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Lions Indomptables

L’urgence d’une victoire pour esquiver l’humiliation

Camfoot

Les poulains d’Hugo Broos dont le nul face au Burkina Faso (1-1) n’a pas beaucoup aidé, sont condamnés à remporter le match qui les oppose à la Guinée Bissau demain soir à Libreville. Gonflés à bloc et en quête d’une victoire pour continuer la compétition, Moukandjo et ses camarades n’ont pas droit à l’erreur.

Le 17 janvier 2017

Gagner est impératif pour les Lions indomptables. C’est la seule issue pour Benjamin Moukandjo et ses camarades, s’ils espèrent poursuivre l’aventure dans cette 31e Can où chaque match charrie son lot de surprises. Tenus en échec par une sélection du Burkina Faso solide sur le plan physique, les hommes de Broos doivent absolument faire plier l’échine aux Djurtus de Guinée-Bissau demain soir. Une victoire pour se rassurer et rassurer aussi le public qui n’est pas prêt à parier le moindre sou pour une éventuelle victoire des quadruples champions d’Afrique dans cette compétition. Nul n’est conscient de l’enjeu de ce match que le technicien Belge qui confesse de lui-même que le mot d’ordre reste « le ballon au fond des filets ». Et pour y arriver, le Sorcier blanc devra reconfigurer son Onze entrant à qui on reproche le manque de réalisme.

Vincent Aboubakar, retour gagnant ?

Vincent Aboubakar suspendu lors du premier match, devrait signer son retour. Le come back de l’attaquant du Besiktas en Turquie, sonne comme un bol d’air dans le schéma de jeu du technicien Belge mais également pour le moral de l’équipe. « Son retour est très important. On connaît la qualité de Vincent Aboubakar et le fait qu’il revienne va nous faire du bien. C’est un attaquant très technique, très athlétique et adroit devant le but. Je pense qu’il va apporter sa pierre à l’édifice », confie Georges Mandjeck, milieu de terrain des Lions. L’ancien buteur du Fc Lorient a marqué 14 buts en 50 matches avec le Cameroun, mais il paraît toujours être en quête de légitimité depuis le départ de Samuel Eto’o. « C’est une très bonne nouvelle le retour de Vincent Aboubakar, et j’espère qu’il va changer les choses. J’ai déjà discuté avec lui, et je lui ai dit que tous les 5-6 ans, le Cameroun sort un grand avant-centre. Donc avec le départ de Samuel Eto’o, c’est à lui de prendre la relève. Je lui ai dit qu’il doit le faire, car il a des qualités. Mais il pousse encore les gens à demander le retour de Samuel Eto’o », lance Roger Milla, l’ambassadeur itinérant interrogé par nos confrères de Radio France international (Rfi).

Petit poucet, grandes ambitions

En face, la Guinée Bissau n’est pas un enfant de chœur. Parmi les 16 équipes présentes ici au Gabon, c’est le seul pays à n’avoir jamais participé à une phase finale. Dans leur groupe (E), les « Djurtus » ont terminé à la première place devant le Congo, la Zambie et le Kenya. Lors des Eliminatoires. Ce sera la 3e confrontation entre le Cameroun et le petit poucet de cette compétition. Les deux premiers ayant eu lieu lors de la campagne éliminatoire la Can sud-africaine en 2013. Les Lions, sous la férule de Denis Lavagne, s’étaient imposés lors des deux rencontres. Mais, ça c’était avant. Ce soir, les paramètres, la physionomie du groupe et la métamorphose de la sélection Bissau-guinéenne qui a fait douter le Onze gabonais samedi dernier en match d’ouverture, devraient susciter de la prudence dans les rangs des fauves. Autant le dire, rien n’est joué à l’avance.

Christou Doubena, à Libreville


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Vos commentaires

  • Le 18 janvier à 16:56, par Rasta En réponse à : L’urgence d’une victoire pour esquiver l’humiliation

    Mon frère Johnny, je partage totalement l’opinion de Bercol : Un entraîneur national, ça doit être un enfant du pays et pas nécessairement quelqu’un qui a fait carrière en club. Je m’explique :

    entraîner un club ne requiert pas forcément les mêmes qualités qu’entraîner une équipe nationale. En club, il y a parfois un tel décalage entre les meilleurs et les moins bons qu’un entraîneur, pour combler ce gap à besoin d’être un gros technicien. Alors qu’en équipe nationale, tous les joueurs sont bons. Du coup les qualités requises pour coacher sont plus psychologique que technique.

    Or ces qualités de psychologue, on ne peut les exprimer pleinement que dans un groupe avec lequel on partage les mêmes codes communicationnels, les mêmes valeurs culturelles. Faute de quoi le discours sera entendu, peut-être compris, mais pas senti.

    Tu me diras, oui mais on a construit notre palmarès avec des blancs. C’est vrai, mais à ces époques, on avait qu’un seul blanc dans notre staff qui était noyé par les Camerounais qui l’assistaient. Maintenant, ils sont plus d’un. Ce qui permet au principal de facilement imposer son discours, avec un faible impact sur le mental des joueurs, d’où les mauvais résultats actuels des Lions.

    L’idéal, c’est de mettre un local avec un gros parcours avec les Lions, pour qu’il soit crédible assisté d’un diplômé, de préférence lui aussi local.

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  • Le 18 janvier à 15:33, par Johnny En réponse à : L’urgence d’une victoire pour esquiver l’humiliation

    Oui Bercol, je suis d’accord avec toi sauf sur un point : celui de l’entraineur local. Si tu avais un peu côtoyé le football comme joueur, tu comprendrais de quoi je parle.

    La porte n’est pas fermée, mais les exemples les plus parlants pour illustrer mon propos sont ceux de Florent Ibenge de la RDC ou de Calisto Pasuwa du Zimbabwe. Pour le premier, pas besoin de présenter l’AS Vita Club. Et en plus, ce monsieur a fait ses classes auprès de nombres de clubs professionnels pour s’aguerrir avant de rentrer en RDC avec le succès qu’on lui connait.

    Pour le second, déjà joueur, il a disputé la Finale de la Champions League Africaine avec les Power Dynamos en 1999 face à l’Asec d’Abidjan et a connu des succès sur le plan national avant de prendre les rênes des Warriors du Zimbabwe (4 titres consécutifs avec les Dynamos entre 2011 et 2014).

    Donne moi le nom d’un seul entraineur Camerounais qui a réussi pareil exploit sur le plan national... D’accord pour nationaliser le poste, mais il y a des préalables.

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  • Le 18 janvier à 14:16, par Rasta En réponse à : L’urgence d’une victoire pour esquiver l’humiliation

    À mon avis, je crois qu’il y a un temps pour chaque chose. Un temps pour gueuler, un temps pour faire bloc. Là les Lions sont entrain de défendre les couleurs du pays, ce qu’il faut c’est de les soutenir. Cette équipe, sur ce qu’elle a montrée contre le Faso est assez équilibrée. Ce qu’il lui faut, c’est une victoire convaincante pour retourner l’opinion en sa faveur. Cette victoire, si ça peut se faire ce soir va beaucoup aider notre équipe, parceque qu’il est plus facile de faire des prestations de haut vol quand on se sait soutenu que l’inverse.

    ALLEZ LES LIONS, sortez le grand jeu ce soir.

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  • Le 18 janvier à 00:10, par jean mark En réponse à : L’urgence d’une victoire pour esquiver l’humiliation

    BAMYABEN Eto’o sa première CAN il a terminé meilleur buteur donc il était déjà grand titulaire et indispensable pour les Lions à l époque de Mboma

    • Le 18 janvier à 13:12, par stesicm En réponse à : L’urgence d’une victoire pour esquiver l’humiliation

      @Jean-Mark,

      Eto’o était là quand en 1997-1998 Mboma, d’un tir puissant à plus de 40 m fusillait Bruce Grobella, le charismatique gardien de but blanc de l’équipe du Zimbabwé pendant le match ultime et éliminatoire de la coupe du monde 1998 ?

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  • Le 18 janvier à 06:18, par Bercol En réponse à : L’urgence d’une victoire pour esquiver l’humiliation

    Esquiver quelle Humiliation ???? Vous avez deja depasse l’etape de la honte je croyais.
    Happi l’Enfant du pays c’est comme si tu avais lu dans mes pensees.
    C’est une veritable theatre que de voir Moukandjo capitaine et star des Lions Indomptables du Cameroun ; un jouer quelconque dans une equipe relegable en ligue 1 francaise.
    Que pouvons nous bien attendre d’une equipe ou personne ne veut plus faire partie meme pas Ndi Assembe de l’autre relegable de la ligue 1 Francaise ou encore Allan Nyom de l’equipe de bas de tableau de la premiere ligue.
    Est ce a rappeler que le Cameroun ne parvient meme plus a gagner la Coupe de l’UNIFAC (defeinte CEMAC) qui autre fois etait le terain d’entrainement des jouers locaux Camerounais qui aspiraient a l’equipe A.
    Pourquoi continuer a faire semblant d’ignorer la veritable cause de notre debacle ? On a essaye tous les entraineurs possible ignorant la meilleure hypothese qui est un entraineur local ; on a vilipende et chasse toutes les generations de jouers mais on fait semblant d’ignorer que le veritable probleme c’est la GESTION ARCHAIQUE de cette equipe jadis heroique.
    Que Tombi aille a l’ENAM ou il a pu denocher son SG recruter les jouers pour preparer la CAN 2019.

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  • Le 18 janvier à 02:25, par Happi de Bana... L’enfant du pays En réponse à : L’urgence d’une victoire pour esquiver l’humiliation

    @ Jean mark
    Bonne réplique.
    Mais un succès de cette équipe va permettre aux fossoyeurs de la république de se conforter dans la médiocrité.
    Souvient toi que se sont les différents échecs des Lions face aux équipes comme le cap vert qui ont finalement permis à l’autre illuminé owona de quitter la fecafoot.

    2 années ne valent rien dans la vie d’un État ; c’est la raison pour laquelle je souhaite que cette équipe soit ridiculisée de la pire façon pour permettre à tout le monde de comprendre quelle est la profondeur de l’abîme.
    Un moukandjo capitaine des Lions Indomptables, mais quelle farce ! Mais on est où là.

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  • Le 18 janvier à 00:26, par Happi de Bana... L’enfant du pays En réponse à : L’urgence d’une victoire pour esquiver l’humiliation

    Le Cameroun sera battu et éliminer au premier. Les personnes qui pêchent par excellence dans l’organisation, la gestion et par leur manque criard de professionnalisme ne peuvent pas se permet de battre ceux qui font des efforts depuis des années pour élever leur niveau de jeu.
    On va battre le Cameroun et vous allez retourner chez vous continuer votre banditisme et votre combine.

    • Le 18 janvier à 02:04, par jean mark En réponse à : L’urgence d’une victoire pour esquiver l’humiliation

      On ne va pas souillé notre pays parcequ il ya des gens qui n ont pas d allure à la tête de cette institution il ne faut pas non plus croire qu en échouant les choses vont s arrangées et qu on pourra ce relever après. Que chacun fasse sa job comme il le faut. Nous , nous sommes là pour dénoncer les malfaiteurs et les joueurs redorer l image du pays. Allez les Lions

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  • Le 17 janvier à 22:13, par bamyaben En réponse à : L’urgence d’une victoire pour esquiver l’humiliation

    Milla : « Tous les 5-6 ans, le Cameroun sort un grand avant-centre. Donc avec le départ de Samuel Eto’o, c’est à lui de prendre la relève. Je lui ai dit qu’il doit le faire, car il a des qualités. Mais il pousse encore les gens à demander le retour de Samuel Eto’o ». Qui dit mieux ?

    Avant la retraite de Manga Onguene, Milla été déjà là et il faisait l’unanimité.
    Avant la retraite de Milla, Omam-Biyik était déjà là et il faisait l’unanimité.
    Avant la retraite d’Omam-Biyik, Mboma était déjà là et il faisait l’unanimité.
    Avant la retraite de Mboma, Etoo était déjà là et il faisait l’unanimité.
    Avant la retraite d’Etoo, Aboubakar était déjà là depuis 2010 et il ne fait pas l’unanimité, il est un éternel espoir qui a encore tout à prouver.

    • Le 17 janvier à 22:15, par bamyaben En réponse à : L’urgence d’une victoire pour esquiver l’humiliation

      Le Cameroun est un vivier de talents !

      Nous avons toujours produit des bons footballeurs surtout des Grands Attaquants et des Grands gardiens de but de niveau mondial faisant partie des meilleurs de leur génération en Afrique et de par le monde.

      Avant la sélection des meilleurs était naturelle, ils s’imposaient et faisaient l’unanimité au pays depuis l’école primaire dans leur région et ensuite dans le pays tout entier.

      Depuis un certain temps, la sélection n’est plus naturelle mais vénale, c’est celui qui paie ou qui a les parents ou la famille qui peut l’envoyer se former en Europe et y chauffer le banc de touche d’un club de deuxième division qu’on sélectionne alors que les meilleurs végètent au quartier.

      Les résultats de la corruption, du tribalisme et du favoritisme sont là !

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