Le Panama aborde la Coupe du Monde 2026 avec une sélection plus mature, mieux structurée et déterminée à surprendre. Dans ce guide complet, Camfoot analyse les joueurs clés, le style de jeu, les forces et les ambitions de la Marea Roja avant le Mondial.
Un parcours qualificatif maîtrisé
Le Panama a dominé les éliminatoires de la zone Concacaf en terminant en tête de son groupe lors de la dernière phase. Avec seulement quatre buts encaissés, la défense panaméenne s’est imposée comme l’une des plus hermétiques du continent. La qualification a été officiellement validée en novembre dernier après une victoire nette 3-0 contre le Salvador. Cette performance s’inscrit dans une dynamique positive pour la sélection, qui a atteint les quarts de finale de la Copa América 2024 et la finale de la Gold Cup 2023.
Le sélectionneur Thomas Christiansen, en poste depuis 2020, a su insuffler une nouvelle dynamique. Ancien joueur formé à la Masia du FC Barcelone, le Danois de 53 ans a transformé le Panama en une équipe compétitive, capable de rivaliser avec les meilleures nations du continent. « Nous voulons nous améliorer par rapport à 2018 et rivaliser comme jamais auparavant », a-t-il déclaré.
Un système de jeu pragmatique et physique
Le Panama arrive à la Coupe du Monde 2026 avec une sélection plus expérimentée, structurée et ambitieuse. Ce guide complet analyse les joueurs clés, le style de jeu, les forces et les perspectives de la Marea Roja avant le Mondial.
Les transitions rapides et l’engagement physique constituent les principales armes offensives du collectif panaméen. Sur les ailes, Ismael Díaz et José Rodríguez apportent vitesse et précision devant le but. Michael Murillo, latéral droit, incarne le leader technique de cette équipe mature. « Notre foi déplace les montagnes », a confié Christiansen.
Le capitaine Aníbal Godoy résume l’état d’esprit du groupe : « Nous donnerons tout. Ce groupe est uni et affamé pour écrire l’histoire. » L’objectif affiché est de franchir le premier tour, un défi de taille pour une sélection qui avait subi une lourde défaite 6-1 face à l’Angleterre lors de sa première participation.
Un groupe relevé mais abordable
Le Panama hérite d’un groupe K composé du Ghana, de la Croatie et de l’Angleterre. Les hommes de Christiansen débuteront leur tournoi le 17 juin à Toronto face au Ghana, avant d’affronter la Croatie le 23 juin dans la même ville. La dernière rencontre de poule, prévue le 27 juin à New York/New Jersey, les opposera à l’Angleterre.
« Nous voulons rivaliser et sortir du groupe. La sélection est plus que prête », assure le sélectionneur, qui ne craint aucun adversaire. Avec une équipe plus mature et expérimentée qu’en 2018, le Panama espère éviter les déconvenues et décrocher une place en huitièmes de finale, un rêve que tout le vestiaire croit réalisable.
La Marea Roja débarque en Amérique du Nord avec la ferme intention de marquer l’histoire du football panaméen et de prouver que sa présence en 2018 n’était pas un simple coup d’éclat.










