Tu vas être mis à rude épreuve avec les attaquants Lyonnais, que peux-tu nous dire sur Gomis et Lisandro ?
Cela va être un beau challenge. Gomis je l’ai affronté à plusieurs reprises déjà. Il n’est pas facile à marquer mais ça reste un joueur comme les autres. Il faudra être concentré, c’est quelqu’un qui peut te sortir une frappe quand tu ne t’y attends pas. Il faudra être bien présent. Quant à Lisandro, il est imprévisible. Il faudra bien l’avoir à l’œil et rester concentré.
«Je sens qu’avec l’OM je suis en train de progresser»
Vous allez aussi affronter Lyon aussi en finale de coupe de la ligue ?
Entre la finale et le match de championnat, il n’y a pas photo. Ce sont deux choses différentes dans nos esprits. Le championnat reste le championnat et la finale, c’est autre chose. Nous ferons tout pour gagner le match de L1 et on verra plus tard pour parler de la finale.
Tu aurais pu jouer ce match sous les couleurs Lyonnaises puisqu’eux aussi étaient intéressés pour te recruter…
Je fais un beau parcours avec Marseille, je suis content d’être venu là. Je sens qu’avec l’OM je suis en train de progresser et c’est plutôt bénéfique pour moi.
Etre toujours en course dans quatre compétitions, c’est beau mais ça va être épuisant ?
Quand on est joueur, on a envie de gagner tous les matches, tous les titres. Actuellement, on fait comme on peut avec les joueurs disponibles. Certains sont à la CAN, d’autres sont blessés. On va bien sûr récupérer ceux qui sont rentrés de la CAN et ils amèneront de la fraîcheur.
Didier Deschamps semble de plus en plus complice avec les joueurs, as-tu remarqué un changement d’attitude ?
Non il a toujours été comme cela, depuis le début. Peut-être vous le remarquiez moins quand cela n’allait pas fort mais parce que vous vous attardiez sur d’autres choses. Mais il a toujours été là depuis le début. Il n’a jamais douté et il a toujours gardé le contrôle. Il est là et il l’a toujours été.
Propos recueillis par J. Andréacchio (avec Sidonie Canetto)
Nouvelle rubrique sur OM.net, l’entretien de la semaine dans lequel un Olympien se confie en longueur sur sa saison, ses performances, son actualité. Nicolas N'Koulou, la révélation de la saison, s'est prêté au jeu pour les médias OM.
Après Lyon-OM (2-0), l’OM était dernier et a largement remonté la pente, depuis le Clasico gagné (3-0) selon toi ?
Effectivement, on est beaucoup mieux qu’à ce moment-là. Je pense qu’il y a eu pas mal de changement. On a réussi à enchaîner des matches et des victoires. Maintenant on est bien et on espère que ça va continuer.
Depuis aussi tu as trouvé ta place, on parle beaucoup de tes prestations…
C’est toujours un plaisir. Maintenant, il faut continuer à enchainer les bonnes performances, ce qui n’est pas toujours évident. Mais c'est ce sur quoi je me bats tous les jours, je fais le maximum pour pouvoir être régulier et continuer.
Y a-t-il une pression supplémentaire à présent sur tes épaules ?
Non pas du tout, je pense que je fais tout pour me mettre au service de l’équipe et essayer d’apporter ma petite pierre à l’édifice et, pour le moment, ça va. Il faut juste que je continue comme ça.
La victoire face à Nice mercredi (2-1) a été plus compliquée que les autres, y a-t-il un peu plus de fatigue ?
C’est vrai qu’il y a pas mal de matches qui s’enchaînent. Ça commence à peser sachant qu’il n’y a pas grand monde actuellement. Il faut donc compter sur ceux qui viennent pour nous apporter de la fraîcheur. Ce dont on a besoin.
«J’ai espoir, on va faire pas mal de bonnes choses en fin de saison»
Par rapport à votre calendrier, vous étiez très attendu (Rennes, Lille et Lyon) vous avez bien négocié les deux premiers matches. Comment vois-tu cette formation lyonnaise qu’il faudra encore battre ?
Lyon c’est une grande équipe qu’on ne présente pas. S’ils sont devant nous, c’est qu’ils le méritent. A nous de les prendre au sérieux. On est chez nous, donc il va falloir faire la loi à domicile.
En cas de victoire, vous pouvez les dépasser, tu y pensais notamment dans les moments difficiles ?
Oui, tous les jours. Chaque fois qu’on vient s’entraîner, on a cette envie. On n’était pas bien et il fallait remonter, on a su inverser la tendance et continuer ce que l’on fait. J’ai espoir, je sais qu’on va faire pas mal de bonnes choses en fin de saison.
Tu vas être mis à rude épreuve avec les attaquants Lyonnais, que peux-tu nous dire sur Gomis et Lisandro ?
Cela va être un beau challenge. Gomis je l’ai affronté à plusieurs reprises déjà. Il n’est pas facile
Il faut dire qu'il n'était, à l'origine, pas enclin à bosser dans ce domaine-là : «Pendant un match en 1993, je joue défenseur et notre gardien se fait mal. Je prends les devants, je vais dans le but. J'annonce au coach que jusqu'à la fin de saison, je veux jouer gardien. Là, il ne comprend rien, mais il me laisse derrière, et je n'ai plus quitté la cage depuis.» Bref, quand il faut, «Guy-Ro» sait quitter son masque de nonchalance. Par exemple lorsqu'il balance, un rien bravache, que ce week-end, malgré les -10° annoncés à Marcel-Picot, il jouera en short. Ou quand il confie que son championnat de prédilection, c'est la peu tranquille Premier League. Qu'il pourrait rejoindre, un jour, si les sirènes de la Ligue 1 cessent de chanter à ses oreilles : «Il faut encore que je m'aguerrisse, parce que je n'ai pas encore joué tant de matches de L1 que ça et peut-être là, une plus grosse écurie viendra frapper à la porte. Il faudra encore ... de la patience. Cela ne va pas dire que je vais patienter longtemps.» - A.-S BOURDET
Et le Cameroun, dans tout ça ? - «En sélection, j'ai connu une période de titulaire, je suis passé remplaçant. Je ne sais pas ce que cela va donner avec le nouveau sélectionneur (Denis Lavagne, NDLR). Mon but, c'est de tout jouer.»
Ndy Assembé, le patient camerounaisTitulaire à Nancy depuis près de trois mois, Guy-Roland Ndy Assembé espère enfin avoir l'occasion de faire son trou en Ligue 1. Portrait avant la réception de Rennes (samedi, 15h00).
Il faut se lever tôt pour perturber, de quelque manière que ce soit, Guy-Roland Ndy Assembé. Cinq minutes de retard, une question un peu insidieuse ? Rien n'y fait. Le garçon a, dans la voix comme dans l'attitude, une indolence proche de celle qu'on pouvait percevoir chez Bernard Lama (ça tombe bien, il le cite en modèle, aux côtés de George Weah). Une «zen attitude» revendiquée qui a permis au gardien de Nancy de tracer sa route, un peu plus sinueuse que pour d'autres, sans s'inquiéter. Certain que son tour viendra, à force de travail. Depuis fin octobre, son tour est venu, et les titularisations s'enchaînent en Ligue 1 pour l'international camerounais. «J'ai fait un grand pas en avant mais rien n'est acquis. J'ai manqué quelques matches en début de saison. Je dirai que je me suis installé le jour où j'aurai réalisé une saison complète.» Ca s'enchaîne, mais ça ne s'enflamme pas pour autant. La patience lui a enseigné la prudence : «J'ai été formé à Nantes, où il y avait de la concurrence. Mon leitmotiv, c'était de progresser pour être au point quand on me donnerait ma chance. J'ai attendu pas mal de temps, contrairement à certains gardiens qui se sont retrouvés titulaires à 20, 21 ans.»
A 25 ans, il pourrait commencer à trouver le temps long, cela dit. S'installer en L1, le natif de Yaoundé, pur produit de l'école canarie, en rêve depuis des années. A Valenciennes, il y a deux ans, il y était presque. «Quand je reviens de là-bas, je me dis que c'est peut-être le moment de partir si un club de Ligue 1 approche. Il y a bien eu des approches, mais les discussions n'ont pas abouti. Du coup, je suis resté avec Nantes, la saison entière, et ça a re-débouché sur un club de Ligue 1, mais j'ai encore dû attendre. Les opportunités n'arrivant pas au moment où je souhaitais, j'ai continué à travailler et à attendre.» En Lorraine, il aura patienté trois mois avant que Jean Fernandez ne vienne le trouver pour lui donner sa chance : «Avec Damien (Grégorini, NDLR), ça se passe très bien. La concurrence est saine, pas de coups bas, on travaille ensemble pour le maintien de l'équipe. On travaille plutôt pas mal : D'un point de vue personnel, je suis satisfait. Bon, il y a toujours le jeu aérien, ça ne s'invente pas, on ne naît pas avec, et je dois encore progresser.»
«J'
@ san fantomas
gars je ne write pa svt sur le toli pourtant everyday j'y suis. Mais le genre ke tu as expliqué l'expression "achouka gongoli",si j'etais bon popo'o,je te devais te faroter mbom.Bravo man.
Jason (Milan , Italie) le 03/02/2012 à 12:56
apres vous viendrez dire ici que Etoo n'a rien fait pour le Cameroon.... je vous l'avais bient dit Etoo est en avance sur les Camerounais, visionnaire ..... je l'ai dit ici les petits d'Etoo joueront avec lui a la CM 2014, voila pourquoi on veut ecarter Samuel, mais Iya se trompe... avec ces petits,Etoo devient incontournable et sourit dans son petit ,coin, Plus malin qu'Etoo tu meurs....
comme Franck Songo'o, Kouemaha, Ndjeng, etc
on a décidé de ne plus buy la marchandise dans le sac mbandjock... qu'il grandisse encore, s'il est fort on va le call
Ca fait plus de deux ans que vois ce petit jouer.
Ce petit a tout ce qu' on attend d' un footballeur: technique, rapide, efficace, bagarreur; il a faim le pettit
Dans ses actions, on sent l' envie, la determination et surtout la confiance.
Vraiment on ne doit pas t'expliquer le mot achouka gongoli facilement comme ça ,Mouana Mboua a trop simplifié l'explication. Il a désacralisé notre achouka gongoli.
On doit commencer par le commencement
d'abord achouka , c'est la déformation bantoue de "a sugar" en l'anglais, donc a suggar est devenu a chouka puis achouka.
*Ensuite gongoli, si tu es un bon bantou tu as de suite repére la racine du mot qui est ngongo , donc la gorge.
Donc litteralement achouka gongoli veut dire que la personne a un sucre dans la gorge ou un gout de sucre dans la gorge.
Il ne faut absolument pas banaliser l'expression. Un petit "bien fait pour toi" est léger devant un "a chouka gongoli".
TIl y a une dimension revancharde dans le achouka gongoli qui n'existe pas dans le bien fait pour toi.
Le gars ou la nga qui te lâche le "achouka" vibre de joie et de plaisir à te voir dans une mauvaise situation , ce qui n'est pas toujours le cas avec le fade "bien fait pour toi".
Exemple Nadal tabasse Federer matin et soir 7 sur 7 comme un petit mouna qui vint d'acheter sa première raquette.
Federer se dit que wéhèèèèèèèè ça va finir même quand l'affaire là et voila que Djoko arrive il rembourse a Nadal tout ce qu'il a fait subir a Federer. Si Federer était kamer il devait lâcher un achouka gongoli à Nadal. la sensation de plaisir de la revanche est sucrée dans la gorge.
Le munyengè te hôl un genre alors que tu es obligé de lâcher un achouka gongoli.
Si un Sawa passe il va t'expliquer la signification de munyengè, un autre mot à ne pas simplifier.Moi j'ai soif je sors boire une birro .