Les dirigeants en conflit, la caserne en lambeaux

Canon de Yaoundé : En attendant l’utopique renaissance

Camfoot

Le mythique club de Nkolndongo qui peut-être considéré comme un produit de la première guerre mondiale, a connu d’innombrables techniciens au destin plus ou moins similaires. Lorsqu’ils ne sont pas limogés, poussés vers la sortie, honnis par les supporters, ils décident d’eux-mêmes de jeter l’éponge, asphyxiés par un management des plus regrettables.

Le 15 janvier 2016
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Les joueurs qui espéraient que la professionnalisation du football d’élite serait comme l’hirondelle qui annonce le printemps, on vite fait de déchanter. Les arriérés pleuvent à la pelle, zéro primes de matchs, zéro assurance, zéro prise en charge. Equipe redoutée et redoutable hier, le club chérie de Nkoldongo n’est devenue que l’ombre de lui-même. Le dernier titre remporté remonte en 2002.

La traversée du désert, marquée par une disette prononcée de lauriers, l’expose aux péripéties. Club le plus titré du pays avec dix championnats, onze coupes du Cameroun, trois trophées de Coupes d’Afrique des clubs champions, une Coupe d’Afrique des clubs vainqueurs de coupe, le « Kpa-Kum » de Ferdinand Koungou Edima et de Martin Ndongo Alega, dirigeants mythiques de ce club, cherche désespérément la voie de la renaissance.

Christou DOUBENA


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