maurice Kamto, le président élu
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LE TEMPS
Paul Biya, un hôte de plus en plus encombrant pour la Suisse
Les gardes du corps de Paul Biya sont accusés d’avoir agressé un journaliste devant le palace où logerait le président camerounais. Les opposants et partisans du vieux chef d’Etat manifesteront ce samedi à Genève
Simon Petite
Publié vendredi 28 juin 2019 à 18:24, modifié vendredi 28 juin 2019 à 19:45.
Le président camerounais Paul Biya, 86 ans, qui a atterri à Genève dimanche dernier, est un hôte de plus en plus encombrant. La faute, entre autres, à son service de sécurité aux méthodes brutales. Après avoir affronté mardi des manifestants qui avaient investi le hall de l’hôtel Intercontinental à Genève, où le vieux chef d’Etat est un habitué, les gardes du corps ont agressé mercredi un journaliste de la RTS. Ce dernier couvrait une action d’une dizaine d’activistes camerounais qui protestaient devant l’Intercontinental contre le règne sans fin du président Biya ainsi que ses innombrables séjours dans le palace depuis son arrivée au pouvoir en 1982.
Ces militants anti-Biya, des membres de la diaspora camerounaise qui filment leurs faits et gestes pour les diffuser sur les réseaux sociaux, annoncent une grande manifestation ce samedi à Genève. «Nous attendons 5000 personnes venues de plusieurs pays d’Europe», dit un représentant de la brigade anti-sardinard, en référence, explique un autre activiste, aux boîtes de sardines distribuées aux électeurs camerounais pour les encourager à se rendre aux urnes. Paul Biya a été réélu en octobre dernier pour un septième mandat. Son principal concurrent, Maurice Kamto, qui s’était proclamé vainqueur et avait dénoncé des fraudes, est derrière les barreaux.
Paul Biya, un hôte de plus en plus encombrant pour la Suisse
Les gardes du corps de Paul Biya sont accusés d’avoir agressé un journaliste devant le palace où logerait le président camerounais. Les opposants et partisans du vieux chef d’Etat manifesteront ce samedi à Genève
Simon Petite
Publié vendredi 28 juin 2019 à 18:24, modifié vendredi 28 juin 2019 à 19:45.
Le président camerounais Paul Biya, 86 ans, qui a atterri à Genève dimanche dernier, est un hôte de plus en plus encombrant. La faute, entre autres, à son service de sécurité aux méthodes brutales. Après avoir affronté mardi des manifestants qui avaient investi le hall de l’hôtel Intercontinental à Genève, où le vieux chef d’Etat est un habitué, les gardes du corps ont agressé mercredi un journaliste de la RTS. Ce dernier couvrait une action d’une dizaine d’activistes camerounais qui protestaient devant l’Intercontinental contre le règne sans fin du président Biya ainsi que ses innombrables séjours dans le palace depuis son arrivée au pouvoir en 1982.
Ces militants anti-Biya, des membres de la diaspora camerounaise qui filment leurs faits et gestes pour les diffuser sur les réseaux sociaux, annoncent une grande manifestation ce samedi à Genève. «Nous attendons 5000 personnes venues de plusieurs pays d’Europe», dit un représentant de la brigade anti-sardinard, en référence, explique un autre activiste, aux boîtes de sardines distribuées aux électeurs camerounais pour les encourager à se rendre aux urnes. Paul Biya a été réélu en octobre dernier pour un septième mandat. Son principal concurrent, Maurice Kamto, qui s’était proclamé vainqueur et avait dénoncé des fraudes, est derrière les barreaux.
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Manifestations à risques
L’afflux annoncé de manifestants anti-Biya inquiète les autorités genevoises. D’autant que les soutiens du président, via l’am ba ssade camerounaise à Berne, ont eux aussi appelé à un rassemblement concurrent ce samedi. Les deux manifestations devraient être autorisées, à condition que les organisateurs respectifs acceptent les mesures de sécurité de la police genevoise. Celle-ci est également présente autour de l’hôtel Intercontinental.
Deux policiers ont assisté à l’agression du journaliste de la RTS sans toutefois intervenir, alors que les faits se sont produits sur la voie publique, pointe l’association Reporters sans frontières, dans un communiqué. «Les violences se sont déroulées très rapidement et les agents étaient affectés à la protection du bâtiment. Ils auraient difficilement pu intervenir face à la douzaine de présumés gardes du corps camerounais», répond-on à la police genevoise. Celle-ci a ensuite négocié la reddition des affaires du journaliste qui lui avaient été dérobées.
Le journaliste agressé a porté plainte. «Il faut maintenant que cette plainte soit instruite, plaide Denis Masmejan, le secrétaire général de RSF-Suisse. Le téléphone portable du journaliste a pu être manipulé, ce qui mettrait en danger ses sources.
L’afflux annoncé de manifestants anti-Biya inquiète les autorités genevoises. D’autant que les soutiens du président, via l’am ba ssade camerounaise à Berne, ont eux aussi appelé à un rassemblement concurrent ce samedi. Les deux manifestations devraient être autorisées, à condition que les organisateurs respectifs acceptent les mesures de sécurité de la police genevoise. Celle-ci est également présente autour de l’hôtel Intercontinental.
Deux policiers ont assisté à l’agression du journaliste de la RTS sans toutefois intervenir, alors que les faits se sont produits sur la voie publique, pointe l’association Reporters sans frontières, dans un communiqué. «Les violences se sont déroulées très rapidement et les agents étaient affectés à la protection du bâtiment. Ils auraient difficilement pu intervenir face à la douzaine de présumés gardes du corps camerounais», répond-on à la police genevoise. Celle-ci a ensuite négocié la reddition des affaires du journaliste qui lui avaient été dérobées.
Le journaliste agressé a porté plainte. «Il faut maintenant que cette plainte soit instruite, plaide Denis Masmejan, le secrétaire général de RSF-Suisse. Le téléphone portable du journaliste a pu être manipulé, ce qui mettrait en danger ses sources.
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Les faits doivent être établis, même si les agresseurs ont peut-être quitté la Suisse ou bénéficient éventuellement de l’immunité diplomatique. Les attaques contre les journalistes ne sont pas tolérables.»
Selon la RTS, la Suisse a protesté auprès des autorités camerounaises mais marche sur un fil, car elle a reçu un mandat de médiatrice dans le conflit qui oppose le gouvernement camerounais aux séparatistes anglophones. Les diplomates suisses, assistés par le Centre du dialogue humanitaire, une ONG genevoise, espéraient réunir en toute discrétion des représentants rebelles cette semaine dans une station valaisanne.
La réunion a bien eu lieu, mais pour la discrétion, c’était raté. L’arrivée du président Paul Biya a attiré les regards vers la Suisse. D’autant que la presse pro-gouvernementale camerounaise assurait que la raison du énième séjour présidentiel en Suisse était ces «négociations de paix». Le DFAE assure que les deux choses ne sont pas liées et que les discussions n’en sont qu’à un stade préliminaire. Tout en accueillant Paul Biya et ses gardes du corps, la Suisse doit continuer d’être considérée comme neutre par les rebelles et le gouvernement. Un exercice d’équilibriste.
Simon Petite
Selon la RTS, la Suisse a protesté auprès des autorités camerounaises mais marche sur un fil, car elle a reçu un mandat de médiatrice dans le conflit qui oppose le gouvernement camerounais aux séparatistes anglophones. Les diplomates suisses, assistés par le Centre du dialogue humanitaire, une ONG genevoise, espéraient réunir en toute discrétion des représentants rebelles cette semaine dans une station valaisanne.
La réunion a bien eu lieu, mais pour la discrétion, c’était raté. L’arrivée du président Paul Biya a attiré les regards vers la Suisse. D’autant que la presse pro-gouvernementale camerounaise assurait que la raison du énième séjour présidentiel en Suisse était ces «négociations de paix». Le DFAE assure que les deux choses ne sont pas liées et que les discussions n’en sont qu’à un stade préliminaire. Tout en accueillant Paul Biya et ses gardes du corps, la Suisse doit continuer d’être considérée comme neutre par les rebelles et le gouvernement. Un exercice d’équilibriste.
Simon Petite
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Un ancien patron de l'Hôtel Intercontinental dévoile les dessous des séjours de Biya
Paul Chantal Biya Retour
'Paul Biya est de loin le chef d’État le plus fidèle de l’hôtel'
Le couple présidentiel camerounais, Chantal et Paul Biya, a quitté Genève un peu après midi vendredi. Un cortège de voitures noires aux vitres teintées a quitté l’hôtel Intercontinental, largement entouré par les forces de l’ordre genevoises.
Sur le tarmac, la police a pris soin de cacher le Boeing 767-200 des regards, en plaçant plusieurs véhicules, dont un bus normalement mis à disposition des passagers aériens, pour empêcher les photographes d’immortaliser le président et la première dame.
Mais, entre deux véhicules, la célèbre coupe de cheveux de Chantal et sa robe rouge-orange l’ont immédiatement trahie. Son mari était à ses côtés en montant à bord. L’avion a décollé vers 12 h 30.
Cet énième séjour à Genève du président Biya sera-t-il le dernier? C’est en tout cas celui qui a été le plus chahuté. Une bagarre a eu lieu dans l’hôtel Intercontinental, six agents du président ont été condamnés par la justice genevoise après avoir molesté un journaliste et une manifestation sur la place des Nations a dégénéré.
Paul Chantal Biya Retour
'Paul Biya est de loin le chef d’État le plus fidèle de l’hôtel'
Le couple présidentiel camerounais, Chantal et Paul Biya, a quitté Genève un peu après midi vendredi. Un cortège de voitures noires aux vitres teintées a quitté l’hôtel Intercontinental, largement entouré par les forces de l’ordre genevoises.
Sur le tarmac, la police a pris soin de cacher le Boeing 767-200 des regards, en plaçant plusieurs véhicules, dont un bus normalement mis à disposition des passagers aériens, pour empêcher les photographes d’immortaliser le président et la première dame.
Mais, entre deux véhicules, la célèbre coupe de cheveux de Chantal et sa robe rouge-orange l’ont immédiatement trahie. Son mari était à ses côtés en montant à bord. L’avion a décollé vers 12 h 30.
Cet énième séjour à Genève du président Biya sera-t-il le dernier? C’est en tout cas celui qui a été le plus chahuté. Une bagarre a eu lieu dans l’hôtel Intercontinental, six agents du président ont été condamnés par la justice genevoise après avoir molesté un journaliste et une manifestation sur la place des Nations a dégénéré.
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Paul Biya aurait passé 1645 jours à l’étranger, à titre privé, entre 1983 et 2017, le plus souvent à Genève, selon le réseau Organized Crime and Corruption Reporting Project. Des séjours qui auraient engendré des frais de 182 millions de dollars. De quoi susciter l’ire de l’opposition camerounaise, qui estime que le président dilapide le trésor public et ne travaille pas.
Des sources disent que la Berne fédérale a mis la pression pour que Paul Biya quitte la Suisse. Contacté, le porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères se contente de dire, en langage diplomatique, que «le DFAE a connaissance de ce départ. Il n’a pas été absent de ce débat durant les derniers jours», sans commenter davantage.
Toujours est-il que c’est peut-être la fin d’une ère pour l’hôtel Intercontinental. «Paul Biya est de loin le chef d’État le plus fidèle de l’hôtel», indique Herbert Schott, son directeur de 1981 à 2002. «Il payait toujours ses factures, en général cash avant de partir, c’est un personnage exceptionnel, tranquille, qui venait pour se reposer», se souvient l’ancien cadre. Paul Biya louait en général le 16e étage, doté de deux appartements et vingt chambres, pour sa garde rapprochée et ses proches. Il allait jadis faire son jogging dans le parc de Budé ou des tours à vélo, jusqu’à Versoix.
En 1998, dans un courrier au directeur de l’hôtel, Paul Biya, client depuis 1969, écrit qu’il a effectué son «50e séjour à l’hôtel Intercontinental de Genève». Paul Biya a souvent invité les patrons de l’hôtel au Cameroun. Michel Perret, qui a dirigé l’hôtel quelques années après Herbert Schott, s’y est rendu dans ce cadre mais il n’a pas souhaité nous parler.
Source: coupsfrancs.com
Des sources disent que la Berne fédérale a mis la pression pour que Paul Biya quitte la Suisse. Contacté, le porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères se contente de dire, en langage diplomatique, que «le DFAE a connaissance de ce départ. Il n’a pas été absent de ce débat durant les derniers jours», sans commenter davantage.
Toujours est-il que c’est peut-être la fin d’une ère pour l’hôtel Intercontinental. «Paul Biya est de loin le chef d’État le plus fidèle de l’hôtel», indique Herbert Schott, son directeur de 1981 à 2002. «Il payait toujours ses factures, en général cash avant de partir, c’est un personnage exceptionnel, tranquille, qui venait pour se reposer», se souvient l’ancien cadre. Paul Biya louait en général le 16e étage, doté de deux appartements et vingt chambres, pour sa garde rapprochée et ses proches. Il allait jadis faire son jogging dans le parc de Budé ou des tours à vélo, jusqu’à Versoix.
En 1998, dans un courrier au directeur de l’hôtel, Paul Biya, client depuis 1969, écrit qu’il a effectué son «50e séjour à l’hôtel Intercontinental de Genève». Paul Biya a souvent invité les patrons de l’hôtel au Cameroun. Michel Perret, qui a dirigé l’hôtel quelques années après Herbert Schott, s’y est rendu dans ce cadre mais il n’a pas souhaité nous parler.
Source: coupsfrancs.com
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@ Tous
Ou est parti la fierté des camerounais? Nous sommes englués dans des histoires bêtes des tribus qui n honorent personne. Notre président a été expulsé de la Suisse, oui c était une expulsion et il faut le dire comme cela se droit et cela n émeut personne, nous fonctionnons comme si de rien n était. Le pays est traine dans la boue , tous le monde se moque de nous , nous sommes derniers partout . Tout ce que nous trouvons à faire c est d insulter les différentes tribus. Chaqu un se croit au dessus de l autre dans zéro. Il yaura cessation de payement au Cameroun d ici peu , l argent se fait rare et que font les dirigeants? Doit on donner 9 millions aux femmes du RDPC pour aller voir la finale de la coupe du Cameroun? Doit on deliberer le BEPC à 06/20? Doit on construire 30 Km de route à 260 Milliards? Voilà les vrais problèmes? Pourquoi ne pas renforcer les plateaux techniques dans nos hôpitaux? Voilà les vrais problèmes,,,,,
Ou est parti la fierté des camerounais? Nous sommes englués dans des histoires bêtes des tribus qui n honorent personne. Notre président a été expulsé de la Suisse, oui c était une expulsion et il faut le dire comme cela se droit et cela n émeut personne, nous fonctionnons comme si de rien n était. Le pays est traine dans la boue , tous le monde se moque de nous , nous sommes derniers partout . Tout ce que nous trouvons à faire c est d insulter les différentes tribus. Chaqu un se croit au dessus de l autre dans zéro. Il yaura cessation de payement au Cameroun d ici peu , l argent se fait rare et que font les dirigeants? Doit on donner 9 millions aux femmes du RDPC pour aller voir la finale de la coupe du Cameroun? Doit on deliberer le BEPC à 06/20? Doit on construire 30 Km de route à 260 Milliards? Voilà les vrais problèmes? Pourquoi ne pas renforcer les plateaux techniques dans nos hôpitaux? Voilà les vrais problèmes,,,,,
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D abord je ne discute même pas avec les femmes. TSUIP
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