Veuillez svp désactivez votre bloqueur de publicité pour voir cette page

Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

Camfoot

Alors que le sélectionneur national espère poursuivre l’aventure avec le Cameroun jusqu’à la CAN 2019, des techniciens du football pensent qu’il serait temps de se séparer de lui. La position du Comité de normalisation de la Fécafoot attendu sur le sujet.

Le 13 septembre 2017

« Si je peux décider, je resterai au Cameroun pour préparer la CAN 2019  ». Ainsi donc, après avoir fait chanter les autorités camerounaises lors du regroupement de Bruxelles en mars dernier, Hugo Broos souhaite poursuivre l’aventure avec la sélection nationale, jusqu’à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019. Pourtant, au moment où il s’est engagé avec le pays des Lions Indomptables, l’une des deux missions à lui assignées était d’obtenir aux Lions, un ticket pour la Coupe du monde de Russie 2018. Hugo Broos a lamentablement échoué. L’objectif n’a pas été atteint. Et vu sous cet angle, les experts sont unanimes : il est temps que la sélection nationale se sépare de son entraîneur belge.

Soupçons de corruption

Malgré le sacre obtenu à la CAN gabonaise de janvier-février 2017, Hugo Broos a perdu beaucoup de points au capital estime des Camerounais. Ses choix sont devenus aussi surprenants les uns que les autres. Au point où la convocation récurrente de joueurs aux performances douteuses a laissé place à des soupçons sur l’existence d’un potentiel réseau de « vente de places » au sein de la sélection nationale. Du coup, il est devenu difficile d’accepter que ses sélections se font uniquement sur la seule base du talent et de la performance en clubs. De plus, c’est un peu de sa faute si Joël et Marvin Matip, deux défenseurs centraux hors pair ont décidé de ne plus jamais jouer pour le Cameroun. C’est de sa faute si Eric-Maxim Choupo-Moting a souvent hésité, parfois décliné les convocations en sélection. C’est de sa faute si le jeune André Onana (Ajax Amsterdam, Pays-Bas), Nicolas Nkoulou (Torino, Italie) et Allan Nyom (Watford, Angleterre) ont décidé de prendre une pause, de s’éloigner de l’équipe nationale.

C’est de sa faute, si Clinton Njie (Olympique de Marseille, France) ne souhaite plus lui-aussi, défendre les couleurs de son pays. Non seulement parce que, lorsqu’ils répondent aux sollicitations de l’entraîneur, ils doivent parfois rester sur le banc de touche pendant que des joueurs moins talentueux qu’eux, étaient alignés. Et aussi, pour ses multiples débordements communicationnels de l’entraineur. A chaque regroupement, Hugo Broos a toujours au moins une fois, dézingué l’un ou plusieurs de ses joueurs. Le dernier cas en date étant celui de Christian Bassogog. « Bassogog doit changer sa manière de jouer. Il est prévisible. J’aurais 40 ans de moins que jamais, il ne me passerait. Tous les entraineurs savent comment il joue. Il ne crée pas  », avait-il déclaré après le nul (1-1) concédé à Yaoundé contre le Nigéria. Autant de bévues qui font dire à certains techniciens qu’il serait temps qu’Hugo Broos dont le contrat s’achève en février 2018, prenne la porte.

Arthur Wandji


REAGIR À L'ARTICLE

Vos commentaires

  • Le 14 septembre à 16:24, par bamyaben En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

    @Rasta,

    Je suis très étonné de ta lecture de notre histoire durant cette période qui est capitale pour mieux comprendre l’origine de nos problèmes actuels, de notre descente aux enfers après la 2e guerre mondiale.
    Ta lecture est biaisée et c’est exactement celle voulue par les esclavagistes, colons et néocolonialistes pour s’acquitter de leur responsabilité vis-à-vis de leurs actes ignobles, racistes, barbares et génocidaires.

    Tu restes abruti dans une logique d’occultation totale voulue et instaurée initialement contrairement même à la logique de minimisation, d’euphémisation voire de maquillage reconnue à Yaoundé par Hollande.
    Pour mieux comprendre les tenants et les aboutissants de cette période charnière, je t’invite à lire le livre paru en 2011 : Kamerun ! Une guerre cachée aux origines de la françafrique, 1948-1971, de Thomas Deltombe, Manuel Domergue et Jacob Tatsitsa.
    C’est indispensable parce que bien documenté à partir des archives inaccessibles au public, ce livre est venu néanmoins combler de nombreuses brèches dans l’information disponible sur cet épisode majeur pour l’histoire politique du vingtième siècle (et pas seulement en Afrique). Une vraie encyclopédie à conseiller à tout le monde, à offrir et avoir en bonne place dans sa bibliothèque.

    • Le 14 septembre à 16:25, par bamyaben En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

      Tu pourras aussi consulter les liens suivants :

      http://www.revolutionpermanente.fr/L-assassinat-de-Ruben-Um-Nyobe-par-la-France

      http://www.rfi.fr/emission/20161210-deltombe-france-cameroun-guerre-eliminer-independantistes-upc-independance

      J’ose espérer qu’après toutes ces lectures tu comprendras mieux que ce processus historique a été décrit très bien par Pierre Mesmer qui dit dans ses mémoires, et je le cite, « Nous accorderons l’indépendance à ceux qui la réclamaient le moins, après avoir éliminé politiquement et militairement ceux qui la réclamaient avec le plus d’intransigeance ». C’est très intéressant comme déclaration écrite. Nous allons éliminer politiquement et militairement ceux qui réclament l’indépendance pour placer à la tête du pays des gens qui seront des Camerounais, qui seront prêts à travailler main dans la main avec Paris, pour finalement poursuivre « l’œuvre coloniale » malgré ou même grâce à l’indépendance.

    • Le 15 septembre à 13:00, par Rasta En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

      Mon frère Bamyaben, l’ordre d’assassiner Um, c’est pas les Français, c’est Ahidjo. Deltombe, je respecte le travail que lui et ses compères ont réalisé, cependant ses analyses restent ses analyses. Je ne suis pas de ceux qui pensent comme lui, que les décisions des affaires africaines se prennent en France. Les décisions sont prises en Afrique, c’est ça la vérité. C’est vrai que certaines décisions peuvent laisser penser le contraire, c’est simplement parce que certains dirigeants africains ont encore ce qu’on appelle le complexe du colonisé qui leur fait penser que tout ce qui vient du blanc est bon. Ahidjo, lui n’avait pas ce complexe. Ahidjo était un froid calculateur qui a su jouer avec l’armée française pour assouvir sa soif du pouvoir. Quand Messmer propose à Soppo d’accepter de faire tuer Um, c’est parce qu’il sait qu’une telle décision ne peut venir que d’un dirigeant camerounais. Ahidjo n’était pas obligé d’accepter la proposition de la France. En l’acceptant il en assume pleinement et entièrement les conséquences vis à vis de l’histoire.

      Pendant la guerre du biafra, Ahidjo s’est retrouvé dans un cas de figure similaire. De Gaulle lui a demandé de coopérer pour couper le Nigeria en 2, Ahidjo a refusé. Ça lui a valu l’inimitié de De Gaulle certes, mais la reconnaissance vis à vis de l’histoire. Ahidjo a fait tuer + plus de 500 mille camerounais pour asseoir son pouvoir par la terreur. C’est une vérité historique et rien d’autre.

    • Le 15 septembre à 19:26, par bamyaben En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

      @Rasta,

      Je ne partage pas intégralement ton point vue !

      Notre problème au Cameroun est que nous ignorons notre propre histoire. Tout camerounais cultivé ou instruit connaît mieux l’histoire des grandes puissances occidentales que l’histoire de son propre pays le Cameroun.

      Combien de camerounais connaissent par exemple l’histoire de BIMBIA ? Combien savent que BIMBIA était l’un des principaux ports négriers et représente plus de 10% de la traite négrière dont plus important que l’île de Gorée au Sénégal ?

      Il en va de même de la période coloniale qui n’est pas si éloignée mais qui est méconnue aussi bien par nos historiens que par le camerounais lamda alors nous devrions tous connaître l’histoire de cette période aux bouts des doigts.

    • Le 15 septembre à 19:39, par bamyaben En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

      La faute aux deux sous-préfets nommés par la France au Cameroun à savoir Ahmadou Ahidjo et Paul Biya mais aussi à nos historiens et à la France qui plus de cinquante ans après n’a pas encore déclassifier les documents de son administration de cette époque au Cameroun alors qu’en principe le délai de communicabilité applicable aux documents classés couverts par le secret défense nationale française. Nonobstant cette volonté de tronquer notre histoire, il y a des camerounais qui n’ont besoin d’une décision formelle de déclassification pour connaître la Vérité de leur Histoire et Mongo Beti (paix à son âme en faisant partie de ces patriotes).

      Je ne suis pas historien, mais la chronologie est pour l’historien ce qu’est un bon diagnostic pour le médecin.
      L’architecte du Cameroun tel que nous le connaissons aujourd’hui est Louis-Paul Aujoulat, président de l’assemblée territoriale du Cameroun, fondateur du PDC, c’est lui qui fit interdire l’UPC pour la ploger dans l’illégalité afin de mieux la combattre et c’est le père de la corruption morale des policards camerounais.

    • Le 15 septembre à 19:42, par bamyaben En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

      Aujoulat président fondateur du PDC, est celui là même qui a fait interdire l’UPC pour le plonger dans la clandestinité afin de mieux la combattre. André-Marie Mbida, Fouda, Soppo, Ahidjo, Priso, Assalé, etc... étaient tous du PDC.
      Il fallait trouver parmi ce beau monde une bonne marionnette au service des intérêts de la France au Cameroun dont l’indépendance était devenue inéluctable et surtout il fallait éviter les échecs de l’Indochine et de l’Algérie.

      Pour cela, il fallait être très docile, par conséquent initié par Aujoulat à ses pratiques, ce que Mbida et Soppo refusèrent. Mbida étaient mégalo et incontrôlable, Soppo lui était très versatile, incontrôlable et assez intelligent. Seul Ahidjo en bon dernier de sa classe avait le profil pour la basse besogne. Il accepta l’initiation d’Aujoulat et devint le pion.
      Aujoulat quitte physiquement mais pas spirituellement le Cameroun en 1956 après être battu par Mbida aux élections pour ne pas aux érections.

    • Le 15 septembre à 19:44, par bamyaben En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

      Messmer arrive en 1956 et partira en 1958 et ce n’est pas lui qui avait cautionné Ahidjo et sa caution à Soppo ne servait à rien puisque Aujoulat restait le maître du jeu en contrôlant l’office des étudiants camerounais en France et c’est d’ailleurs qui désignait à Ahidjo quel étudiant camerounais rentré après ses études nommer à quel poste.

      L’homme qui est déterminant à l’ascension d’Ahidjo est Jean Ramadier, Haut-commissaire qui remplaça Messmer en 1958, c’est lui qui fait partir Mbida dont le gouvernement était minoritaire au profit d’Ahidjo.

      Si tu ne pars pas sur cette base tu auras tout faux !

      Ahidjo est l’homme d’Aujoulat comme tous ceux qui gouvernent notre pays depuis sa pseudo indépendance, des corrompus moraux qui n’ont rien apporter au peuple camerounais et qui sont là pour défendre leurs prébendes et les les intérêts de leurs maîtres.

    • Le 15 septembre à 19:57, par bamyaben En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

      Là où je suis tout à fait d’accord avec toi c’est sur la cruauté d’Ahidjo qui comme tu l’as dit, il a tué plus de 500000 camerounais (avec l’aide et la complicité des gouvernements français de l’époque) pour asseoir son pouvoir par la terreur.

      Je suis aussi tout à fait d’accord avec toi quand tu dis que :« Ahidjo, lui n’avait pas ce complexe. Ahidjo était un froid calculateur qui a su jouer avec l’armée française pour assouvir sa soif du pouvoir ». C’est pour cela qu’il devint la femme d’Aujoulat et fut de tous ses collaborateurs (ministres, secrétaires généraux et directeurs) des initiés au aujoulaïsme ceux là qu’on appelle encore d’une affectueuse condescendance les aujoulaïstes qui sont à l’origine de la corruption morale de l’état camerounais qui affecte tous les secteurs de ce pays à l’instar de la FECAFOOD où le président usurpateur du pouvoir était un « cadeaux de mariage ».

    • Le 15 septembre à 19:59, par bamyaben En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

      Cependant, l’un des mérites d’Ahidjo est d’avoir à l’insu de la France passé le pouvoir à Biya en respectant notre Constitution à la lettre, malheureusement pour nous que Biya n’a pas su libérer le Cameroun définitivement des chaînes de la servitude.

      En somme, tant que cette bande de sodomites et de sodomisés sera toujours au pouvoir au Cameroun, nous ne verrons jamais le bout du tunnel, il faudra un authentique élu du peuple camerounais de très grandes valeurs morales à la tête de ce pays ayant la volonté d’imposer ses grandes valeurs morales à ses collaborateurs et au peuple qui n’en disconviendra pas pour enfin espérer faire un grand bond en avant et sortir définitivement de la barbarie et de la sauvagerie.

    Répondre à ce message

  • Le 15 septembre à 09:23, par matson2 En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

    Mon cher journaliste !
    La polémique c’est votre fort DOMMAGE...
    Mais celle-ci est inopportune, intempestive et manque de dignité. Nous avons chassé Claude Leroy après avoir gagné la CAN , recidive on chasse Pierre Lechantre après avoir la CAN, à croire que c’est notre maladie. Mais à bien regarder les problèmes de cette équipe nationale se sont aggravés depuis l’éviction de Pierre Lechantre. Tant que nous refusons de nous regarder en face, de rejeter le tort sur autrui, nous continuerons à sombrer

    Répondre à ce message

  • Le 14 septembre à 17:35, par zack En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

    Svp !Merci a broos, mais qu’il s’ en aille. Merci

    Répondre à ce message

  • Le 14 septembre à 13:08, par carrington En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

    AU COMITE DE NORMALISATION

    POUR QUE LA PAIX REVIENNE A LA FECAFOOT

    1-/ Limiter le nombre de mandat du Président de la Fédé à 2 mandats
    2-/ Ne peut être candidat pour le poste de président de la Fédé que les présidents de club
    3-/ Aucun anciens dirigeant de la Fédé ne peut être candidat

    Répondre à ce message

  • Le 14 septembre à 12:32, par Pierre En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

    carrington
    Je voudrais te rappeler que les textes créant la Direction technique stipulent clairement et sciemment que cette DTN n’ont rien à dire sur les Lions seniors.
    Par ailleurs, il faut dire que même en gagnant la CAN gabonaise, les choix de Broos étaient toujours surprenant sauf que cela lui portait réussite.
    Même si je suis de ceux qui pensaient qu’il fallait laisser du temps à ce coach, je suis convaincu que s’il est maintenu pour 2019, avant cette date, il aura chassé tous les joueurs. Pourtant il avait fallu une stabilité à la tête de cette équipe.

    Répondre à ce message

  • Le 14 septembre à 01:59, par bamyaben En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

    @Rasta,
    Tu as raison de parler du remplacement d’André Mbida qui était devenu encombrant, rebelle et qui ne faisait plus qu’à sa tête en bon rebelle Beti, d’où le "coup d’état" législatif dont il sera victime qui fera élire le docile, la marionnette Ahidjo le postier. Mais les décisions d’assassiner le Mpodol Um Nyobè et après lui Moumié n’étaient pas de la compétence de Messmer, la décision et l’ordre étaient de Paris, de Charles De Gaulle sur proposition de Messmer.

    Les français avaient essayé en vain de se rapprocher de Mpodol qui exigeait une indépendance pure et simple sans aucune condition avec la restitution totale du Kamerun uni tel qu’il était sous protectorat allemand i.e comme dessiné par la conférence de Berlin du 15 novembre au 26 février 1885. Face à cette intransigeance et à l’échec d’en faire leur marionnette, son acte de décès était signé après qu’il avait catégoriquement refusé l’invitation de Messmer à Yaoundé pour trouver un compromis.
    Quelques jours seulement après la mort de Mpodol le 13 septembre 1958 et alors que la Constitution de Ve République française venait d’être adoptée le 04 octobre 1958, la France annonça aux Camerounais, maintenant que « l’hypothèque Um Nyobè » est levée, qu’elle accordera l’indépendance à leur pays le 1er janvier 1960, il faudra y méditer.

    • Le 14 septembre à 10:45, par Rasta En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

      Mon frère Bamyaben. Je te lis avec beaucoup d’intérêt. Tu es un fin connaisseur de cette période de l’histoire du pays. Mais, il faut le dire, j’ai pas la même lecture que toi d’un certain nombre d’événements. Ahidjo en sa qualité de 1er ministre, c’est à lui que revenait le pouvoir de décider. La France lui faisait des propositions, il pouvait s’opposer. C’est vrai qu’en s’opposant, il prenait des risques, mais un homme d’état, un vrai ne vit pas pour lui, mais pour son peuple. Or Ahidjo, lui a vécu pour assouvir ses envies inextinguibles de pouvoir. Le prix payé derrière a été énorme. Plus de 500 mille camerounais massacrés pour asseoir son pouvoir. Soppo qui a vu le risque a refusé l’offre de Messmer et du coup s’est acquitté vis à vis de l’histoire. Ahidjo n’a reculé devant rien, même devant l’horreur de vivre le massacre de ses concitoyens. Ahidjo marionnette ? Non c’était plutôt un froid calculateur. La marionnette, c’était Boigny. Le béni oui oui des français. Ahidjo s’est opposé à De Gaulle qui avait des visées separatistes sur le Nigeria. Une marionnette, ça ne réagi pas comme ça. Ahidjo a fait assassiner tous ces camerounais avec la complicité des français dans l’unique but d’asseoir son pouvoir, et non l’inverse. Les français n’ont rien imposé à Ahidjo.

    • Le 14 septembre à 10:51, par Rasta En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

      J’ai oublié un détail qui pour moi est très important. Ahidjo d’après certains auteurs qui l’ont approché appelait son chien Néron... tout simplement. Ahidjo, on pourrait l’appeler le Néron noir que cette façon de dire tiendrait.

    Répondre à ce message

  • Le 14 septembre à 08:19, par carrington En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

    La Direction Technique Nationale doit constituer une liste d’anciens professionnels compétents qui peuvent entrainer l’Equipe Nationale et en discuter avec la tutelle.
    Patrick Mboma a ses diplômes d’entraineur depuis des années, il a des difficultées a trouver un club pour entrainer. Est ce normal ? avec tout ce qu’il a donné à son pays.
    somme nous des canibals ? Que dire de Omam Biyik et plein d’autres.

    Hugo bross doit être remercié. Nous constatons tous qu’il n’a plus rien a nous apporter.
    On se demande si c’est lui qui coachait vraiment au Gabon ou alors ses adjoints.

    Répondre à ce message

  • Le 14 septembre à 07:26, par Samy En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

    Pendant la Can 2017 Hugo bross avait la confiance des joueurs mais depuis quelques temps j’ai remarqué que cette confiance a disparu les joueurs ne veulent plus jouer pour lui... Car malgré ce qu’ils ont fait il y a quelques mois au Gabon il continue ses expérimentations infructueuses en dezinguant en plus en public ses éléments les plus importants alors qu’on sait dans le football que tout se dit dans le secret du vestiaires... Alors Je partage totalement l’avis du journaliste Hugo bross à été tout simplement un entraîneur chanceux au Gabon.. Il est temps que nous en finissions avec ces chaînes dexclaves de sorcier blanc... Je propose OMAM BIYIK, PATRICK MBOMA ou même RIGOBERT SONG des illustres héros du football camerounais de nous conduire à la can 2019 et qu’on envoi un message fort à l’Afrique du football arrêtons avec la monnaie FCFA et les vestiges de la colonisation plus de sorciers blancs chez nous... Jamais ne n’avait écrit un message aussi long dans aucun forum j’espère que notre lutte aboutira

    Répondre à ce message

  • Le 14 septembre à 00:19, par IndomitableLionForever En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

    Arrêtons les bla bla il faut chercher un vrai sélectionneur avec un vrai professionnalisme et de réelles ambitions pour le mondial 2022 la CAN c’est pas difficile.

    Répondre à ce message

  • Le 13 septembre à 21:04, par bamyaben En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

    Merci @Rasta pour ce rappel historique !

    Juste une précision, c’était l’armée française qui avait assassiné Le Plus Grand de tous les Camerounais, Le Mpodol ! Le samedi 13 septembre 1958, un détachement de l’armée française opérant par patrouilles de quatre à cinq personnes aidées de pisteurs, des alliés et de prisonniers avait entrepris la fouille systématique de la brousse aux environs de Boumnyebel dès les premières heures du jour.
    Inquiétée par le nombre de patrouilles militaires qui passaient aux abords immédiats du Grand Maquis, l’équipe (dans laquelle se trouvait mon grand-père, paix à son âme) constituée de 10 personnes qui accompagnait Mpodol Um Nyobè avait en effet décidé d’abandonner son refuge de Mamélel où la sécurité du Leader nationaliste ne semblait plus assurée.
    C’est alors qu’ils furent surpris par une patrouille composée d’un officier français métis et de conscrits tchadiens, accompagnés de Luc Makon Ma Bikat, Hikokon (mercenaire à la solde de l’armée française et traître en langue bassa) notoirement connu dans la région et originaire de Makaï, un village voisin. Quand les fusils pointés sur ce pétit groupe de personnes sans arme se mirent à crépiter, Mpodol Um Nyobè s’écroula au bord d’un tronc de palmier qu’il s’efforçait d’enjamber. Ce fut la fin.

    • Le 13 septembre à 21:09, par bamyaben En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

      Son corps fut traîné jusqu’à Boumyebel, où il fut exhibé, défiguré, profané. « Le Dieu qui s’était trompé » est mort, annoncera triomphalement un tract tiré à des milliers d’exemplaires. Le corps de Mpodol Ruben Um Nyobè fut coulé dans un bloc de béton par peur qu’il ne ressuscite des morts.

      Plus tard, le 03 novembre 1960, Félix Moumié notre Héros National était physiquement éliminé par empoisonnement par william bechtel officier des services spéciaux français sur ordre de Jacques Foccart.

      Par contre c’est Ahmadou Ahidjo, le maguida qui fut assassiner Osendé Afana Notre Héros National le 15 mars 1966 dans le maquis du Bouba et Ngoko.

      C’est ce même Ahidjo qui fut assassiner sauvagement Ernest Ouandié Notre Héros National le 15 janvier 1971 à Bafoussam, ses bourreaux le décapitèrent qui furent défiler sa tête comme un trophée de guerre dans toute la ville de Bafoussam.

      Um Nyobè, Moumié, Osendé Afana, Ouandié, etc..., étaient en somme Les figures inversées des traîtres, des marionnettes qui ne voulaient pas d’indépendance mais qui firent confié par leurs parrains français le "pouvoir" au Cameroun.

      Ces noms et ces dates doivent être connus par tous les camerounais, comme l’a su bien dire Joseph Kizerbo : "Nul n’a le droit d’effacer une page de l’histoire d’une peuple, car un peuple sans histoire est un monde sans âme".

    • Le 13 septembre à 21:32, par bamyaben En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

      Pour revenir à nos moutons, le football camerounais, j’étais l’un des rares défenseurs de Monsieur Bross sur ce site, même après sa désastreuse coupe des confédérations, mais ses deux matches contre le Nigeria ont finis par me rallier au camp des anti Bross. Il a clairement démontré qu’il ne contrôlait rien du tout dans cette équipe et comme l’a parfaitement résumé Arthur Wandji : "Ses choix sont devenus aussi surprenants les uns que les autres. Au point où la convocation récurrente de joueurs aux performances douteuses a laissé place à des soupçons sur l’existence d’un potentiel réseau de « vente de places » au sein de la sélection nationale. Du coup, il est devenu difficile d’accepter que ses sélections se font uniquement sur la seule base du talent et de la performance en clubs."

      Une fois ce constat fait, il est urgent de le faire partir le plus rapidement possible comme d’ailleurs ceux qui l’avaient recruté. Ses parrains usurpateurs du pouvoir à la FECAFOOT sont partis, il doit les suivre tout de suite sans autre forme de procès.

      Nous n’avons plus du temps à perdre, nous devons commencer à mettre sur pied une équipe capable de gagner notre CAN 2019. Pour cela, il faut un entraîneur camerounais, de préférence un duo d’entraîneurs camerounais avec une obligation de sélectionner les meilleurs joueurs camerounais et de gagner la CAN 2019 chez nous au Cameroun.

      HUGO BROSS MUST GO !!!

    • Le 13 septembre à 23:55, par Rasta En réponse à : Lions Indomptables : le cas Hugo Broos en question

      Mon frère Bamyaben, merci pour l’émouvant récit sur l’assassinat du Mpodol. Je voudrais cependant confirmer ce que j’ai écris précédemment, c’est bien Ahidjo qui a donné son ok pour que le Mpodol soit assassiné. En effet Soppo Priso l’a dit dans une interview donnée à Jeune Afrique : lorsque Messmer, qui était gouverneur de la France à l’époque des faits a décidé d’écarter Mbida, la 1re personne qu’il a consulté pour remplacer Mbida, c’est Soppo Priso. La condition qu’il a posé à Soppo, c’était de faire assassiner le Mpodol, ce que Soppo a refusé. La suite, on peut déduire logiquement.

    Répondre à ce message

Répondre à cet article

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Suivre les commentaires : RSS 2.0 | Atom

La Chronique de Léon
Les Depêches