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1 septembre 2019 at 11h12
Cameroun : Depuis leur cellule, Kamto, E ko ka et Dzongang écrivent aux militants du MRC
Lebledparle.com Publication : 29 janvier 2019 Mis à jour : 29 janvier 2019
Cameroun Mrc Actualité du Cameroun ce matin Albert Dzongang Christian Pen da E ko ka Marche du MRC Manifestations du MRC Arrestation de Maurice Kamto
PartagerTweet+1Whatspp Reagir
Depuis ce lundi 28 janvier 2019, Maurice Kamto, Christian Pen da E ko ka et Albert Dzongang sont entre les mains de la police judiciaire. Ils ont été capturés à Douala par les forces de police et ramenés à Yaoundé, comme l’a rapporté LeBledParle.com.
Depuis leur maison d’incarcération, les trois hommes politiques qui font front commun désormais ont envoyé un message à leurs militants et compatriotes. Pour ces trois hommes, le combat de la libération va continuer, avec ou sans eux. « Ne demandez pas notre libération, mais les vôtres et à travers vous celle du Cameroun entier du Nord au Sud de l’Est à l’Ouest », écrivent-ils.
Ils se disent prêts à continuer le combat au prix de leur vie pour les libérer, ainsi que le Cameroun, de « la forfaiture ». « Nous avons très bien accompli nos vies, nous avons librement et humainement choisi de donner nos vies s’il le faut pour vous libérer de près d’un demi-siècle de forfaiture », ajoutent-ils. Par soucis d'authenticité, le message ci-dessous est volontairement publié dans le format avec lequel ses partisans l'ont partagé.
Lebledparle.com Publication : 29 janvier 2019 Mis à jour : 29 janvier 2019
Cameroun Mrc Actualité du Cameroun ce matin Albert Dzongang Christian Pen da E ko ka Marche du MRC Manifestations du MRC Arrestation de Maurice Kamto
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Depuis ce lundi 28 janvier 2019, Maurice Kamto, Christian Pen da E ko ka et Albert Dzongang sont entre les mains de la police judiciaire. Ils ont été capturés à Douala par les forces de police et ramenés à Yaoundé, comme l’a rapporté LeBledParle.com.
Depuis leur maison d’incarcération, les trois hommes politiques qui font front commun désormais ont envoyé un message à leurs militants et compatriotes. Pour ces trois hommes, le combat de la libération va continuer, avec ou sans eux. « Ne demandez pas notre libération, mais les vôtres et à travers vous celle du Cameroun entier du Nord au Sud de l’Est à l’Ouest », écrivent-ils.
Ils se disent prêts à continuer le combat au prix de leur vie pour les libérer, ainsi que le Cameroun, de « la forfaiture ». « Nous avons très bien accompli nos vies, nous avons librement et humainement choisi de donner nos vies s’il le faut pour vous libérer de près d’un demi-siècle de forfaiture », ajoutent-ils. Par soucis d'authenticité, le message ci-dessous est volontairement publié dans le format avec lequel ses partisans l'ont partagé.
Merci de patienter...
1 septembre 2019 at 10h32
@Ramses (Cameroun)
"le gouvernement français de l’époque et son ministre de l'intérieur Deferre en prenant ces mesures draconiennes sous forme d'une loi contre le nationalisme camerounais" aurait mis en place la structure de la gouvernance actuelle.
C'est ce qui peut expliquer pourquoi la plus part des membres du gouvernement et autres hauts fonctionnaires, jusqu'à une certaine époque, étaient de nationalité française. Aujourd'hui, on parle de bi-nationaux.
Donc cette loi a eu et a un impact sur la vie politique au Cameroun.
D'ailleurs, les anciens combattants français de cette époque, mécontents d'avoir été ignorés, ont voulu parlé. Et, quand ils sont passés à la télévision sur France2, en 2012, ils ont d'abord demandé que les exactions commises soient reclassées en génocide, ensuite, ils ont dit qu'au Cameroun, il y a eu un assas.sinat politique.
"le gouvernement français de l’époque et son ministre de l'intérieur Deferre en prenant ces mesures draconiennes sous forme d'une loi contre le nationalisme camerounais" aurait mis en place la structure de la gouvernance actuelle.
C'est ce qui peut expliquer pourquoi la plus part des membres du gouvernement et autres hauts fonctionnaires, jusqu'à une certaine époque, étaient de nationalité française. Aujourd'hui, on parle de bi-nationaux.
Donc cette loi a eu et a un impact sur la vie politique au Cameroun.
D'ailleurs, les anciens combattants français de cette époque, mécontents d'avoir été ignorés, ont voulu parlé. Et, quand ils sont passés à la télévision sur France2, en 2012, ils ont d'abord demandé que les exactions commises soient reclassées en génocide, ensuite, ils ont dit qu'au Cameroun, il y a eu un assas.sinat politique.
Merci de patienter...
1 septembre 2019 at 10h02
L'hypothèse que l'on peut faire est que les Ban.tous, seraient tous en danger. Par le passé, ils ont été, majoritairement, épargnés par l'esclavagisme.
Pour comprendre, il suffit de prendre la carte de l'Afrique et de bien regarder. Il y a une bande de territoires qui traverse le Sud Somalie, le Sud de l'Ethiopie, le Soudan du Sud, la Centrafrique, le Sud du Tchad, le Nord du Cameroun et le Sud du Nigéria. Par le passé, sur cette bande de territoires il y avait des chasseurs/guer.riers, qui autrefois, avaient empêché les esclavagistes de sévir sur la partie Sud du continent. Mais, il se trouve que, bizarrement, pays après pays, les populations de cette bande ont subi ou ont été victime de problème de guerres civiles.
Les bantous, qui sont majoritairement dans la partie Sud de cette bande, doivent savoir qu'ils n'ont pas été trop toucher par l'esclavagisme. Ceci grâce à la ténacité des chasseurs/guer.riers qui habitaient sur de cette bande de territoires.
Et, les choses se passent comme si les esclavagistes d'autrefois, sans doute mécontents de n'avoir pas réussi à démanteler tout le continent africain, sont en train de se venger. Un sorte de vengeance qui se fait avec la complicité des gouvernements en place. Car, sur cette bande de territoires ou parfois au Nord de celle-ci, on trouve souvent une présence de forces d'interventions co.lo.niales.
Pour comprendre, il suffit de prendre la carte de l'Afrique et de bien regarder. Il y a une bande de territoires qui traverse le Sud Somalie, le Sud de l'Ethiopie, le Soudan du Sud, la Centrafrique, le Sud du Tchad, le Nord du Cameroun et le Sud du Nigéria. Par le passé, sur cette bande de territoires il y avait des chasseurs/guer.riers, qui autrefois, avaient empêché les esclavagistes de sévir sur la partie Sud du continent. Mais, il se trouve que, bizarrement, pays après pays, les populations de cette bande ont subi ou ont été victime de problème de guerres civiles.
Les bantous, qui sont majoritairement dans la partie Sud de cette bande, doivent savoir qu'ils n'ont pas été trop toucher par l'esclavagisme. Ceci grâce à la ténacité des chasseurs/guer.riers qui habitaient sur de cette bande de territoires.
Et, les choses se passent comme si les esclavagistes d'autrefois, sans doute mécontents de n'avoir pas réussi à démanteler tout le continent africain, sont en train de se venger. Un sorte de vengeance qui se fait avec la complicité des gouvernements en place. Car, sur cette bande de territoires ou parfois au Nord de celle-ci, on trouve souvent une présence de forces d'interventions co.lo.niales.
Merci de patienter...
1 septembre 2019 at 10h01
apres les massacres qui eurent lieu a Douala en 1955 organises de main de maitre par les services speciaux coloniaux et les retombees qu ils deposerent sur le dos des nationalistes determines a se defaire du joug colonial, voulant les prendre au depourvu ,le gouvernement francais de l epoque par l entremise de son ministre de l interieur Deferre prit des mesures draconiennes sous forme d une loi qui emboita les pas du nationalisme camerounais et contraignit les partis comme l union des populations du cameroun a la clandestinite...le vote pour la dite loi fut un echec cuissant pour ce parti bien aime des camerounais qui opta pour le maquis,d ou la creation du fameux CNO (comite national d organisation)et la repression du cote des forces coloniales qui s en suivit...le feu et le sang allez donc savoir...
Merci de patienter...
1 septembre 2019 at 10h01
CA A PRIS DU TEMPS MAIS MIEUX VAUT TARD QUE JAMAIS...
LCCLC- grève des Avocats
ZERO TRIBUNAL pour les Avocats du Cameroun
Une grève de 5 jours est prévue du 16 au 20 septembre 2019 sur toute l'étendue du territoire.
Entre autres raisons évoquées: la violation de certains droits fondamentaux , des cas tortures de suspects, la violence physique sur les Avocats, l'arrogance des magistrats.
L' intégralité de la résolution de la session du conseil de l'ordre
LCCLC- grève des Avocats
ZERO TRIBUNAL pour les Avocats du Cameroun
Une grève de 5 jours est prévue du 16 au 20 septembre 2019 sur toute l'étendue du territoire.
Entre autres raisons évoquées: la violation de certains droits fondamentaux , des cas tortures de suspects, la violence physique sur les Avocats, l'arrogance des magistrats.
L' intégralité de la résolution de la session du conseil de l'ordre
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1 septembre 2019 at 8h45
Moise Kamto n'a pas encore séparé la mer en 2 pour vous permettre de traverser ??
Race de fourbes compulsifs et de faussaires congenitaux !!!
Bon dimanche dans la paix du seigneur. CHIMPANZÉS !!
Race de fourbes compulsifs et de faussaires congenitaux !!!
Bon dimanche dans la paix du seigneur. CHIMPANZÉS !!
Merci de patienter...
1 septembre 2019 at 3h55
Pendant ce temps, biya travaille dur pour le redressement du pays, il organise le dialogue inclusif, il organise la paix armée, l eau potable et la lumière sont partout a Yaoundé, les hôpitaux sont capables de soigner les ministres....ne parlons pas des indigènes bulu...lol.
Merci de patienter...
1 septembre 2019 at 3h27
le second nom de Dieu, (c'est le temps)
C'est ne te presse pas (C'est le temps)
Si tu travailles dur, tu as toutes les chances de t'en sortir
Le deuxième nom de Dieu, (c'est le temps)
C'est ne te presse pas (C'est le temps)
Petit à petit, forcé pour toi va sortir
Avant quand je parlais, personne ne voulait m'écouter
C'est ne te presse pas (C'est le temps)
Si tu travailles dur, tu as toutes les chances de t'en sortir
Le deuxième nom de Dieu, (c'est le temps)
C'est ne te presse pas (C'est le temps)
Petit à petit, forcé pour toi va sortir
Avant quand je parlais, personne ne voulait m'écouter
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31 août 2019 at 22h03
...........Depuis leur maison d’incarcération, les trois hommes politiques qui font front commun désormais ont envoyé un message à leurs militants et compatriotes. Pour ces trois hommes, le combat de la libération va continuer, avec ou sans eux. « Ne demandez pas notre libération, mais les vôtres et à travers vous celle du Cameroun entier du Nord au Sud de l’Est à l’Ouest », écrivent-ils.""""""""""
Pardon que les aventuriers nous excusent.
Bug up, Patrice Nganang, Boris Bertoldt, kand Owalski, richard Bona, Nzui Manto et tous les résistants.
Pardon que les aventuriers nous excusent.
Bug up, Patrice Nganang, Boris Bertoldt, kand Owalski, richard Bona, Nzui Manto et tous les résistants.
Merci de patienter...
31 août 2019 at 21h49
Cameroun : Depuis leur cellule, Kamto, E ko ka et Dzongang écrivent aux militants du MRC
Lebledparle.com Publication : 29 janvier 2019 Mis à jour : 29 janvier 2019
Cameroun Mrc Actualité du Cameroun ce matin Albert Dzongang Christian Pen da E ko ka Marche du MRC Manifestations du MRC Arrestation de Maurice Kamto
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Depuis ce lundi 28 janvier 2019, Maurice Kamto, Christian Pen da E ko ka et Albert Dzongang sont entre les mains de la police judiciaire. Ils ont été capturés à Douala par les forces de police et ramenés à Yaoundé, comme l’a rapporté LeBledParle.com.
Depuis leur maison d’incarcération, les trois hommes politiques qui font front commun désormais ont envoyé un message à leurs militants et compatriotes. Pour ces trois hommes, le combat de la libération va continuer, avec ou sans eux. « Ne demandez pas notre libération, mais les vôtres et à travers vous celle du Cameroun entier du Nord au Sud de l’Est à l’Ouest », écrivent-ils.
Ils se disent prêts à continuer le combat au prix de leur vie pour les libérer, ainsi que le Cameroun, de « la forfaiture ». « Nous avons très bien accompli nos vies, nous avons librement et humainement choisi de donner nos vies s’il le faut pour vous libérer de près d’un demi-siècle de forfaiture », ajoutent-ils. Par soucis d'authenticité, le message ci-dessous est volontairement publié dans le format avec lequel ses partisans l'ont partagé.
Lebledparle.com Publication : 29 janvier 2019 Mis à jour : 29 janvier 2019
Cameroun Mrc Actualité du Cameroun ce matin Albert Dzongang Christian Pen da E ko ka Marche du MRC Manifestations du MRC Arrestation de Maurice Kamto
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Depuis ce lundi 28 janvier 2019, Maurice Kamto, Christian Pen da E ko ka et Albert Dzongang sont entre les mains de la police judiciaire. Ils ont été capturés à Douala par les forces de police et ramenés à Yaoundé, comme l’a rapporté LeBledParle.com.
Depuis leur maison d’incarcération, les trois hommes politiques qui font front commun désormais ont envoyé un message à leurs militants et compatriotes. Pour ces trois hommes, le combat de la libération va continuer, avec ou sans eux. « Ne demandez pas notre libération, mais les vôtres et à travers vous celle du Cameroun entier du Nord au Sud de l’Est à l’Ouest », écrivent-ils.
Ils se disent prêts à continuer le combat au prix de leur vie pour les libérer, ainsi que le Cameroun, de « la forfaiture ». « Nous avons très bien accompli nos vies, nous avons librement et humainement choisi de donner nos vies s’il le faut pour vous libérer de près d’un demi-siècle de forfaiture », ajoutent-ils. Par soucis d'authenticité, le message ci-dessous est volontairement publié dans le format avec lequel ses partisans l'ont partagé.
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