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3 septembre 2019 at 19h00
Prenant la parole, Monseigneur Ndongmo dit en substance ceci :
Les B amilékés sont la race la plus nombreuse au Cameroun. Ils sont aussi économiquement les plus forts. Par conséquent, il leur faut le pouvoir politique.
Pour avoir ce pouvoir politique, que faut-il faire ?
Il faut :
1) Conquérir le monopole dans l'Église Catholique du Cameroun;
2) Encourager les naissances parmi les populations b amiléké;
3) Encourager les B amilékés à être présents dans tous les milieu
Les B amilékés sont la race la plus nombreuse au Cameroun. Ils sont aussi économiquement les plus forts. Par conséquent, il leur faut le pouvoir politique.
Pour avoir ce pouvoir politique, que faut-il faire ?
Il faut :
1) Conquérir le monopole dans l'Église Catholique du Cameroun;
2) Encourager les naissances parmi les populations b amiléké;
3) Encourager les B amilékés à être présents dans tous les milieu
Merci de patienter...
3 septembre 2019 at 18h53
Monseigneur Albert Ndongmo, parrain b amiléké ?[1]
NOTE
Le samedi 28 mars 1987, Ã Paris
Monseigneur Albert Ndongmo, ancien évêque de Nkongsamba, de passage à Paris, est invité par M. Tekam Jean-Michel à son domicile, 18, avenue Charles-de-Gaulle, 92 Neuilly-sur-Seine pour y baptiser l'un de ses enfants.
M. Tekam Jean-Michel est Docteur en pharmacie, ingénieur chimiste. Il a enseigné longtemps à la Faculté des Sciences de l'Université de Yaoundé. A propos d'une nomination à un poste où il n'est pas agréé, il se brouille avec l'Administration et entre alors en dissidence. Mécontent, il s'expatrie en Algérie où il est recruté comme enseignant à l'Université d'Alger. Plus tard, lorsque le gouvernement algérien décide l'arabisation de cette institution, les professeurs étrangers sont à la porte, et c'est ainsi que M. Tekam se retrouve à Paris avec son collègue M. Abel Eyenga qui enseignait, lui aussi, à la Faculté de Droit de la même Université.
*
* *
Le samedi 28 mars 1987, à 8 heures du matin, a lieu le baptême de l'un des enfants de M. Tekam Jean-Michel.
La cérémonie, présidée par Monseigneur Ndongmo en [PAGE 102] personne, a lieu dans une petite église située à côté du domicile de M. Tekam. Elle est ensuite suivie d'une grande réception qui dure toute la journée et se poursuit tard dans la nuit, jusqu'à 24 heures.
N'y sont invités que les B amilékés. Aucun Camerounais d'une autre tribu. Aucun étranger.
Assistent notamment à la cérémonie :
– Le Professeur Kapet de Bana;
– Le Dr Kuissu (Docteur en médecine), ami et proche collaborateur de Woungly-Massaga;
– M. Ngaya Flambeau, Premier Vice-Président de la Section R.D.P.C. de Paris;
– M. Nguekam Abraham;
– Tous les B amilékés du Manidem
– Bref, toute la colonie B amiléké de Paris.
*
NOTE
Le samedi 28 mars 1987, Ã Paris
Monseigneur Albert Ndongmo, ancien évêque de Nkongsamba, de passage à Paris, est invité par M. Tekam Jean-Michel à son domicile, 18, avenue Charles-de-Gaulle, 92 Neuilly-sur-Seine pour y baptiser l'un de ses enfants.
M. Tekam Jean-Michel est Docteur en pharmacie, ingénieur chimiste. Il a enseigné longtemps à la Faculté des Sciences de l'Université de Yaoundé. A propos d'une nomination à un poste où il n'est pas agréé, il se brouille avec l'Administration et entre alors en dissidence. Mécontent, il s'expatrie en Algérie où il est recruté comme enseignant à l'Université d'Alger. Plus tard, lorsque le gouvernement algérien décide l'arabisation de cette institution, les professeurs étrangers sont à la porte, et c'est ainsi que M. Tekam se retrouve à Paris avec son collègue M. Abel Eyenga qui enseignait, lui aussi, à la Faculté de Droit de la même Université.
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Le samedi 28 mars 1987, à 8 heures du matin, a lieu le baptême de l'un des enfants de M. Tekam Jean-Michel.
La cérémonie, présidée par Monseigneur Ndongmo en [PAGE 102] personne, a lieu dans une petite église située à côté du domicile de M. Tekam. Elle est ensuite suivie d'une grande réception qui dure toute la journée et se poursuit tard dans la nuit, jusqu'à 24 heures.
N'y sont invités que les B amilékés. Aucun Camerounais d'une autre tribu. Aucun étranger.
Assistent notamment à la cérémonie :
– Le Professeur Kapet de Bana;
– Le Dr Kuissu (Docteur en médecine), ami et proche collaborateur de Woungly-Massaga;
– M. Ngaya Flambeau, Premier Vice-Président de la Section R.D.P.C. de Paris;
– M. Nguekam Abraham;
– Tous les B amilékés du Manidem
– Bref, toute la colonie B amiléké de Paris.
*
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3 septembre 2019 at 18h46
BRAVO MAMAN,ANCIENNE SUPPORTRICE DE CABRAL LIBII. TOUS LES VIEUX ET VIEILLES NE SONT PAS DES JEANNOT NSEME.ESPOIR LOOOOOL
Lcclc: Éxtrait d'un texte de Mme Marie Lissouck .
.
" Empêchons l'humiliation de notre pays, celle de tout un continent à travers l'orgueil d'un homme voulant l'humiliation d'un autre homme.
Le professeur Maurice Kamto aime le Cameroun plus que sa vie. Pays qu'il a servi tout au long de sa vie, le portant au plus haut des honneurs. Quand on a la chance d'avoir un cerveau comme le sien dans son pays, on ne l'enferme pas.
Le professeur Maurice Kamto ainsi que tous les marcheurs pacifiques devraient être libérés."
Lcclc: Éxtrait d'un texte de Mme Marie Lissouck .
.
" Empêchons l'humiliation de notre pays, celle de tout un continent à travers l'orgueil d'un homme voulant l'humiliation d'un autre homme.
Le professeur Maurice Kamto aime le Cameroun plus que sa vie. Pays qu'il a servi tout au long de sa vie, le portant au plus haut des honneurs. Quand on a la chance d'avoir un cerveau comme le sien dans son pays, on ne l'enferme pas.
Le professeur Maurice Kamto ainsi que tous les marcheurs pacifiques devraient être libérés."
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3 septembre 2019 at 18h40
SUITE
LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Le problème bam.ileke
là , l’urgence d’une coalition fondée sur la peur : “ Il n’empêche que ces peurs et ces rancÅ“urs, fondées ou non, ont pour effet de susciter une coalition hétéroclite qui a pour objectif de les tenir éloignés du pouvoir suprême. Leur seule existence est un problème politique â€(1Cool.
Comment assumer l’existence politique des Bam.iléké en évitant le génocide ? Le philosophe Eboussi ouvre le débat et note : “ Un sophisme qui est une naturalisation, une réduction au statut d’objet qu’on peut vouer à la destruction sans remords. On dote d’une solidarité mécanique et d’un destin unique des hommes aux intérêts divers, parfois incompatibles, du fait de leur appartenance à des couches, à des classes sociales différentes. La crainte du pillage aveugle de ses biens, ou de lynchage, de mille petites exclusions quotidiennes avant le grand massacre … â€(19).
Tel est le tragique destin qu’une littérature de haine prépare pour le peuple Bam.iléké.
La déclaration du Général Asso’o marque un tournant dans cette littérature de haine. Les Bam.iléké ont tout et volent tout, dit le Général Asso’o. A cette formule brutale est provocante, le philosophe voudrait pouvoir ajouter : les Bam.iléké ont tout. Mais qu’ont-ils été jusqu’ici dans l’ordre politique ? Rien. De là notre thèse : les Bam.iléké ont tout, dit le Général Asso’o. Ce tout doit être mis en œuvre pour permettre aux Bam.iléké d’être quelque chose, c’est-à -dire de sortir de sa nullité politique. Il y va de leur survie collective ;
LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Le problème bam.ileke
là , l’urgence d’une coalition fondée sur la peur : “ Il n’empêche que ces peurs et ces rancÅ“urs, fondées ou non, ont pour effet de susciter une coalition hétéroclite qui a pour objectif de les tenir éloignés du pouvoir suprême. Leur seule existence est un problème politique â€(1Cool.
Comment assumer l’existence politique des Bam.iléké en évitant le génocide ? Le philosophe Eboussi ouvre le débat et note : “ Un sophisme qui est une naturalisation, une réduction au statut d’objet qu’on peut vouer à la destruction sans remords. On dote d’une solidarité mécanique et d’un destin unique des hommes aux intérêts divers, parfois incompatibles, du fait de leur appartenance à des couches, à des classes sociales différentes. La crainte du pillage aveugle de ses biens, ou de lynchage, de mille petites exclusions quotidiennes avant le grand massacre … â€(19).
Tel est le tragique destin qu’une littérature de haine prépare pour le peuple Bam.iléké.
La déclaration du Général Asso’o marque un tournant dans cette littérature de haine. Les Bam.iléké ont tout et volent tout, dit le Général Asso’o. A cette formule brutale est provocante, le philosophe voudrait pouvoir ajouter : les Bam.iléké ont tout. Mais qu’ont-ils été jusqu’ici dans l’ordre politique ? Rien. De là notre thèse : les Bam.iléké ont tout, dit le Général Asso’o. Ce tout doit être mis en œuvre pour permettre aux Bam.iléké d’être quelque chose, c’est-à -dire de sortir de sa nullité politique. Il y va de leur survie collective ;
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3 septembre 2019 at 18h39
SUITE
LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Le problème bam.ileke
En sommant le Prince d’avoir à le suivre, le Général Asso’o rompt avec la tradition militaire qui soumet le soldat au Prince. Le Général Asso’o quitte Clausewitz et opère un retour brutal à Machiavel.
“ On doit, écrit Machiavel, supposer comme démontré qu’un peuple corrompu qui vit sous un prince ne peut devenir lui-même libre, même si ce prince est exterminé avec sa famille ; encore faut-il que ce soit un autre prince qui se charge de cette extermination. Jamais un tel peuple ne sera en repos avant de s’être donné un nouveau maître, à moins qu’un homme rare, par ses qualités, sa vertu, ne le maintienne dans un Etat de liberté, mais cet Etat ne durera qu’autant que vivra cet homme extraordinaire â€(16).
Que devient le problème Bam.iléké dans un contexte où la corruption est posée comme mal absolu et où le Général de l’armée, après avoir désigné les Bam.iléké comme ce mal absolu, somme le prince d’avoir à soumettre l’Etat au service des intérêts privés ?
Il est revenu au philosophe Eboussi Boulaga de formuler, avec une clarté et une lucidité éblouissantes ce problème Bam.iléké. Le philosophe Eboussi écrit : “ Qu’est-ce au fait ce problème ? Au niveau psychosociologique, il prend la forme d’un nÅ“ud constitué de craintes et de ressentiments antithétiques et contradictoires. D’un côté, des ethnies diverses expriment leur crainte de la puissance économique et financière des Bam.iléké, de leur présence massive dans tous les secteurs qu’ils occupent et transforment en fiefs, en pratiquant l’exclusion, au prix de la corruption, de la falsification et de passe-droits. Dès lors, la dernière ligne de défense, c’est le pouvoir exécutif. Si cet ultime bastion tombait, ce serait, comme à la rupture d’un barrage, un déferlement qui dévasterait tout sur son passage : les autres groupes, mais aussi les institutions du bien commun â€(17).
De là , l’urgence d’une coalition fondée sur la peur : “ Il n’empêche que ces peurs et ces rancœurs, fondées ou non, ont pour effet de susciter une coalition hétéroclite qui a pour objectif de les tenir éloignés du pouvoir suprême. Leur se
LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Le problème bam.ileke
En sommant le Prince d’avoir à le suivre, le Général Asso’o rompt avec la tradition militaire qui soumet le soldat au Prince. Le Général Asso’o quitte Clausewitz et opère un retour brutal à Machiavel.
“ On doit, écrit Machiavel, supposer comme démontré qu’un peuple corrompu qui vit sous un prince ne peut devenir lui-même libre, même si ce prince est exterminé avec sa famille ; encore faut-il que ce soit un autre prince qui se charge de cette extermination. Jamais un tel peuple ne sera en repos avant de s’être donné un nouveau maître, à moins qu’un homme rare, par ses qualités, sa vertu, ne le maintienne dans un Etat de liberté, mais cet Etat ne durera qu’autant que vivra cet homme extraordinaire â€(16).
Que devient le problème Bam.iléké dans un contexte où la corruption est posée comme mal absolu et où le Général de l’armée, après avoir désigné les Bam.iléké comme ce mal absolu, somme le prince d’avoir à soumettre l’Etat au service des intérêts privés ?
Il est revenu au philosophe Eboussi Boulaga de formuler, avec une clarté et une lucidité éblouissantes ce problème Bam.iléké. Le philosophe Eboussi écrit : “ Qu’est-ce au fait ce problème ? Au niveau psychosociologique, il prend la forme d’un nÅ“ud constitué de craintes et de ressentiments antithétiques et contradictoires. D’un côté, des ethnies diverses expriment leur crainte de la puissance économique et financière des Bam.iléké, de leur présence massive dans tous les secteurs qu’ils occupent et transforment en fiefs, en pratiquant l’exclusion, au prix de la corruption, de la falsification et de passe-droits. Dès lors, la dernière ligne de défense, c’est le pouvoir exécutif. Si cet ultime bastion tombait, ce serait, comme à la rupture d’un barrage, un déferlement qui dévasterait tout sur son passage : les autres groupes, mais aussi les institutions du bien commun â€(17).
De là , l’urgence d’une coalition fondée sur la peur : “ Il n’empêche que ces peurs et ces rancœurs, fondées ou non, ont pour effet de susciter une coalition hétéroclite qui a pour objectif de les tenir éloignés du pouvoir suprême. Leur se
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3 septembre 2019 at 18h38
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LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Le problème bam.ileke
En sommant le Prince d’avoir à le suivre, le Général Asso’o rompt avec la tradition militaire qui soumet le soldat au Prince. Le Général Asso’o quitte Clausewitz et opère un retour brutal à Machiavel.
“ On doit, écrit Machiavel, supposer comme démontré qu’un peuple corrompu qui vit sous un prince ne peut devenir lui-même libre, même si ce prince est exterminé avec sa famille ; encore faut-il que ce soit un autre prince qui se charge de cette extermination. Jamais un tel peuple ne sera en repos avant de s’être donné un nouveau maître, à moins qu’un homme rare, par ses qualités, sa vertu, ne le maintienne dans un Etat de liberté, mais cet Etat ne durera qu’autant que vivra cet homme extraordinaire â€(16).
Que devient le problème Bam.iléké dans un contexte où la corruption est posée comme mal absolu et où le Général de l’armée, après avoir désigné les Bam.iléké comme ce mal absolu, somme le prince d’avoir à soumettre l’Etat au service des intérêts privés ?
Il est revenu au philosophe Eboussi Boulaga de formuler, avec une clarté et une lucidité éblouissantes ce problème Bam.iléké. Le philosophe Eboussi écrit : “ Qu’est-ce au fait ce problème ? Au niveau psychosociologique, il prend la forme d’un nÅ“ud constitué de craintes et de ressentiments antithétiques et contradictoires. D’un côté, des ethnies diverses expriment leur crainte de la puissance économique et financière des Bam.iléké, de leur présence massive dans tous les secteurs qu’ils occupent et transforment en fiefs, en pratiquant l’exclusion, au prix de la corruption, de la falsification et de passe-droits. Dès lors, la dernière ligne de défense, c’est le pouvoir exécutif. Si cet ultime bastion tombait, ce serait, comme à la rupture d’un barrage, un déferlement qui dévasterait tout sur son passage : les autres groupes, mais aussi les institutions du bien commun â€(17).
De là , l’urgence d’une coalition fondée sur la peur : “ Il n’empêche que ces peurs et ces rancœurs, fondées ou non, ont pour effet de susciter une coalition hétéroclite qui a pour objectif de les tenir éloignés du pouvoir suprême. Leur s
LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Le problème bam.ileke
En sommant le Prince d’avoir à le suivre, le Général Asso’o rompt avec la tradition militaire qui soumet le soldat au Prince. Le Général Asso’o quitte Clausewitz et opère un retour brutal à Machiavel.
“ On doit, écrit Machiavel, supposer comme démontré qu’un peuple corrompu qui vit sous un prince ne peut devenir lui-même libre, même si ce prince est exterminé avec sa famille ; encore faut-il que ce soit un autre prince qui se charge de cette extermination. Jamais un tel peuple ne sera en repos avant de s’être donné un nouveau maître, à moins qu’un homme rare, par ses qualités, sa vertu, ne le maintienne dans un Etat de liberté, mais cet Etat ne durera qu’autant que vivra cet homme extraordinaire â€(16).
Que devient le problème Bam.iléké dans un contexte où la corruption est posée comme mal absolu et où le Général de l’armée, après avoir désigné les Bam.iléké comme ce mal absolu, somme le prince d’avoir à soumettre l’Etat au service des intérêts privés ?
Il est revenu au philosophe Eboussi Boulaga de formuler, avec une clarté et une lucidité éblouissantes ce problème Bam.iléké. Le philosophe Eboussi écrit : “ Qu’est-ce au fait ce problème ? Au niveau psychosociologique, il prend la forme d’un nÅ“ud constitué de craintes et de ressentiments antithétiques et contradictoires. D’un côté, des ethnies diverses expriment leur crainte de la puissance économique et financière des Bam.iléké, de leur présence massive dans tous les secteurs qu’ils occupent et transforment en fiefs, en pratiquant l’exclusion, au prix de la corruption, de la falsification et de passe-droits. Dès lors, la dernière ligne de défense, c’est le pouvoir exécutif. Si cet ultime bastion tombait, ce serait, comme à la rupture d’un barrage, un déferlement qui dévasterait tout sur son passage : les autres groupes, mais aussi les institutions du bien commun â€(17).
De là , l’urgence d’une coalition fondée sur la peur : “ Il n’empêche que ces peurs et ces rancœurs, fondées ou non, ont pour effet de susciter une coalition hétéroclite qui a pour objectif de les tenir éloignés du pouvoir suprême. Leur s
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3 septembre 2019 at 18h36
LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Le problème bam.ileke
Venant d’un Officier Supérieur et Général de l’armée, cette thèse est condamnable et doit l’être par les instances compétentes. L’esprit philosophe quant à lui, ne peut être que vigoureusement contre une thèse qui donne à penser qu’une communauté, dans sa totalité, puisse incarner, seule le mal radical qui, ici s’appelle la corruption.
Mais le Général Asso’o n’énonce sa thèse sur les Bam.iléké en tant que communauté qui a tout et qui vole tout, que pour nous soumettre à une surenchère politico-militaire.
“ En tout cas, j’ai dit à Biya qu’Ondo Ndong ne doit être arrêté sous aucun prétexte, il me soutient, moi qui soutiens Biya dans l’armée â€(13).
Monsieur Ondo Ndong jouit de la présomption d’innocence. Mais si jamais, les faits de détournement des fonds publics qui lui sont reprochés se révélaient exacts, le Général se verra condamné comme complice.
Mais il y a plus grave dans la déclaration du Général Asso’o. Il s’agit du rapport du Prince et du soldat ou plus précisément du Chef de l’Etat et de l’armée.
Pour le philosophe politique que nous sommes, on sait depuis Clausewitz, Général/Philosophe, auteur du monumental Traité : De la guerre(14), que c’est le politique qui commande le militaire en tant que intelligence personnifiée de l’Etat.
“ On admet que la politique unit et concilie tous les intérêts de l’administration intérieure, ainsi que ceux de l’humanité et de tout ce que l’esprit philosophique peut concevoir d’autre […] Que la politique puisse être mal orientée, et se faire le meilleur serviteur des ambitions, des intérêts particuliers ou de la vanité des dirigeants, cela ne nous regarde pas […] Car l’art de la guerre ne peut en aucun cas être considéré comme son mentor et nous ne pouvons envisager ici la politique qu’au titre de représentant de tous les intérêts de la communauté entière â€(15)
En sommant le Prince d’avoir à le suivre, le Général Asso’o rompt avec la tradition militaire qui soumet le soldat au Prince. Le Général Asso’o quitte Clausewitz et opère un retour brutal à Machiavel.
“ On doit, écrit Machiavel, supposer c
Le problème bam.ileke
Venant d’un Officier Supérieur et Général de l’armée, cette thèse est condamnable et doit l’être par les instances compétentes. L’esprit philosophe quant à lui, ne peut être que vigoureusement contre une thèse qui donne à penser qu’une communauté, dans sa totalité, puisse incarner, seule le mal radical qui, ici s’appelle la corruption.
Mais le Général Asso’o n’énonce sa thèse sur les Bam.iléké en tant que communauté qui a tout et qui vole tout, que pour nous soumettre à une surenchère politico-militaire.
“ En tout cas, j’ai dit à Biya qu’Ondo Ndong ne doit être arrêté sous aucun prétexte, il me soutient, moi qui soutiens Biya dans l’armée â€(13).
Monsieur Ondo Ndong jouit de la présomption d’innocence. Mais si jamais, les faits de détournement des fonds publics qui lui sont reprochés se révélaient exacts, le Général se verra condamné comme complice.
Mais il y a plus grave dans la déclaration du Général Asso’o. Il s’agit du rapport du Prince et du soldat ou plus précisément du Chef de l’Etat et de l’armée.
Pour le philosophe politique que nous sommes, on sait depuis Clausewitz, Général/Philosophe, auteur du monumental Traité : De la guerre(14), que c’est le politique qui commande le militaire en tant que intelligence personnifiée de l’Etat.
“ On admet que la politique unit et concilie tous les intérêts de l’administration intérieure, ainsi que ceux de l’humanité et de tout ce que l’esprit philosophique peut concevoir d’autre […] Que la politique puisse être mal orientée, et se faire le meilleur serviteur des ambitions, des intérêts particuliers ou de la vanité des dirigeants, cela ne nous regarde pas […] Car l’art de la guerre ne peut en aucun cas être considéré comme son mentor et nous ne pouvons envisager ici la politique qu’au titre de représentant de tous les intérêts de la communauté entière â€(15)
En sommant le Prince d’avoir à le suivre, le Général Asso’o rompt avec la tradition militaire qui soumet le soldat au Prince. Le Général Asso’o quitte Clausewitz et opère un retour brutal à Machiavel.
“ On doit, écrit Machiavel, supposer c
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3 septembre 2019 at 18h33
LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Le problème bam.ileke
Le discours du Général Asso’o s’inscrit dans un champ politique miné par un mal radical : la corruption. A ce propos, le Président de la République déclare : “ Mais il y a plus grave. Je veux parler de la corruption que j’ai souvent dénoncée mais qui continue à sévir. Il y a également une totale incompatibilité entre les efforts que nous déployons pour faire reculer la pauvreté et l’enrichissement scandaleux de quelques-uns. Le détournement des fonds publics se fait, faut-il le rappeler, au détriment de la communauté nationale. Je voudrais aujourd’hui dire très solennellement qu’il faut que cela cesse â€(10)
Une catégorie émerge du discours présidentiel : quelques-uns. Cette catégorie subsume la corruption sous sa forme extrême. Elle incarne aux yeux de l’homme d’Etat, la corruption absolue. Dans la logique du discours du Général Asso’o, cette catégorie, ces quelques-uns, ce sont les Bam.iléké qui ont tout et qui volent tout.
Ici, se révèle le caractère haineux et belliqueux du discours du Général Asso’o. De là , notre thèse : Avec ce discours, est mis en place un mécanisme de bouc-émissaire. Le Bam.iléké en est l’incarnation.
Que dit le Général Asso’o ?
“ Pourquoi voulez-vous forcer la main au Président de la République ? S’il faut arrêter Ondo Ndong, il faut aussi arrêter NIAT NJIFENJI, Yves Michel Fotso. Ils ont volé plus que Ondo Ndong â€(11).
Ondo Ndong/Niat Njifenji/Yves Michel Fotso, voici, aux yeux du Général Asso’o, la chaîne constitutive de la corruption. Dans cette chaîne, le Général Asso’o établit une hiérarchie. Le couple Niat Njifenji/Yves Michel Fotso occupe le sommet de la corruption, tandis que Ondo Ndong est placé au bas de l’échelle.
Cette hiérarchisation dans l’ordre de la corruption qu’établit le Général Asso’o est destinée à nous faire accueillir sa thèse centrale et tribale :
“ Les Bam.iléké ont tout et volent tout … â€(12). Pour l’esprit philosophe, cette thèse du Général Asso’o est inadmissible, insupportable, insoutenable et injustifiable. Venant d’un Officier Supérieur et Général de l’armée, cette thèse est condamnable e
Le problème bam.ileke
Le discours du Général Asso’o s’inscrit dans un champ politique miné par un mal radical : la corruption. A ce propos, le Président de la République déclare : “ Mais il y a plus grave. Je veux parler de la corruption que j’ai souvent dénoncée mais qui continue à sévir. Il y a également une totale incompatibilité entre les efforts que nous déployons pour faire reculer la pauvreté et l’enrichissement scandaleux de quelques-uns. Le détournement des fonds publics se fait, faut-il le rappeler, au détriment de la communauté nationale. Je voudrais aujourd’hui dire très solennellement qu’il faut que cela cesse â€(10)
Une catégorie émerge du discours présidentiel : quelques-uns. Cette catégorie subsume la corruption sous sa forme extrême. Elle incarne aux yeux de l’homme d’Etat, la corruption absolue. Dans la logique du discours du Général Asso’o, cette catégorie, ces quelques-uns, ce sont les Bam.iléké qui ont tout et qui volent tout.
Ici, se révèle le caractère haineux et belliqueux du discours du Général Asso’o. De là , notre thèse : Avec ce discours, est mis en place un mécanisme de bouc-émissaire. Le Bam.iléké en est l’incarnation.
Que dit le Général Asso’o ?
“ Pourquoi voulez-vous forcer la main au Président de la République ? S’il faut arrêter Ondo Ndong, il faut aussi arrêter NIAT NJIFENJI, Yves Michel Fotso. Ils ont volé plus que Ondo Ndong â€(11).
Ondo Ndong/Niat Njifenji/Yves Michel Fotso, voici, aux yeux du Général Asso’o, la chaîne constitutive de la corruption. Dans cette chaîne, le Général Asso’o établit une hiérarchie. Le couple Niat Njifenji/Yves Michel Fotso occupe le sommet de la corruption, tandis que Ondo Ndong est placé au bas de l’échelle.
Cette hiérarchisation dans l’ordre de la corruption qu’établit le Général Asso’o est destinée à nous faire accueillir sa thèse centrale et tribale :
“ Les Bam.iléké ont tout et volent tout … â€(12). Pour l’esprit philosophe, cette thèse du Général Asso’o est inadmissible, insupportable, insoutenable et injustifiable. Venant d’un Officier Supérieur et Général de l’armée, cette thèse est condamnable e
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3 septembre 2019 at 18h32
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LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Cette déclaration est unique dans les annales de la littérature politique camerounaise. Elle porte au plus haut point la haine de l’Autre. Elle fait des Bam.iléké des sujets étrangers au sein de la communauté nationale. Elle exclut les Bam.iléké de l’espace politique national.
Les concepts de minorité, d’autochtone et d’allogène qui structurent le discours idéologico-politique du mouvement Sawa prennent leur source dans le rapport d’un comité de réflexion, commandé par le Président de la République et dont le Professeur agrégé, Joseph Owona est le rapporteur. Dans ce rapport, la communauté Bam.iléké est posée comme ce qui menace le nouveau corps politique en train de se construire
(Cool.
La constitution du 18 janvier 1996 a consacré le couple minorité/autochtone. Le mouvement Sawa s’est emparé de ces notions ambiguës pour promouvoir une littérature de haine contre les Bam.iléké.
De l’Affaire Mgr Simo à celle de l’Archevêque Wouking, l’Eglise catholique est aussi aux prises avec cette littérature de haine. Elle a peine à éviter la bam.iphobie.
“ Pour une plus grande maîtrise de la puissance financière, il faut maîtriser le pouvoir politique. L’alliance des puissances d’argent avec l’homme Bam.iléké est donc orientée, pensons-nous vers la conquête du pouvoir politique au Cameroun et par conséquent des points stratégiques du territoire national. La main mise sur le siège archiépiscopal du processus de bam.ilékisation de la hiérarchie tend naturellement vers la prise du pouvoir politique. Le Nord est pratiquement conquis, l’Est aussi, l’Ouest déjà . Il ne restait que le Littoral, c’est-à -dire Douala et la boucle est bouclée â€(9).
Inaugurée par le colonel français J. Lamberton, une littérature de haine contre les Bam.iléké s’est développée avec vigueur et rigueur. La dernière intervention du Général Asso’o s’inscrit dans la logique de cette littérature de haine.
Mais l’enjeu politique du discours du Général Asso’o est immense. Il somme l’esprit philosophe d’avoir à s’y pencher sérieusement.
Le discours du Général Asso’o s’inscrit dans un champ politique miné par un mal radic
LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Cette déclaration est unique dans les annales de la littérature politique camerounaise. Elle porte au plus haut point la haine de l’Autre. Elle fait des Bam.iléké des sujets étrangers au sein de la communauté nationale. Elle exclut les Bam.iléké de l’espace politique national.
Les concepts de minorité, d’autochtone et d’allogène qui structurent le discours idéologico-politique du mouvement Sawa prennent leur source dans le rapport d’un comité de réflexion, commandé par le Président de la République et dont le Professeur agrégé, Joseph Owona est le rapporteur. Dans ce rapport, la communauté Bam.iléké est posée comme ce qui menace le nouveau corps politique en train de se construire
(Cool.
La constitution du 18 janvier 1996 a consacré le couple minorité/autochtone. Le mouvement Sawa s’est emparé de ces notions ambiguës pour promouvoir une littérature de haine contre les Bam.iléké.
De l’Affaire Mgr Simo à celle de l’Archevêque Wouking, l’Eglise catholique est aussi aux prises avec cette littérature de haine. Elle a peine à éviter la bam.iphobie.
“ Pour une plus grande maîtrise de la puissance financière, il faut maîtriser le pouvoir politique. L’alliance des puissances d’argent avec l’homme Bam.iléké est donc orientée, pensons-nous vers la conquête du pouvoir politique au Cameroun et par conséquent des points stratégiques du territoire national. La main mise sur le siège archiépiscopal du processus de bam.ilékisation de la hiérarchie tend naturellement vers la prise du pouvoir politique. Le Nord est pratiquement conquis, l’Est aussi, l’Ouest déjà . Il ne restait que le Littoral, c’est-à -dire Douala et la boucle est bouclée â€(9).
Inaugurée par le colonel français J. Lamberton, une littérature de haine contre les Bam.iléké s’est développée avec vigueur et rigueur. La dernière intervention du Général Asso’o s’inscrit dans la logique de cette littérature de haine.
Mais l’enjeu politique du discours du Général Asso’o est immense. Il somme l’esprit philosophe d’avoir à s’y pencher sérieusement.
Le discours du Général Asso’o s’inscrit dans un champ politique miné par un mal radic
Merci de patienter...
3 septembre 2019 at 18h31
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LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Le problème bam.ileke
Cette thèse est au fondement de ce qu’on a appelé la volonté hégémonique des Bam.iléké. Il est revenu au philosophe Mono Ndjana de manifester le concept.
Des Bam.iléké, le philosophe Mono Ndjana écrit : “ L’éthnofascisme, c’est la volonté de puissance d’une ethnie, ou l’expression de son désir hégémonique qui prend soit la forme du discours théorique, soit celle d’une mêlée ouverte dans la polémique, soit d’une organisation systématique sous forme d’un mercantilisme conquérant â€(5).
Ici, le philosophe Mono Ndjana s’affirme l’héritier du colonel J. Lamberton. Il y a comme un destin posthume des thèses de J. Lamberton sur la littérature politique camerounaise, notamment celle-ci : “ L’histoire obscure des Bam.iléké n’aurait d’autre intérêt qu’anecdotique si elle ne révélait à quel point ce peuple est étranger au Cameroun. Le gros de la population camerounaise appartient sans doute au groupe bantou, pour les Bam.iléké, c’est moins sûr â€(6). C’est le mouvement anti-Bam.iléké Sawa de juin 1996 qui va donner au statut d’étranger qui frappe les Bam.iléké à partir du discours idéologico-politique de Lamberton, sa portée opératoire.
Jean-Jacques Ekindi, polytechnicien et homme politique est l’un des idéologues de ce mouvement Sawa, anti-bam.iléké. Dans l’un de ses manifestes, on peut lire : “ Considérant que tous les Sawa sont les descendants directs des peuples qui ont crée les localités qui se situent dans les terres actuelles des régions du Littoral et du Sud-Ouest […] et ce, avant les différentes invasions, la colonisation européenne et la formation de l’Etat du Cameroun ; considérant encore q’une partie de ces terres est habitée aujourd’hui par des allogènes […] Considérant aussi que ces allogènes sont devenus dominants par le nombre […] Considérant enfin que l’occupation d’une terre ne saurait conférer le droit au terroir, déclarons solennellement que le problème le plus préoccupant du peuple indigène Sawa est la menace organisée contre notre survie collective par la section étrangère Graffi au sein même des communautés Sawa â€(7).
Cette déc
LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF
Le problème bam.ileke
Cette thèse est au fondement de ce qu’on a appelé la volonté hégémonique des Bam.iléké. Il est revenu au philosophe Mono Ndjana de manifester le concept.
Des Bam.iléké, le philosophe Mono Ndjana écrit : “ L’éthnofascisme, c’est la volonté de puissance d’une ethnie, ou l’expression de son désir hégémonique qui prend soit la forme du discours théorique, soit celle d’une mêlée ouverte dans la polémique, soit d’une organisation systématique sous forme d’un mercantilisme conquérant â€(5).
Ici, le philosophe Mono Ndjana s’affirme l’héritier du colonel J. Lamberton. Il y a comme un destin posthume des thèses de J. Lamberton sur la littérature politique camerounaise, notamment celle-ci : “ L’histoire obscure des Bam.iléké n’aurait d’autre intérêt qu’anecdotique si elle ne révélait à quel point ce peuple est étranger au Cameroun. Le gros de la population camerounaise appartient sans doute au groupe bantou, pour les Bam.iléké, c’est moins sûr â€(6). C’est le mouvement anti-Bam.iléké Sawa de juin 1996 qui va donner au statut d’étranger qui frappe les Bam.iléké à partir du discours idéologico-politique de Lamberton, sa portée opératoire.
Jean-Jacques Ekindi, polytechnicien et homme politique est l’un des idéologues de ce mouvement Sawa, anti-bam.iléké. Dans l’un de ses manifestes, on peut lire : “ Considérant que tous les Sawa sont les descendants directs des peuples qui ont crée les localités qui se situent dans les terres actuelles des régions du Littoral et du Sud-Ouest […] et ce, avant les différentes invasions, la colonisation européenne et la formation de l’Etat du Cameroun ; considérant encore q’une partie de ces terres est habitée aujourd’hui par des allogènes […] Considérant aussi que ces allogènes sont devenus dominants par le nombre […] Considérant enfin que l’occupation d’une terre ne saurait conférer le droit au terroir, déclarons solennellement que le problème le plus préoccupant du peuple indigène Sawa est la menace organisée contre notre survie collective par la section étrangère Graffi au sein même des communautés Sawa â€(7).
Cette déc
Merci de patienter...

