Toli Sous le Manguier ::: Camfoot.com

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@ MAGNAN 007

Gaillard, tonton @NDOGKOTI t'a trimballe dans quelle qualite de gloglo meme??? Un grand recoit a domicile!!! Ou bien??? lol..lol..Tokoss.
Buncol (Etats-Unis) le 15/12/2017 à 03:54

Le toli est devenu un dépotoir de pensées tribalistes et rétrogrades. Comme cela choque!
Cela était déjà à l'époque la raison qui m'éloigna durablement de cet espace que j'ai pourtant tant aimé à ses débuts.

Entretemps ailleurs, on avance a vitesse grand V. Abidjan a au moins 4 grands echangeurs et on en construit encore!

@Ndokoti
Quel plaisir de te rencontrer à Abidjan la semaine dernière. Mais vraiment, blague à part, un grand reste un grand !
On me coupait le café partout où je passais avec toi. Il suffisait de peu, même la belle serveuse m’aurait passe son numéro juste parce que j’étais avec toi !
Magnan007 (Kekepart , Cameroun) le 15/12/2017 à 02:48

Ils disent qu' ils ont le pouvoir et l'autorité, mais ils ne régissent que par les mens. onges , les manipulations, les conspirations et les complots parce qu' ils ont les coeurs noirs contre leurs compatriotes; ils n'ont que des mauvais dessins contre le pays et les populations qu' ils sont sensés diriger.

Mais il y a un espoir et l ' ultime espoir.

C'est comme dans les films, on a souvent vu les pseudos Hommes de loi faire le cinéma, et la vraie justice s'exprimer à la fin .
Bien que les pseudos Hommes de loi, n'aient pas encore fini de verser tous leurs venins, très vivement que LA VRAIE JUSTICE s ' exprime très rapidement, juste par pitié pour le peuple Camerounais.
Eva (Gabon) le 15/12/2017 à 02:11


NOURRI SUR LE TRIBALISME suite

La floraison récente des rites funèbres semble donc moins provenir d’une obligation traditionnelle que de la nécessité, pressante en ces temps électoraux, d’affirmer appartenance et origine ». La « bamiphobie » du pouvoir a également pénétré en partie les consciences. Les nombreux forums Internet d’échanges entre Camerounais en témoignent tout particulièrement. « Vous desservez et fragilisez la lutte contre le tribalisme, notre cause nationale et première », écrit un Camerounais installé en France après la lecture d’un article du journaliste Shanda Tonme, dénonçant
« l’exclusion des Bamiléké » : « Vous divisez les Camerounais en faisant croire à certains Bamiléké qu’il y a une ethnie au pouvoir qui ne veut pas d’eux. Il est évident que le système Biya ne peut pas se défaire du tribalisme qui le nourrit, sert ses inté- rêts et lui permet de diviser le peuple pour mieux le tenir aux ordres. C’est pitoyablement tomber dans le piège de ce système en agitant des relents d’exclusion et de haine d’une ethnie par une autre ethnie. Car il n’y a pas une ethnie contre le peuple, pas même contre les Bamiléké, mais un système dont nous devons nous défaire en ce troisième millénaire : le système Biya ». Un autre internaute lui répond : « Voilà qui est bien expliqué (...), parce qu’on ne respire plus avec ce problème de Bamiléké, qui à mon avis sont les premiers tribalistes dans notre pays. Tenez, par exemple, ils ne sont pas honnêtes et cherchent toujours à tromper les autres au détriment de leur ventre. Ils ne veulent fonctionner qu’entre eux, difficile qu’une structure créée par un Bamiléké emploie une autre ethnie ». Les échanges de ce type sont souvent extrêmement violents."

Fanny pigeaut, AU CAMEROUN DE PAUL BIYA, éditions karthala, 2011.
Londonien (Grande Bretagne) le 14/12/2017 à 22:59

NOURRI SUR LE TRIBALISME suite

Le discours du pouvoir n’est cependant pas entendu par tous (…) Dans les campagnes, les populations sont aussi souvent très critiques: « Paul Biya où est l’argent? Mais où donc s’en est allé l’argent? Le macabo se brade. Le sel vaut de l’or. Se brade le manioc alors que la viande de bœuf est intouchable. La banane se vend mal, la ville de Yaoundé est chère. Paul Biya où est l’argent? Mais où donc s’en est allé l’argent? Qu’as-tu donc fait de l’argent? », chantaient des femmes beti dans les années 1990. Toutefois, il est indéniable que le fonctionnement du régime a aggravé les clivages. L’une des conséquences est la partition très nette du jeu politique: aujourd’hui, le RDPC est catalogué
beti, le SDF anglo-bamiléké, l’UDC bamoun, l’UPC toutes tendances confondues bassa, l’UNDP peul et kotoko. Au sein de l’administration, des postes semblent interdits aux Bamiléké et aux Nordistes, tandis que des départements de l’université sont réputés monopolisés par telle ou telle ethnie. L’Énam apparaît ainsi comme une enclave beti tandis que l’École polytechnique passe pour une principauté bamiléké. Au cours des années 2000, les associations à caractère ethnique se sont également multipliées. Avant des élections, il est désormais coutumier de les voir annoncer leur intention de vote, invariablement en faveur de Biya. Les élites politiques, administratives ou économiques affichent aussi de plus en plus leur appartenance ethnique. Les enterrements, notamment, servent à ces démonstrations identitaires. « Même dans les sociétés dotées d’une longue histoire de
mobilité et dépourvues de traditions claires d’inhumation des défunts dans des lieux précis, il est désormais impératif d’enterrer au village, en grande pompe, les membres des “élites” urbaines.

La floraison récente des rites funèbres semble donc moins provenir d’une obligation traditionnelle que de la nécessité, pressante en ces temps électoraux, d’affirmer appartenance et origine ». La « bamiphobie » du pouvoir a également pénétré en partie les consciences. Les nombreux forums Internet d’échanges entre Camerounais en témoignent tout particulièrement. « Vous desservez et fragilisez la lutte contre le tribalisme, notre cause nationale et première », écrit un Camerounais installé en France après la lecture d’un article du journaliste Shanda Tonm
Londonien (Grande Bretagne) le 14/12/2017 à 22:58

NOURRI SUR LE TRIBALISME SUITE

Les autorités utilisent toujours une rhétorique régionaliste ou ethnique dans les périodes électorales ou de tension, comme cela a été le cas en février 2008. Le Service œcuménique pour la paix et la promotion humaine a relevé, lors des élections législatives d’août 1997, de nombreux messages similaires à ceux véhiculés pendant les « années de braise », incitant à la haine et à la division : « les Bamiléké doivent aller voter chez eux » ; « Bello Bouba, Haoussa, veut venger ses frères tués dans le putsch et Fru Ndi, Bamiléké, veut arracher les terrains aux Beti » ; « Beti fossoyeurs ». En 1999, des membres beti de l’Église catholique ont dressé des barricades à la sortie de Yaoundé, sur la route menant vers Bafoussam (ouest) pour protester contre la nomination d’un archevêque bamiléké dans la capitale. « Pas d’archevêque bamiléké à Yaoundé », disaient les manifestants. Lors de
l’élection présidentielle de 2004, le RDPC a brandi la perspective d’une vengeance des autres Camerounais contre les Beti, si un président autre que Biya venait à être élu. Il entretient également le mythe d’une revanche des Nordistes, qui feraient payer la répression dont ils ont été victimes au lendemain de la tentative du coup d’État de 1984, au cas où l’un d’entre eux arrivait un jour à la présidence. La survie des Beti passe par le maintien au pouvoir de Biya, répète le RDPC aux habitants du Centre-SudEst. Lors des grèves estudiantines de 2005, les identités ethniques ont aussi fait l’objet de manipulations : les meneurs de ces grèves ont été approchés par des hommes politiques de leur ethnie leur demandant de se désolidariser du mouvement, sous le prétexte qu’il ne servirait que les intérêts des autres groupes ethniques au détriment du leur. En échange, ils leur offraient de l’argent ou une bourse pour étudier à l’étranger.

Le discours du pouvoir n’est cependant pas entendu par tous (…) Dans les campagnes, les populations sont aussi souvent très critiques: « Paul Biya où est l’argent? Mais où donc s’en est allé l’argent? Le macabo se brade. Le sel vaut de l’or. Se brade le manioc alors que la viande de bœuf est intouchable. La banane se vend mal, la ville de Yaoundé est chère. Paul Biya où est l’argent? Mais où donc s’en est allé l’argent? Qu’as-tu donc fait de l’argent? », chantaient des femmes beti
Londonien (Grande Bretagne) le 14/12/2017 à 22:57

FANNY PIGEAUT LA BLANCHE DU LAAKHAM LOOOOOOOOOOL

NOURRI SUR LE TRIBALISME

"Depuis le milieu des années 1990, le régime n’a pas changé sa manière de fonctionner. Le pouvoir reste largement contrôlé par les Beti, et plus particulièrement par des ressortissants du département d’origine de Biya, le Dja et Lobo. Si le gouvernement compte quelques ressortissants d’autres régions au nom de « l’équilibre régional » – qui sert toujours à entretenir les divisions au sein du personnel politique et à assurer le maillage territorial du RDPC –, il est largement dominé par les Beti. Les postes clés du gouvernement, comme celui des Finances, de l’Économie, de la Défense leur sont dévolus. Les Beti sont aussi à la tête de beaucoup d’entreprises publiques et parapubliques,
tout comme ils sont toujours privilégiés au sein des forces de sécurité: parmi les dix colonels qui ont été promus généraux début 2011, quatre étaient beti. L’un d’entre eux, Jean Mendouna, est devenu le chef d’état-major de la marine et le responsable du Bataillon d’intervention rapide (BIR), l’unité d’élite dépendant directement de la présidence. Le chef d’état-major, Claude René Meka, est lui aussi beti, tout comme les officiers qui contrôlent l’administration centrale de l’armée, le patron de la gendarmerie et celui de la police. La Garde présidentielle est quant à elle composée en grande majorité d’éléments d’origine beti. En septembre 2003, le quotidien Le Messager faisait les comptes: il
dénombrait 14 ressortissants du Centre-Sud parmi les 32 ministres qui avaient un portefeuille. À l’époque, trois recteurs sur six, 24 préfets sur 58, 15 généraux sur 24, 18 ambassadeurs sur 31 et 19 secrétaires généraux sur 32 étaient aussi originaires de ces deux provinces. L’origine des victimes de l’opération Épervier est aussi un indice de cette « betisation » du pouvoir : la plupart sont issus de l’ère culturelle beti. Tout comme la plupart des personnalités que Biya a précédemment écartées, les jugeant trop ambitieuses : Titus Édzoa, Joseph Owona, Akame Mfoumou...

Les autorités utilisent toujours une rhétorique régionaliste ou ethnique dans les périodes électorales ou de tension, comme cela a été le cas en février 2008. Le Service œcuménique pour la paix et la promotion humaine a relevé, lors des élections législatives d’août 1997, de nombreux messages similaires à ce
Londonien (Grande Bretagne) le 14/12/2017 à 22:55

ENAM: fantôme déclaré admis, a quel jeu joue le Directeur Général?« PrécédenteSuivante »Commentaires (0)

Linus Toussaint Mendjana, DG De L'ENAM
Le DG et le Ministre de la Fonction Publique doivent des explications
D'après Ange Michel ANGOUING, Ministre de la fonction publique et de la réforme administrative les résultats définitifs du concours d'entrée à l'ENAM qu'il a rendu public lundi dernier émane des procès verbaux que lui a remis le DG de cette école dite d'élite. Comme quoi il revient au DG de l'ENAM de nous expliquer comment un mort qui n'a pas fait les épreuves orales peut être déclaré définitivement admis et de surcroît major de sa liste à ce concours.

Pourquoi le MINFROPA n'avait pas respecté la décision des procès verbaux des résultats de l'écrit comme il veut nous faire croire qu'il se fie aux PV aujourd'hui ? On sait que le Cameroun vous appartient mais faites même souvent semblant de nous respecter parfois non ?

Des résultats aux allures clientélistes du tribalisme de tout part, des forfaitures qui ronge le cameroun
JOHN BARRICK (France) le 14/12/2017 à 21:40

@ John Barrick

J'ai demande juste un cas, sinon vas dormir, parles nous de la CIV en attendant une autre fois ou tu pourras sortir un autre cas ou tu auras un Bami !
Navajo boy (Cameroun) le 14/12/2017 à 21:39

Cameroun - Sécurité: Plus de 1 495 présumés malfrats aux arrêts dans la région de l’Ouest




Ce chiffre qui donne le tournis a été dévoilé lundi dernier 11 décembre 2017 à Bafang, lors de la réunion de coordination administrative et du comité de maintien de l’ordre au titre du 2e semestre 2017 dans la région de l’Ouest.
Durant les six derniers mois de l’année 2017, la région de l’Ouest a connu une relative insécurité. Les actions des forces de maintien de l’ordre ont permis de mettre hors d’état de nuire près de 1 500 présumés malfrats, qui n’ont ménagé aucun effort afin de contrer les assauts répétés des malfrats, contribuant ainsi au maintien de la paix dans la région.

Le gouverneur de la région de l’Ouest a dressé ce bilan lundi dernier à Bafang, département du Haut-Nkam, lors de la cérémonie d’ouverture de la réunion de coordination administrative et du comité de maintien de l’ordre au titre du 2e semestre 2017. «Occasion de faire le bilan des six derniers mois dans la région de l’Ouest et de penser aux solutions pour amélioration», commente Cameroon Tribune en kiosque ce jeudi 14 décembre 2017.

Cependant, ce tableau a été noirci par les inondations et les effondrements d’immeubles observés dans le département de la Menoua, ainsi que par les 289 accidents de la route qui ont coûté la vie à 147 personnes, apprend-on.

Dans le volet développement local, avec un taux d’exécution physique du Budget d’investissement public qui se situe à 55% au 30 novembre 2017, il y a encore des efforts à fournir pour abolir la forclusion des marchés publics dans la région de l’Ouest. Un sujet évoqué lors des exposés-échanges.

Les débats ont également porté sur la procédure disciplinaire dans la Fonction publique, le respect des emblèmes nationaux, le combat contre le désordre urbain dans les grandes métropoles de l’Ouest et la législation en matière de justice militaire au Cameroun.
JOHN BARRICK (France) le 14/12/2017 à 21:30

Modélée
JOHN BARRICK (France) le 14/12/2017 à 21:18

Qu est ce qu 8l faut comprendre,?
Que c est le mort bami qui s est déclaré admis au concours de l ENAM?
Vraiment, il y en a un ici qui le cerveau en pâte à modeler.
Je suis MDR
JOHN BARRICK (France) le 14/12/2017 à 21:16

APRES LA SORTIE DE MAITRE HAPPI LES MORPIONS SONT CACHES EN BAS DU LIT LOOOOOOOOOOOOOOL

Le cas Faustin Mbida

Pour le cas Faustin Mbida, Dieudonné Happi pense qu’un « directeur de cabinet est le bras droit du président. Mais le cabinet est parti. Est-ce qu’un cabinet peut partir en laissant son directeur ? Non ! C’est vrai que j’avais le choix de l’affecter à un poste, et recruter un collaborateur. Mais, en l’affectant à un autre poste, son salaire continuait à crever les charges de la Fédération. De plus, ce monsieur est un fonctionnaire qui a un emploi et qui est tout naturellement payé par le contribuable. J’ai tout simplement demandé à son ministère d’origine de la récupérer. Ce qui permet à la Fédération de faire des économies ».

Le cas Blaise Moussa

Quant au cas de Blaise Moussa, Dieudonné Happi confie que « tous les acteurs du football et en particulier les candidats potentiels nous ont signifié clairement qu’en 2015, c’est sur ce fauteuil qu’était assis monsieur Tombi, secrétaire général devenu par la suite président. Ils ont dit qu’ils ne voulaient plus vivre la même situation ». « Je dois vous dire que monsieur Blaise Moussa est un brillant personnage, intelligent, travailleur. Je venais de rentrer d’une mission au Ghana avec lui. Je l’ai appelé et je lui ai expliqué la situation. Et il m’a dit : monsieur le président, si ma présence ici peut constituer un obstacle à la réussite de vos missions, je préfère accepter de me sacrifier. Nous nous sommes séparés dans d’excellentes conditions et deux semaines après, la FIFA m’a fait savoir qu’il a appelé pour me féliciter d’avoir su employer les mots pour le convaincre ».
Londonien (Grande Bretagne) le 14/12/2017 à 21:08

@Eva 20h15

Ce n'est pas la première fois que je vois ce petit con de Mvomeka'a ne pas être en poste alors que le pays brûle.
Nganang a raison, ce pays est plein de sans couilles. Opposants et RDPCISTes confondus.
En Novembre alors que la situation était grave avec des drapeaux de sécessionnistes et des dizaines de morts en zone anglophone,ce somnoleur se prélassait dans ses draps en soie à L'Intercontinental de Genève . Et ça recommence, il faut aller discuter de problèmes qui ne le concernent nullement comme le climat en France (mais on sait tous que c'est pour la photo avec Macron) alors que depuis maintenant un mois, la situation empire avec les hommes en tenue assassinés comme des poulets de fermes en zone anglophone . La ville de Mamfé est attaquée ce qui était prévisible et le monsieur ne comprend pas qu'un président normal déjà ne sort pas de son pays en période de crise et annonce son retour sine die quand une partie du territoire est attaquée.
De vrais gens auraient annoncé la vacance de pouvoir et occupé le poste. Mais les Camerounais sont là, amorphes.
NAVY (Quito , Equateur) le 14/12/2017 à 21:06

L'IMAGE DU CAMEROUN VENDUE À L'INTERNATIONAL PAR UN CAMEROUNAIS DE 25 ANS

Arsène TEMA BIWOLÉ c'est son nom. Il est le tout premier Camerounais à participer à la réunion annuelle de la Division de Physique Plasma de la Société Américaine de Physique le mardi 24 octobre 2017. Sa contribution portait sur une présentation orale de 12 minutes sur la régression multivariée non linéaire par intelligence artificielle pour les applications de fusion nucléaire. , lance-t-il galvanisé.

Précisons qu'en quelques mois seulement à la NASA il a trouvé la formule permettant de dévier les turbulences nucléaires.
Il fait ses études primaires et secondaires à Bafoussam et supérieures en Italie.
Il rejoint ainsi Ernest SIMO à la NASA.

C'est dire qu'il n'y a pas qu'à l'ENAM qu'on peut servir le Cameroun.

Paul CHOUTA (PC)
Navajo boy (Cameroun) le 14/12/2017 à 21:05

@lemignon

on se connait ou?pourque tu me parles comme si tu me connaissais?j'ai pas une seule mais plusieurs vestes de saville row.mboutman.
Londonien (Grande Bretagne) le 14/12/2017 à 20:38

@ John Barrick

Au lieu de faire un long discours ennuyeux dans le vide, donnes moi un seul autre cas que tu as dénoncé ici, fais écho , ou participé au débat ramener par un autre ici !
Je t'ai arraché pour que tu dises que tu as mis l'article du mort de l'enam ici ? - seulement c'était un Bami
Tu n'as vu la vente de place a la fecafoot qu'avec Tchami !
Navajo boy (Cameroun) le 14/12/2017 à 20:37


Quand je dis que certains ne jurent que par moi ici;vous trouvez que j exagere.
Vous avez pourtant la preuve devant vous.
Je suis mdr.
JOHN BARRICK (France) le 14/12/2017 à 20:32

Les i diots pensent toujours que je devrais donc publier tous les articles, même quand je ne les ai pas lus ou encore quand d autres les ont déjà publiés.
Comme quoi,un article ne devient intéressant sur le toli que quand je le publie.
.
Dites-Moi, est-ce que tous les êtres humains sont pourvu d un cerveau?
A lire certains, il y a de quoi en douter..
JOHN BARRICK (France) le 14/12/2017 à 20:26

Le ridicule net tue pas.
Je suis entrain de lire ici un article de TV5 Monde concernant Patrice Nganang .
Peut-être va-t-on reproché celle qui l a mis ici de le faire parce qu il concerne un bami.
A moins qu il ne soit autorisé qu à un bami de reproduire un article que BAMI et interdit aux autres de le faire ,sinon, ils seront considérés comme des anti-bamis.
Je voudrais bien comprendre le fonctionnement de certains.
Et dire qu il y a même les quemandeurs de débat qui s excitent quand ils me voient quelque part
La seule nainvété que moi je n aurais pas,c est de vous accorder une seconde ; surtout quand votre désir non avoué est de m attirer dans vos salades.
JOHN BARRICK (France) le 14/12/2017 à 20:22


@ John Barrick

Je n'aurais pas la naïveté de @ Lemignon, tu as publier ces articles parceque le noms des bamileke y figuraient !

Pour Nyat, il s'agit d'une maison de fonction, gabegie oui, enrichissement personnel non ; nous sommes en 2017 , il y a eu beaucoup de cas plus importants :
- l'affaire de la fillette de 14 ans
- l'affaire CNPS
- l'affaire Samba Panza
- le récent séjour de 30 jrs de popol ...

Sors moi seulement un autre cas ou tu as fait Écho , même avant le mort admis a l'enam il y a eu la liste rajoutée de plus de 400 noms !
Sors moi un autre cas, petit hypocrite !
Navajo boy (Cameroun) le 14/12/2017 à 20:15

INFO TV5 Monde
Cameroun: l'écrivain Patrice Nganang maintenu en détention

"Son bon de garde à vue a été renouvelé (lundi) de 48 heures par le procureur de la République", a déclaré à l'AFP son avocat, Me Emmanuel Simh. L'écrivain devrait "en principe" être présenté devant le procureur au terme de cette garde à vue.
L'avocat estime que la garde à vue est "illégale", étant donné que celle-ci ne lui a pas été notifiée après son interpellation mercredi.
La police reproche à M. Nganang des faits de "menaces de mort" contre le président camerounais Paul Biya, des "faux et usage de faux" et une "immigration clandestine", selon Me Simh.
Lors de son interpellation, M. Nganang dosposait d'un passeport camerounais et d'un autre américain, selon des sources concordantes. L'écrivain d'origine camerounaise réside aux Etats-unis.
La police estime qu'il n'a pas le droit à un passeport camerounais puisqu'il a pris la nationalité américaine, rapporte la presse locale. La Constitution du Cameroun ne prévoit pas de double nationalité.
Les médias locaux ont souligné le fait que la plupart des dirigeants camerounais, des stars du football et de la musique ainsi que des hommes influents disposeraient de plusieurs passeports.
.............................................................. ...

la nudité de la justice Camerounaise fait le tour du web.


es gens qui se moquaient des Camerounais qu'ils se font malmener par un vieux nommé Paul Biya vont un peu fermer leurs bouches.
Eva (Gabon) le 14/12/2017 à 20:09


Conseiller,
Tu me fais rire hein.
Vous avez appris aux bamiléké à manger avec la cuiller et qu'est ce que j'en ai à foutre?
Tu ne dis pas une bonne fois que vous les avez appris à réfléchir, à étudier,à travailler?
Si tu ne te rends pas compte de l'énormité que tu viens d'asséner ici c'est que c'est grave....




BARRICK,
Hier tu as posté ici un lien sur les ''turpitudes'' du concours de l'ENAM.
Aujourd'hui tu poste un lien sur la gabegie de M. NIAT.

Tu ne nous avais habitué jusqu'ici qu'à ta véhémence sur les affaires ivoiriennes, je salue donc ce léger frémissement à propos des affaires camerounaises....




Londonien,
Toi aussi laisse un peu le BEP BEP non, tu peux t'habiller à saville road,really?
Lemignon (France) le 14/12/2017 à 19:53

@ Tous

Tres pertinent alors je reposte:

''voila un peuple de morpion.un dictateur vous torture pendant 35 ans et plus mais ca vous mal de lire que quelqu'un souhaite sa mort.imaginez un juif captif d'hitler se facher parceque quelqu'un souhaitait sa mort.il n'ya qu'au cameroun que c'est possible.syndrome de mvomeka.looooool''
Londonien (Grande Bretagne) le 14/12/2017 à 19:20

L'analogie avec les juifs est tres juste et d'actualite ds notre contexte au Cameroun.

@ Toto Ndogkoti

Kengue, voila ton fils Nganang qui est entrain de donner sa vie pour que tu ne te laves plus avec l'eau de pluie a Sipandang, as-tu deja ouvert ta bouche? Si tu avais donc les cojones tu ns aurais deja publie une rubrique meme en hebreux, non? Useless, kengue.
Anel-k (Cameroun) le 14/12/2017 à 19:47

Je ne vois d ailleurs pas pourquoi dénoncer la gabegie de l État est une affaire bami.
Mais,comme une seconde nature,certains y voit la tribu de celui qui est président du Sénat, alors que ,je parle des dépenses grossières et inutiles de L État.
Vous n avez mème plus honte.
JOHN BARRICK (France) le 14/12/2017 à 19:44

Je ne suis pas sûr que quand je publie ce qui se passe à L ENAM ou les morts figurent parmiss les admis,je parle deq bami.Quand je dénonce la nomination des morts aux postes importants, il s agit des bamis.
Mais,justement ;le fait même de réagir à un article qui concerne un bami, démontrent que certains n ont pas perdu leur instinct gregaire que je dénonce depuis longtemps
On voit bien comment ,ils sortent comme des fourmis pour contester un article qui n est pas de moi,mais,signé par un autre
Le chemin du tribalisme est bien long à parcourir et les faits renforcent ce que je dénonce.
A
JOHN BARRICK (France) le 14/12/2017 à 19:41

@navajo

il faut laisser les hypocrites dits peuple minoritaire looool.c'est la comedie quoi.apres la communication de maitre happi on passe au suivant dans la liste quoi looooooool

l'affaire parfait ayissi l'anu.stocrate qui a viole une petite fille de 14 ans faisait la une partout bizarrement certains minoritaires n'avaient pas vu looooooooool

si nyat fait construire sa maison de fonction a 10 milliards c'est bien parceque son boss biya l'a voulu.qui pouvait tenter sous ahidjo.bizarrement l'ethnie minoritaire ne condamne jamais biya hein.

voila un peuple de morpion.un dictateur vous torture pendant 35 ans et plus mais ca vous mal de lire que quelqu'un souhaite sa mort.imaginez un juif captif d'hitler se facher parceque quelqu'un souhaitait sa mort.il n'ya qu'au cameroun que c'est possible.syndrome de mvomeka.looooool
Londonien (Grande Bretagne) le 14/12/2017 à 19:20

Je suis Patrice Nganang.


Que tous les plans qui ont été conçus dans l ' ombre pour s'approprier le Cameroun soient anéantis

J' ai remarqué une chose dans cette vie qui m'énerve :
C'est celui qui donne le premier coup qui gagne toujours. Car Quand il a déjà allumé son coup, il est déjà vainqueur du combat. Il faut être vraiment spontané et perspicace pour recevoir un coup, répliquer et gagner le combat et parfois tu n'as pas encore répliqué le coup que tu as reçu que les intercesseurs viennent au secours du premier combattant et te bloquent.

Il y a des gens qui sont vraiment bien nés. Paul Biya est là comme un président, on dit qu' on défend les droits du président, au fond de lui-même, il est conscient de toutes les douleurs et les désarrois qu' il a infligés et fait infligés aux Camerounais, mais il faut respecter, C'est le président de la République et tant pis s ' ils ne respectent pas les Camerounais, C'est ca l aberration et le drame avec la justice des Hommes.

Heureusement, il y a la justice de Dieu. Heureusement, Dieu sait aussi se faire respecter.
Eva (Gabon) le 14/12/2017 à 19:06

@ Conseiller

Chez nous, le nkui, le taro...., se mangent jusqu'à ce jour a la main, indifféremment qu'on soit. Double doctorat ou multi milliardaire , on a gardé l'essentiel de nous coutumes !

Si je comprend bien la grande fierté des bassa , c'est de manger le lavabo huile rouge sel et le Mbongo tchobi avec culière et fourchette ?
Essayes de te représenter cette image dans la tête , Broussard, c'est cause des gens gens de ton espèce que le blanc a pu s'accaparer de nos sous sols pendant que tu t'emerveillait devant la culière et c'est normal pour des gens sorti d'une grotte , qui aurait pu vous apprendre que certains peuples fabriquaient les outils dont ils avaient besoin ?
Navajo boy (Cameroun) le 14/12/2017 à 19:05

@ JOHN BARRICK (France)

Tu n'as jamais publier ici la tabagie du système , ni même relayer les faits énormes et indiscutables qui se passent chaque semaine au Cameroun , mais cette fois ci comme il s'agit d'un bamileke tu t'es empressé !
Vraiment pathétique , au moins aies le courage des autres !
Navajo boy (Cameroun) le 14/12/2017 à 18:51


LES MORPIONS ...A VOUS LE STUDIO.N'AYEZ PAS HONTE...COMMENTEZ LA LETTRE DE PROLONGEMENT DE ME HAPPI AVEC NOUS.LOOOOOOOOOOOL

Lors d’un point de presse ce 14 décembre 2017 à Yaoundé, le président de l’instance de transition à la FECAFOOT a fait le bilan à mi-parcours du travail de son équipe.
Le Comité de Normalisation joue la carte de la transparence. Dans une rencontre avec la presse ce jeudi, le président de l’organe transitoire de la FECAFOOT, mis en place par la FIFA en septembre 2017, a fait le point du travail de son équipe à mi-parcours de leur mandat qui s’achève le 28 février 2018. Me Dieudonné Happi a répondu sans ambages à toutes les préoccupations.

Il a tenu à préciser que le Comité de Normalisation tient à respecter les délais fixés par l’instance mondiale du football. « Le Comité de normalisation a pris toutes les dispositions pour respecter l’échéance fixée par la FIFA à savoir le 28 février 2018 », a fait savoir l’homme de droit.

Me Dieudonné Happi qui avait à ses côtés ses collègues (Me Marcelle Denise Ambomo, Dr Abdou Oumarou, Samuel Bellet Edimo, Kevin Njomo Kamdem) a révélé que « les avant-projets de textes des nouveaux statuts de la FECAFOOT ont été transmis à la FIFA ce 14 décembre 2017. La phase d’adoption des textes débutera immédiatement après la validation des avant-projets par la FIFA. Le processus électoral sera engagé dès adoption de ces statuts, d’abord au niveau des arrondissements, ensuite au niveau départemental, dans les régions et au niveau national », a dit le président du Comité de Normalisation. Principal changement, le scrutin sera désormais uninominal et non plus un scrutin de liste.

Il a expliqué la décision de recourir aux exécutifs de 2009 et l’annulation des championnats régionaux et départementaux de la saison en cours, par la volonté de respecter les sentences arbitrales et les textes de la FECAFOOT ainsi que les précautions prises pour éviter une éventuelle annulation du prochain processus électoral.
Londonien (Grande Bretagne) le 14/12/2017 à 18:39

LEMIGNON
Tes plaintes c est deja tard.
Il falait reagir le premier jour que LONDON TRASH a copieusemnt insulter les BASSAA ici.
Tu images bien que attaquer les Bassaa, dans les media ou en face, est une mission un peut suicidaire. Sopporte seulement, on va vous insulter, jusqu a ce que nous meme on se fatqiue et on se calme. salee porcc. c est nous qui avons appris aux bamilekee a manger avec la cueillir pendant le maquis.
Conseiller (Cameroun) le 14/12/2017 à 18:38

France 24 : L’actualité internationale 24h / 24

Patrick Nganang devant la justice camerounaise, 6 700 soutiens demandent la libération de l'écrivain

© DR | Patrice Nganang, écrivain et universitaire camerounais, résidant aux États-Unis.
Texte par Florence RICHARD
Dernière modification : 14/12/2017
L’écrivain camerounais Patrice Nganang doit être jugé vendredi pour "apologie de la violence" et "outrage à corps constitué", après un message hostile au président Biya publié sur Facebook. Il avait été interpellé le 6 décembre à Douala.
Eva (Gabon) le 14/12/2017 à 18:31

A LONDON TRASH
Tu dis donc que Le MPODOL RUBEN UM NYOBE etait un lache qu on a tue pendant qu il fuyait. et que PARICE MACHIN, est un courageux, qui est venu affronter l homme lion a Yaounde.
Tu es un vrai fils de P.U.T.E, ta mater t a concu avec un de ses clients au poteau. J espere que les Camerounais ne te rencontrerons jamais.
Maintenant que Biya a envoye LE MALADE NGAGNANG a Kondengui, il va donc confirmer qu il a des couilles , non.
Moi je ne comprends les bamis, d abors, il di que Biya ne peut pas l arreter, maintenant il se plait qu on lui fait boire les urines a la cellule. Maintenant on le transfert au Hilton de Nkodengui, il se plaint. Il fallait donc qu on le laisse dans la cellule, infestee, les souris mangent ses couilles.
Finalement Paul Biya va faire comment avec certains camerounais. voila un type qui quitte les USA, il demande la prison au president, on le met en cellule avec les rats, il se plaint, il di qu il veut les couilles, on le met,a Nkondengui avec les Depso, il se plaint. finalement les gens veulent quoi.
EVA.
Tu es donc petite JESUS. tu es vraiment vendu. quel blaspheme.
NGAGNANG CHOSE a de la chance, que Biya a garde quelques croyances du seminaire d akono. si c etait au temps de BABA NOUSSA. sait qu on parle deja de ce Machin, a l imparfait.
Mais la ou il est deja dans l etau. c est DONALD TRUMP qui peut venir negocier sa sortie ici.Il n ya que BAPES qui a fait 24 Heures a NKODENGUI. les autres c est 10 ans en montant.
donc calcul simple, si le salee porcc ecrivain se bat bien, il pourra sortir avec l emergence en 2035.
LONDON TRASH, a apart la bouche comme une pute, vient au Cameroun demander la liberation de ton salee porccc de frere.
MBOUA MASSOCK a casser le monument, nous avons protestez, on l a libere
Avec le Machin la, on a vu 8 gringalins, venu le soutenir.
je croyais qu on allait voir une foule, avec les US NAVY venu a son seccousr, donc il guellait donc dans le vide.
Conseiller (Cameroun) le 14/12/2017 à 18:24

Les gars, vraiment toli c'est un peu n'importe quoi aujourd'hui.
Londonien, Kalara, Amot, Toguy, vraiment ressaisissez vous.





A part ca, je réitere mon soutien a 100% à MONSIEUR NGANANG qui Grâce à son courage fait reculer un peu le regime du roi fainéant (expression labelisée CONSEILLER).

Quand je pense qu'il aurait pu rester au chaud à la maison regarder les flocons tomber sur central park....
Courage frangin....
Lemignon (France) le 14/12/2017 à 18:24

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