Toli Sous le Manguier ::: Camfoot.com

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Paul Biya et l’un de ses porte-parole, Jacques Fame Ndongo, disent que dans l’Ouest, il n’y a pas de crise anglophone, il y a juste une « question » anglophone et qu’elle est en train d’être résolue grâce aux initiatives de paix du régime.

Qu’on l’appelle « crise » ou « question », peu importe la terminologie. Les faits sont là. Il est incontestable qu’il y a des pertes en vie humaine, que ce soit du côté des sécessionnistes ou hélas du côté des forces nationales, des forces de défense qui paient au prix fort la préservation de l’intégrité territoriale de notre pays. Je saisis cette occasion pour leur rendre un hommage vibrant pour leur bravoure et leur courage. Mais le fait d’écouter les gens, de dialoguer avec eux ne veut pas dire qu’on leur donne tout ce qu’ils demandent. On essaie d’écouter le point de vue des uns et des autres.

Et si vous êtes élu, quelle sera la première mesure que vous prendrez pour l’Ouest anglophone ?

Ma première sortie officielle serait dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, c’est-à-dire les régions anglophones, pour porter un message de paix et de fraternité, pour dire aux innocentes populations qui ne sont pas des sécessionnistes, qui sont prises souvent entre deux feux, entre le feu criminel des sécessionnistes et le feu des forces de défense nationale, le feu de l’Etat, le feu républicain des forces qui défendent l’intégrité territoriale de notre pays. Pour dire à ces populations : « Vous êtes nos frères et sœurs, sortez des forêts. Je vais aller chercher ceux qui sont dans les camps de réfugiés ». Ensuite dans un deuxième temps, je mettrai en place le cadre du dialogue inclusif qui va nous permettre de mettre nos cœurs ensemble pour trouver la solution. Je n’ai jamais caché que ma préférence personnelle, c’était pour le régionalisme avec des compétences spéciales ou un statut spécial pour les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest afin de prendre en compte leur spécificité historique. Avec un transfert réel de compétences et des ressources, on pourrait trouver une solution à la crise. Mais si le dialogue national que je vais mettre en place opte pour une autre forme de l’Etat, à la majorité des Camerounais parce que j’entends soumettre au référendum le résultat du dialogue, si la préférence des Camerounais est pour la forme de l’Etat qui sortira de cette discussion, de ces dialogues, al
Londonien (Grande Bretagne) le 21/09/2018 à 17:42

INVITÉ AFRIQUE PodcastCameroun: «Nous n'accepterons jamais la sécession» selon Maurice Kamto
Par Christophe Boisbouvier Diffusion : vendredi 21 septembre 2018
Cameroun: «Nous n'accepterons jamais la sécession» selon Maurice Kamto

Maurice Kamto, en 2008, alors ministre délégué de la Justice.
Pour présider au destin du Cameroun, ils sont neuf prétendants et, depuis quelques jours, ils s’expriment sur RFI. Ce matin, la parole est à l’un des favoris. Maurice Kamto se présente pour la première fois, mais il attire les foules dans les centaines de meetings qu’il anime depuis plusieurs mois. Peut-on avoir été ministre de Paul Biya et être aujourd’hui un véritable opposant ? En ligne de Yaoundé, le candidat du Mouvement pour la renaissance du Cameroun, le MRC, répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

RFI : Paul Biya se présente comme un homme calme et pondéré qui apporte aux Camerounais la stabilité depuis 36 ans. Est-ce que ce n’est pas un bon argument de campagne ?

Maurice Kamto : S’il se perçoit lui-même comme pondéré, tant mieux. Mais je pense qu’il y a des responsabilités que l’on doit assumer comme chef de l’Etat. Je pense en particulier à la gestion de ce que nous appelons ici chez nous au Cameroun « la crise anglophone ». Je ne crois pas que l’on puisse dire que le chef de l’Etat a géré ou gère cette crise au mieux des intérêts des populations camerounaises. Autant j’ai été extrêmement clair que nous n’accepterons jamais la sécession, la partition du Cameroun ; autant je crois et j’estime, c’est aussi l’attente de la majorité des Camerounais, que l’on doit être à l’écoute des Camerounais où qu’ils se trouvent lorsqu’ils estiment qu’ils ont un problème. Et de ce point de vue, le chef de l’Etat camerounais a laissé les choses aller, et aller malheureusement de travers.

Paul Biya et l’un de ses porte-parole, Jacques Fame Ndongo, disent que dans l’Ouest, il n’y a pas de crise anglophone, il y a juste une « question » anglophone et qu’elle est en train d’être résolue grâce aux initiatives de paix du régime.

Qu’on l’appelle « crise » ou « question », peu importe la terminologie. Les faits sont là. Il est incontestable qu’il y a des pertes en vie humaine, que ce soit du côté des sécessionnistes ou hélas du côté des forces nationales, des forces de défense qui paient au prix fort la préservation de l’intég
Londonien (Grande Bretagne) le 21/09/2018 à 17:41

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RFI : Paul Biya se présente comme un homme calme et pondéré qui apporte aux Camerounais la stabilité depuis 36 ans. Est-ce que ce n’est pas un bon argument de campagne ?

Maurice Kamto : S’il se perçoit lui-même comme pondéré, tant mieux. Mais je pense qu’il y a des responsabilités que l’on doit assumer comme chef de l’Etat. Je pense en particulier à la gestion de ce que nous appelons ici chez nous au Cameroun « la crise anglophone ». Je ne crois pas que l’on puisse dire que le chef de l’Etat a géré ou gère cette crise au mieux des intérêts des populations camerounaises. Autant j’ai été extrêmement clair que nous n’accepterons jamais la sécession, la partition du Cameroun ; autant je crois et j’estime, c’est aussi l’attente de la majorité des Camerounais, que l’on doit être à l’écoute des Camerounais où qu’ils se trouvent lorsqu’ils estiment qu’ils ont un problème. Et de ce point de vue, le chef de l’Etat camerounais a laissé les choses aller, et aller malheureusement de travers.
Londonien (Grande Bretagne) le 21/09/2018 à 17:39

Pour présider au destin du Cameroun, ils sont neuf prétendants et, depuis quelques jours, ils s’expriment sur RFI. Ce matin, la parole est à l’un des favoris. Maurice Kamto se présente pour la première fois, mais il attire les foules dans les centaines de meetings qu’il anime depuis plusieurs mois. Peut-on avoir été ministre de Paul Biya et être aujourd’hui un véritable opposant ? En ligne de Yaoundé, le candidat du Mouvement pour la renaissance du Cameroun, le MRC, répond aux questions de Christophe Boisbouvier.
Londonien (Grande Bretagne) le 21/09/2018 à 17:39

Je n'ai jamais dit qu'il ne peut pas agir sur ce qu'il a trouvé, mais, ne laisse pas entendre que ce qu'il a trouvé cesse dès qu'il prend le pouvoir, puisque je te dis que les engagements demeurent, jusqu'au moment où on agit sur eux.
En plus, ne travestis pas ce que j'ai dit.
J'ai dit que CABRAL s'est donné un délai de 10 ans pour sortir du CFA, je n'ai pas dit que la durée de la sortie est de 10 ans.
Autrement dit, il peut le faire en 1 2 3 4 ans, mais, pour lui, ce problème ne doit pas aller au--delà de 10 ans.
Il faut perde cette habitude de transformer ce que tu lis.
Pourquoi te donner le nom d'une monnaie,est-ce que c'est nécessaire, puisque ca peut être une monnaie de la sous-région?
JOHN BARRICK (France) le 21/09/2018 à 17:34

Ce n'est pas tout à fait.
J'ai dit que les résultats économiques sous OUATTARA étaient trompeurs,puisque la croissance affichée ne reflétaient pas les réalités du quotidien, c'est à dire la consommation et la création des emplois, cette dernière conditionnant la première.
Donc, un candidat à la présidence doit automatiquement avoir ces données, et juger si elles sont viables et fiables ou non.
On ne peut pas dire qu'il n'a pas les moyens de le savoir, sinon , ses conseillers en la matière le conseillent sur quelle base?
Donc, ces renseignements, un candidats doit les avoir puisque ces variables se trouvent à la chambre de commerce par exemple et sont consultables.
JOHN BARRICK (France) le 21/09/2018 à 17:27

@tchato

TU VOTERAS POUR QUI?IL N'EXISTE PAS UN BULLETIN:''JE NE VOTE PAS KAMTO'' RETARD.

JUSQU'ICI J'ATTENDS DE VOIR LES INSUFFISANCES DE MON CANDIDAT QUI N'A T'A D'AILEURS RIEN DEMANDE ET NOUS NE T'AVONS PAS DEMANDE DE VOTER POUR LUI.CES INSUFFISANCES N'EXISTENT QUE DANS TON CERVEAUI EN BOULLIE.

TOUT COMME AVEC FOYOU ON A RIEN VU DES PREUVES QUI SOUTIENNENT TES DECLARATIONS NON FONDEES ET SURTOUT MENSONGERES.CUNT.
Londonien (Grande Bretagne) le 21/09/2018 à 17:24

@ le vieux vaudou

«  Je dis donc c'est faux, puisqu'il y a continuité de l'ETAT,jusqu'au moment où le nouveau président les suspens ou les change.
Autrement dit, il les change parce qu il continue d'être valable sous sa mandature sans ce changement.« 

Tu admets donc que le nouveau président peut suspendre, ou changer les réformes de l’ancien ?
En7 ans donc Cabral n’aurait même pas déjà mit sa monnaie en place puisque tu dis qu’il lui faut 10 ans !!
Je te redemande le nom de cette monnaie !!
Navajo boy (Cameroun) le 21/09/2018 à 17:23

Tchato de Vincennes (France) le 21/09/2018 à 17:07
Normalement oui, à moins d'avoir d'autres choses derrière
JOH BARRICK (France) le 21/09/2018 à 17:19

@ le vieux vaudou

Tu nous a dit que les données économiques de la cote d’ivoire Était élaborer pour vanter wattara et ne reflétait pas la réalité ! Je sors ton post ? Donc toi même tu doutes sur les chiffres avancés par le gouvernement en place !

J’ai aussi suivit S’assoi dissimulait une parie de la dette de son pays comment ?

J’ai suivit Kamto dire qu’on exploitait le diamant et l’or au Cameroun et qu’on lui avait dit qu’on avait vendu pour 75 millions de francs de diamant !!
J’ai aussi suivit qu’il ne connaissait pas les recettes du pétroles, du bous,,,
Tu connais ces choses là ? Je t’écoute
Ensuite on ira sur le plan militaire et ainsi de suite
Navajo boy (Cameroun) le 21/09/2018 à 17:17

@ le vieux vaudou

Tu nous a dit que les données économiques de la cote d’ivoire Était élaborer pour vanter wattara et ne reflétait pas la réalité ! Je sors ton post ? Donc toi même tu doutes sur les chiffres avancés par le gouvernement en place !

J’ai aussi suivit S’assoi dissimulait une parie de la dette de son pays comment ?

J’ai suivit Kamto dire qu’on exploitait le diamant et l’or au Cameroun et qu’on lui avait dit qu’on avait vendu pour 75 millions de francs de diamant !!
J’ai aussi suivit qu’il ne connaissait pas les recettes du pétroles, du bous,,,
Tu connais ces choses là ? Je t’écoute
Ensuite on ira sur le plan militaire et ainsi de suite
Navajo boy (Cameroun) le 21/09/2018 à 17:17

MATOMBA ET LIBII LOOOOOOOOOOOOOOOOL

LCCLC – Les deux ont le même âge !

Celui de gauche emploie de nombreux camerounais, vit dans sa propre villa, fait de la politique depuis des années, est élu de la nation avec sa propre formation politique, paie lui-même sa caution.

Celui de droite vient d’arriver en politique, est candidat sous la bannière d’un parti politique d’emprunt, est contractuel d’administration, vit encore en location et n’arrive pas à payer lui-même sa caution.

Mais, les camerounais trouvent les moyens de nous expliquer que c’est celui de droite qui est le plus brillant, le plus innovant, leur idole, l'exemple à suivre, celui qui à amener les jeunes à la politique, etc. ! Quelle injustice ! Quelle ingratitude ! Quelle mauvaise foi !
Londonien (Grande Bretagne) le 21/09/2018 à 17:17

Je ne suis pas entrain de parler du programme du gouvernement.
Je suis entrain de répondre à cette stupidité que j'ai lue, selon laquelle les engagements qu'un président élu trouve ne l'engage pas, mais , son prédécesseur.
Je dis donc c'est faux, puisqu'il y a continuité de l'ETAT,jusqu'au moment où le nouveau président les suspens ou les change.
Autrement dit, il les change parce qu il continue d'être valable sous sa mandature sans ce changement.
En ce qui concerne le programme,là encore, un programme peut aller au-delà du mandat d'un président.
Si on met dans un programme la construction d'une ligne de chemin de fer qui durera 14 ans alors que son mandat est de 7 ans, on va pas demander à un président de le réduire à 7 ans pour qu'elle corresponde à son mandat.
Regarde la loi de transition nucléaire sous hollande.Elle va jusqu'à 2025, alors que le mandat de hollande est terminé en 2017.C'était pourtant dans on programme présidentiel de 2012.
Donc, ne me perds pas le temps avec des débats qui n'ont ni queue ni tête.Il y a des choses évidentes qui ne se débattent pas.
CABRAL est tout à fait en droit de dire qu'il se donne un délai de 10 ans pour sortir du FCFA;;C'est aau successeur de continuer ou de changer.
JOHN BARRICK (France) le 21/09/2018 à 17:17

@Navajo boy (Cameroun)

Lesquelles ? On parle de réformes régaliennes.
De toute manière cet exemple ne nous concerne que trop peu car trop éloigné du sujet de la réforme monétaire
Tchato de Vincennes (France) le 21/09/2018 à 17:09

@JOHN BARRICK (France)

C'est donc un décret présidentiel qui peut défaire l'accord qui nous lie au CFA, c'est ce que je soupçonnais.

@Navajo boy (Cameroun)

Tu es vraiment en total décalage. Tes exemples ne concernent pas la durée du mandat. M'enfin bref

@Londonien (Grande Bretagne)

L'on voit surtout ses insuffisances et celles de ses soutiens.
Tchato de Vincennes (France) le 21/09/2018 à 17:07

Messages : 81 à 95 Page : 6 Nombre de messages : 408532

Parle ta part, je parle ma part
Talk your own, I go talk my own


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