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ce petit Embolo doit reflechir, jusqu'a preuve du contraire et malgre nos echec recent, les lions apporte bcp plus de visibiliter la selection suisse
sur le plan strictement footbalistique, le cameroun et mieux pour sa carriere que la suisse.
sur le plan strictement footbalistique, le cameroun et mieux pour sa carriere que la suisse.
Merci de patienter...
@rondo
laisse mon Canon en paix! !!!!!
J ai vu et jubilé avec mon canon ds du très et beau football.
Je suis au nfoug ( mfiang) owondo 5/7 avec les bi titam et les beyindi fumés (smoked catfish) .
Les lions en 82 en espagne c etait Canon + 5ou 6autres joueurs pour faire 23.
Le nfoug ewondo donnait des résultats.
Tkc pousse- pousse poussé de Damas mm avec weah et leur bus qui n avait jamais roulé
laisse mon Canon en paix! !!!!!
J ai vu et jubilé avec mon canon ds du très et beau football.
Je suis au nfoug ( mfiang) owondo 5/7 avec les bi titam et les beyindi fumés (smoked catfish) .
Les lions en 82 en espagne c etait Canon + 5ou 6autres joueurs pour faire 23.
Le nfoug ewondo donnait des résultats.
Tkc pousse- pousse poussé de Damas mm avec weah et leur bus qui n avait jamais roulé
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@ JOHN BARRICK
Apres avoir poste ce document, quels enseignements tires-tu?
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Merci de patienter...
X-man
tu as decouvert le jazz en 85..pardon continue de parler de Nkoldongo..il n y avait que les bars dans ce coin! La preuve tu ns dis mainant que "Les tetes brulees' jouaient du jazz...quelle version de jazz ca? hihihihihi!
Nkoto Sitonie lui il joue de la symphonie Blue'se!!hahahahah!
papa parle foot laisse music la...hahahaha, hahahah c'est encore trop tot! hahahah!
Mvog-Bi
Manga Onguene, Nguea, Akoa n'etaient des grands joueurs que parcequ'ils mangaient le nfoouk owondo! pas le gwem..il y a rien dans le gwem, et seul les gabs en raffolent..
Ndogkoti
tonton il faut changer un peu ta foto sur la page d'acceuil la..ns sommes bientot en 2015..on verra ton nouveau visage..mainant que Blaise a coupe les checks.
tu as decouvert le jazz en 85..pardon continue de parler de Nkoldongo..il n y avait que les bars dans ce coin! La preuve tu ns dis mainant que "Les tetes brulees' jouaient du jazz...quelle version de jazz ca? hihihihihi!
Nkoto Sitonie lui il joue de la symphonie Blue'se!!hahahahah!
papa parle foot laisse music la...hahahaha, hahahah c'est encore trop tot! hahahah!
Mvog-Bi
Manga Onguene, Nguea, Akoa n'etaient des grands joueurs que parcequ'ils mangaient le nfoouk owondo! pas le gwem..il y a rien dans le gwem, et seul les gabs en raffolent..
Ndogkoti
tonton il faut changer un peu ta foto sur la page d'acceuil la..ns sommes bientot en 2015..on verra ton nouveau visage..mainant que Blaise a coupe les checks.
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À LIRE DANS LA LETTRE DU CONTINENT
BURKINA FASO COMMENT LE GÉNÉRAL GILBERT DIENDÉRÉ A MANOEUVRÉ EN COULISSES
Si la menace de poursuites devant la CPI, alliée à une mobilisation historique dans le pays ont rapidement convaincu Blaise Compaoré de quitter le pouvoir, celui-ci a laissé le soin à son bras droit, Gilbert Diendéré, de garder le contrôle de la situation.
C’est au cours d’une réunion de plusieurs heures au palais de Kosyam, dans la nuit du 29 au 30 octobre, que Blaise Compa- oré a fait part, pour la première fois, de son intention de démissionner et de quit- ter le Burkina Faso. Durant la discussion, celui-ci, entouré d’un carré de fidèles collaborateurs, a évoqué son bilan et ses "actions pour les populations". Toutefois, le spectre d’une répression des manifes- tante, comme en Côte d’Ivoire en 2011 durant la crise postélectorale, a conforté la nécessité d’un départ.
Lors de cette rencontre, le patron du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), Gilbert Diendéré, a été désigné pour pousser le scénario d’une transition, tout en restant l’intermédiaire direct du chef de l'Etat burkinabé. Dans les heures ayant suivi la démission de ce dernier, le 31 octobre, il est intervenu auprès du
CEMA, le général honoré Nabéré Traoré, pour désapprouver l’annonce de ce der- nier de s'autoproclamer nouveau chef d'Etat.
A défaut de pouvoir prendre per- sonnellement le contrôle de la transition par crainte d’envenimer la situation, Gil- bert Diendéré a demandé à son adjoint, le lieutenant-colonel Isaac Yacouba Zida, de prendre attache auprès des appareils politiques et de la société civile afin d'en- tamer des négociations. Cet officier a été d’autant plus facilement plébiscité par plusieurs mouvements (Balai citoyen, M21...) qu’il a annoncé publiquement, sur la place de la Nation de Ouagadougou, le ralliement d’une majorité de gradés aux manifestants.
Porté par l’adhésion de la foule, le n°2 du RSP s’est à son tour proclamé chef de l’Etat, avec l’aval de son "patron".
Le lendemain, 1er novembre, lors d’une rencontre à l’état-major de l’armée, Gilbert Diendéré a convaincu Honoré Traoré de signer une déclaration reconnaissant Isaac Zida comme seul responsable de la transition. Gilbert Diendéré a officialisé son rôle dans ce processus à visage découvert, le 2 novembre, lors d’une rencontre publique avec son second au Conseil économique et social (CES)
BURKINA FASO COMMENT LE GÉNÉRAL GILBERT DIENDÉRÉ A MANOEUVRÉ EN COULISSES
Si la menace de poursuites devant la CPI, alliée à une mobilisation historique dans le pays ont rapidement convaincu Blaise Compaoré de quitter le pouvoir, celui-ci a laissé le soin à son bras droit, Gilbert Diendéré, de garder le contrôle de la situation.
C’est au cours d’une réunion de plusieurs heures au palais de Kosyam, dans la nuit du 29 au 30 octobre, que Blaise Compa- oré a fait part, pour la première fois, de son intention de démissionner et de quit- ter le Burkina Faso. Durant la discussion, celui-ci, entouré d’un carré de fidèles collaborateurs, a évoqué son bilan et ses "actions pour les populations". Toutefois, le spectre d’une répression des manifes- tante, comme en Côte d’Ivoire en 2011 durant la crise postélectorale, a conforté la nécessité d’un départ.
Lors de cette rencontre, le patron du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), Gilbert Diendéré, a été désigné pour pousser le scénario d’une transition, tout en restant l’intermédiaire direct du chef de l'Etat burkinabé. Dans les heures ayant suivi la démission de ce dernier, le 31 octobre, il est intervenu auprès du
CEMA, le général honoré Nabéré Traoré, pour désapprouver l’annonce de ce der- nier de s'autoproclamer nouveau chef d'Etat.
A défaut de pouvoir prendre per- sonnellement le contrôle de la transition par crainte d’envenimer la situation, Gil- bert Diendéré a demandé à son adjoint, le lieutenant-colonel Isaac Yacouba Zida, de prendre attache auprès des appareils politiques et de la société civile afin d'en- tamer des négociations. Cet officier a été d’autant plus facilement plébiscité par plusieurs mouvements (Balai citoyen, M21...) qu’il a annoncé publiquement, sur la place de la Nation de Ouagadougou, le ralliement d’une majorité de gradés aux manifestants.
Porté par l’adhésion de la foule, le n°2 du RSP s’est à son tour proclamé chef de l’Etat, avec l’aval de son "patron".
Le lendemain, 1er novembre, lors d’une rencontre à l’état-major de l’armée, Gilbert Diendéré a convaincu Honoré Traoré de signer une déclaration reconnaissant Isaac Zida comme seul responsable de la transition. Gilbert Diendéré a officialisé son rôle dans ce processus à visage découvert, le 2 novembre, lors d’une rencontre publique avec son second au Conseil économique et social (CES)
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La cérémonie des Glo-CAF Awards, qui récompense les meilleurs footballeurs africains, se déroulera le 8 janvier prochain à Lagos, au Nigeria. La Confédération africaine de football (CAF) a dévoilé vendredi 7 novembre la liste des joueurs nommés au titre de joueur africain de l'année.
Forte de son beau parcours lors de la Coupe du Monde au Brésil, l’Algérie compte le plus de représentants avec quatre joueurs dans la liste. Pour la Côte d’Ivoire, Yaya Touré peut espérer remporter la couronne pour la quatrième fois d'affilée. En revanche, son compatriote Didier Drogba n’a pas été retenu, tout comme le Camerounais Samuel Eto’o.
Au cours de cette cérémonie, la CAF va attribuer plusieurs autres distinctions : meilleure joueuse africaine, meilleur joueur opérant sur le continent, l’équipe nationale de l’année (hommes et femmes), le club de l’année, l’équipe nationale féminine de l’année, l’arbitre de l’année, la légende africaine, le prix du fair play, le prix platine généralement réservé au président du pays d’accueil, le XI africain et enfin l’espoir de l’année. Deux nouveaux trophées ont également été ajoutés cette année : le plus beau but et la plus belle parade.
La liste des nommés au titre de joueur africain de l'année :
Afrique du Sud
Thulani Serero (Ajax Amsterdam)
Algérie
Islam Slimani (Sporting Lisbonne)
Raïs M’Bolhi (Philadelphia Union)
Sofiane Feghouli (Valence)
Yacine Brahimi (Porto)
Cameroun
Eric Maxim Choupo-Moting (Schalke 04)
Stéphane Mbia (FC Séville)
Vincent Aboubakar (Porto)
Côte d’Ivoire
Gervinho (AS Roma)
Wilfried Bony (Swansea)
Yaya Touré (Manchester City)
Égypte
Mohamed El Neny (FC Bâle)
Gabon
Pierre-Emerick Aubameyang (Borussia Dortmund)
Ghana
Asamoah Gyan (Al-Aïn)
Kwadwo Asamoah (Juventus)
Mali
Seydou Keita (AS Roma)
Nigeria
Ahmed Musa (CSKA Moscou)
Vincent Enyeama (Lille)
RD Congo
Yannick Bolasie (Crystal Palace)
Sénégal
Dame N’doye (Lokomotiv Moscou)
Sadio Mané (Southampton)
Togo
Emmanuel Adebayor (Tottenham)
Tunisie
Fakhreddine Ben Youssef (CS Sfaxien)
Ferdjani Sassi (CS Sfaxien)
Forte de son beau parcours lors de la Coupe du Monde au Brésil, l’Algérie compte le plus de représentants avec quatre joueurs dans la liste. Pour la Côte d’Ivoire, Yaya Touré peut espérer remporter la couronne pour la quatrième fois d'affilée. En revanche, son compatriote Didier Drogba n’a pas été retenu, tout comme le Camerounais Samuel Eto’o.
Au cours de cette cérémonie, la CAF va attribuer plusieurs autres distinctions : meilleure joueuse africaine, meilleur joueur opérant sur le continent, l’équipe nationale de l’année (hommes et femmes), le club de l’année, l’équipe nationale féminine de l’année, l’arbitre de l’année, la légende africaine, le prix du fair play, le prix platine généralement réservé au président du pays d’accueil, le XI africain et enfin l’espoir de l’année. Deux nouveaux trophées ont également été ajoutés cette année : le plus beau but et la plus belle parade.
La liste des nommés au titre de joueur africain de l'année :
Afrique du Sud
Thulani Serero (Ajax Amsterdam)
Algérie
Islam Slimani (Sporting Lisbonne)
Raïs M’Bolhi (Philadelphia Union)
Sofiane Feghouli (Valence)
Yacine Brahimi (Porto)
Cameroun
Eric Maxim Choupo-Moting (Schalke 04)
Stéphane Mbia (FC Séville)
Vincent Aboubakar (Porto)
Côte d’Ivoire
Gervinho (AS Roma)
Wilfried Bony (Swansea)
Yaya Touré (Manchester City)
Égypte
Mohamed El Neny (FC Bâle)
Gabon
Pierre-Emerick Aubameyang (Borussia Dortmund)
Ghana
Asamoah Gyan (Al-Aïn)
Kwadwo Asamoah (Juventus)
Mali
Seydou Keita (AS Roma)
Nigeria
Ahmed Musa (CSKA Moscou)
Vincent Enyeama (Lille)
RD Congo
Yannick Bolasie (Crystal Palace)
Sénégal
Dame N’doye (Lokomotiv Moscou)
Sadio Mané (Southampton)
Togo
Emmanuel Adebayor (Tottenham)
Tunisie
Fakhreddine Ben Youssef (CS Sfaxien)
Ferdjani Sassi (CS Sfaxien)
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La défaite du Standard jeudi soir en Europa League complique la donne pour la qualification des Rouches pour le tour suivant. Eyong Enoh et Ivan Vukomanovic nous donnent leurs impressions après la rencontre.
"Il y a un peu de regret" avoue Eyong Enoh au micro de Thierry Luthers, envoyé spécial à Séville. "En première période, c'était pas mal. On a réussi à conserver le ballon, on s'est créé des occasions. En deuxième période, on n'a pas été assez intelligent. On a laissé trop d'espace et ça nous a coûté cher. On revient avec des regrets car avec la qualité du noyau, il y avait moyen de revenir avec quelque chose."
Son entraineur, Ivan Vukomanovic, concède que Séville était la plus forte des deux équipes: "Ce qui laisse un goût désagréable, c'est qu'on est encaissé deux buts sur phases arrêtées. Mais on a joué contre le favori du groupe, le favori de la compétition. C'est une très bonne équipe."
"On n'a pas voulu fermer derrière" explique aussi le T1 rouche. "On a voulu se faire plaisir en jouant au foot. On a cherché des solutions. Mais Séville était plus fort. Ils ont un noyau d'une qualité qu'on voit rarement en Belgique."
"Il y a un peu de regret" avoue Eyong Enoh au micro de Thierry Luthers, envoyé spécial à Séville. "En première période, c'était pas mal. On a réussi à conserver le ballon, on s'est créé des occasions. En deuxième période, on n'a pas été assez intelligent. On a laissé trop d'espace et ça nous a coûté cher. On revient avec des regrets car avec la qualité du noyau, il y avait moyen de revenir avec quelque chose."
Son entraineur, Ivan Vukomanovic, concède que Séville était la plus forte des deux équipes: "Ce qui laisse un goût désagréable, c'est qu'on est encaissé deux buts sur phases arrêtées. Mais on a joué contre le favori du groupe, le favori de la compétition. C'est une très bonne équipe."
"On n'a pas voulu fermer derrière" explique aussi le T1 rouche. "On a voulu se faire plaisir en jouant au foot. On a cherché des solutions. Mais Séville était plus fort. Ils ont un noyau d'une qualité qu'on voit rarement en Belgique."
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@ JOHN BARRICK
Gilbert DIENDERE est a la manoeuvre!!! Et COMPAORE tire les ficelles... ZIDA Yacouba etait le numero 2 de la division de la securite presidentielle dont le patron, le taiseux et aphone DIENDERE cumulait les fonctions de Cema de cette brigade et dirigeait de mains de maître les renseignements generaux de ce pays... DIENDERE est avec Blaise depuis l'assassinat de Thomas SANKARA, c'etait lui le commandant du fameux regiment des comploteurs de Po... Rien que pour la confiance, les militaires doivent rester dans les casernes.
Gilbert DIENDERE est a la manoeuvre!!! Et COMPAORE tire les ficelles... ZIDA Yacouba etait le numero 2 de la division de la securite presidentielle dont le patron, le taiseux et aphone DIENDERE cumulait les fonctions de Cema de cette brigade et dirigeait de mains de maître les renseignements generaux de ce pays... DIENDERE est avec Blaise depuis l'assassinat de Thomas SANKARA, c'etait lui le commandant du fameux regiment des comploteurs de Po... Rien que pour la confiance, les militaires doivent rester dans les casernes.
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C est toi qui ne comprends pas grand chose comme à ton habitude.
Je te rappelle que ce ne sont pas les militaires qui ont fait partir COMPAORE du pouvoir, mais, la pression populaire.
En second, ce n'est pas ZIDA qui s'est d'abord déclaré à la tête de l'ETAT, mais, un autre militaire.ZIDA n'a été mis en position qu'après concertation des militaires.Cela prouve au moins que les militaires n'ont pas été à la tête de ce mouvement, et ont tut simplement récupéré les choses.A titre d'exemple, quand BEDIE a été déposé en 99 en CI, le général GUEI a pris directement le pouvoir et on le savait.Ce n'est pas le cas.
Pour ta gouverne, mieux, les populations eux, auraient voulu qu'un autre général à la retraite assure la transition.Donc, pour moi, quelque chose qui n'est pas préparé, ne peut pas s'appeler coup d'ETAT.
Ce qui serait difficile à accepter, c'est que les militaires s'éternisent au pouvoir.On pourra donc parler d'autre chose.Mais, au stade actuel, avec les concertations pour que la société civile revienne aux affaires, on ne peut pas appeler cela coup d'ETAT.COMPOARE a fui le pouvoir, parce que la rue l'avaincu à cause de ses mauvaises intentions.
Je te rappelle que ce ne sont pas les militaires qui ont fait partir COMPAORE du pouvoir, mais, la pression populaire.
En second, ce n'est pas ZIDA qui s'est d'abord déclaré à la tête de l'ETAT, mais, un autre militaire.ZIDA n'a été mis en position qu'après concertation des militaires.Cela prouve au moins que les militaires n'ont pas été à la tête de ce mouvement, et ont tut simplement récupéré les choses.A titre d'exemple, quand BEDIE a été déposé en 99 en CI, le général GUEI a pris directement le pouvoir et on le savait.Ce n'est pas le cas.
Pour ta gouverne, mieux, les populations eux, auraient voulu qu'un autre général à la retraite assure la transition.Donc, pour moi, quelque chose qui n'est pas préparé, ne peut pas s'appeler coup d'ETAT.
Ce qui serait difficile à accepter, c'est que les militaires s'éternisent au pouvoir.On pourra donc parler d'autre chose.Mais, au stade actuel, avec les concertations pour que la société civile revienne aux affaires, on ne peut pas appeler cela coup d'ETAT.COMPOARE a fui le pouvoir, parce que la rue l'avaincu à cause de ses mauvaises intentions.
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Lt Colonel Zida Isaac Yacouba, ce qu'il a fait s'appelle Coup d’État. Il est illégitime, illégal, je ne sais ce que tu ne comprends pas.
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