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Salli Edgar : « nous n’avons pas peur du Ghana »

Camfoot

Sélectionné avec Arnaud Djoum pour répondre aux questions de la presse ce mardi, le Lion Indomptable parle des relations avec l’entraîneur, Hugo Broos, et avoue que ses coéquipiers et lui peuvent s’imposer devant les Black Stars jeudi, lors de la demi-finale de cette CAN 2017.

Le 31 janvier 2017
commentaires

Après une journée de quartier libre place enfin aux choses sérieuses…

Oui ! On se prépare tous ensembles, avec la même détermination et le même envie de jouer. Et lorsque l’entraîneur fait son choix des onze entrants, on est tous contents, les uns pour les autres, parce que peu importe celui qui est dans le stade, on sait qu’il donnera le meilleur de lui pour que le Cameroun puisse gagner.

Comment décrivez-vous la relation entre vous les joueurs et le coach ?

Une relation vraiment professionnelle. Le coach discute beaucoup avec nous. Il met tout le monde sur le même pied d’estale. C’est le même discours qu’il tient à tout le monde, et de cette manière, tout le monde se sent concerné.

A-t-il une personnalité différente de celles des entraîneurs que vous avez connus avant lui ?

Chaque entraîneur à sa façon de faire. Comme les anciens entraîneurs, il a sa touche personnelle. Il a sa façon de dire et de voir les choses. Il essaie de mettre tout le monde à l’aise dans le groupe, et préparé à 100%. Il n’y a pas de discours du genre : tu es remplaçant, tu ne vas jamais jouer etc. Avant chaque match, il fait tout pour que chacun se dise que c’est avec lui, qu’il va composer son équipe. Avec lui, on ne sait jamais à l’avance qui va jouer ou non.

D’aucuns pensent que les défections enregistrées avant le coup d’envoi de cette CAN profitent aux joueurs qui sont là en ce moment. Partagez-vous ce sentiment ?

Je ne dirais pas que ça nous profite en tant que tel. Peut-être que s’ils étaient là, on aurait fait ce tournoi en ayant quelque chose de plus ou de moins, on ne sait pas. Ce n’est pas parce que des joueurs ne sont pas là qu’on arrive à faire ce que nous faisons, ou alors qu’on aurait pu mieux faire. Le coach a sa philosophie : c’est de faire en sorte que chaque joueur se sente important. Tout le monde est capable de donner sa part pour l’équipe.

Au point de gagner le Ghana jeudi prochain ?

Le Ghana est favori je pense. Ces dernières années ils ont disputé plusieurs demi-finales, contrairement à nous. Ils ont plus d’expérience ; ça fait que logiquement, ils sont favoris.

Excepté leur expérience, en quoi le Ghana vous fait-il peur ?

Nous n’avons pas peur du Ghana. Les Ghanéens ont leurs qualités, nous aussi. Nous allons exploiter leurs faiblesses, et respecter les consignes de l’entraîneur. C’est de cette manière que nous ferons encore un bon résultat. On est venu faire honneur à notre pays. Ça faisait un moment que nous sommes devenus la risée de tout le monde. Il était temps pour nous de réagir. Et c’est cet état d’esprit additionné à la discipline qui règne dans le groupe, et la solidarité entre les joueurs qui constituent notre force.

Par Arthur Wandji, à Moanda


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Vos commentaires

  • Le 1er février à 09:27, par franky06 En réponse à : Salli Edgar : « nous n’avons pas peur du Ghana »

    @pat2lyon.
    c pas bon la désinformation.
    des joueurs ki ont émis le voeu de rester en club pour sauvegarder leur place de titulaire, il n’ya k ndi assembe ki est remplaceant(et ceci rien k samedi dernier).
    - onana joue
    - zambo anguissa joue
    - amadou fait pareil
    - tout comme allan nyom

    • Le 1er février à 09:29, par franky06 En réponse à : Salli Edgar : « nous n’avons pas peur du Ghana »

      n’en parlons mm pa de matip

    • Le 1er février à 10:48, par pat2lyon En réponse à : Salli Edgar : « nous n’avons pas peur du Ghana »

      Ha les voilà ! C’est les gens comme vous que JAB entube et manipule correctement. Il vous adore. Il sait sur quoi mettre l’accent pour vous embarquer tous. Il suffit de traiter les chose à moitié, il suffit de ne montrer qu’une face des choses et hop les mougous sont tombés.
      Je suis sûr que tu étais tellement pressé de me répondre que tu n’as même pas pris la peine de réfléchir à ce que tu vas dire. Et comme toujours c’est le mougou qui est sûr d’avoir raison.
      La question est : lorsqu’on regarde nos 8 révolutionnaires en terme de performance individuelle ou collective avant la CAN et aujourd’hui, ceux qui sont à la CAN actuellement ont-ils quelque chose à leur envier ?
      Ndy assembe est sans doute devenu meilleur n’est-ce pas ? Lis les journaux. Zambo anguissa titulaire ? regardes le dernier match de l’OM ; Matip titulaire ? ok. Mais j’espère que tu as regardé son dernier match ; Choupo moting titulaire ? oK. J’espère que tu connais la situation de son club ;
      Il reste Poundje, AMadou, onana et Nyom et qui d’autre là même ? Si c’est ça que tu appelles des situations enviables, je ne vois pas en quoi elle est meilleure que pour ceux qui sont à la CAN. A la différence que ces derniers sont demi finaliste de la compétition.

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  • Le 1er février à 08:49, par pat2lyon En réponse à : Salli Edgar : « nous n’avons pas peur du Ghana »

    « On est venu faire honneur à notre pays ». Sally, certains camerounais pensent plutôt que vous avez trahi le pays en acceptant de venir à la CAN et que ceux qui ont refusé de venir sont des révolutionnaires. Bref une révolution d’un autre genre. Ce qui est bizarre c’est que je m’amuse à scruter les performances de ces révolutionnaires en club depuis le début de la CAN. Qu’est-ce que je constate ?
    1- Pratiquement tous ceux qui souhaitaient garder leur place de titulaire l’ont perdu avant même la fin de la CAN
    2- Pour les rares qui sont encore titulaires, analysez leur statistiques et le classement de leurs clubs respectifs.
    Au final je me demande de quel côté se trouve la « révolution ». Parce que ce que je vois moi ce sont des négrillons qui se sont encore fait berner par des négriers qui leur ont fait croire qu’ils étaient importants. Exactement comme lorsque nos chefs vendaient leur frères en esclavage contre une culotte et une barre de fer qu’ils accrochaient au cou comme un objet de luxe.
    Cher SALLY, chers lions indomptables, c’est vous les révolutionnaires, c’est vous les panafricanistes. Car vous avez résisté à la pression du colon et n’avez pas accepté de baisser la culotte. Et rien que pour cela vous êtes des héros. ALLEZ LES LIONS et ABATS LES JALOUX.

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  • Le 1er février à 06:37, par Patrick En réponse à : Salli Edgar : « nous n’avons pas peur du Ghana »

    Well said Salli

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  • Le 1er février à 00:35, par small lion En réponse à : Salli Edgar : « nous n’avons pas peur du Ghana »

    Sallli Edgar va jouer Jeudi. Ce n’est pas pour rien qu’il a ete choisi pour la conference de presse.

    GHANA 2 CAMEROON 1

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