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L’incroyable histoire de Christian Bassogog

Traduit de Washington Post par Camfoot.com

Il y a dix-huit mois, Christian Bassogog qui était encore presqu’un adolescent à plus de 8 000 kilomètres du domicile familiale, jouait au football dans une équipe de dernière place en troisième division à Cape Fear en Caroline du Nord et ne jouait que devant des foules de 2 500 personnes. Dimanche, l’ailier camerounais a eu le plaisir de remporter la Coupe d’Afrique des Nations et d’être élu meilleur joueur du tournoi.

Le 9 février 2017

De Wilmington Hammerhead à l’équipe nationale du Cameroun, Bassogog a suivi un sentier peu probable vers la renommée du football et s’est merveilleusement positionné dans les petits papiers des directeurs sportifs de grands clubs.

Transporté par un ailier droit que personne ne connaissait, le Cameroun a réussi à remporter le trophée de la Coupe d’Afrique des Nations en battant l’Egypte, 2-1, à Libreville, au Gabon - son premier titre en 15 ans et cinquième depuis la création de la compétition en 1957.

Bassogog, âgé de 21 ans, a débuté les six matchs des Lions indomptables et a fait des ravages avec sa rapidité, sa capacité athlétique et et son toucher de balle. Lors de la demi-finale, il a marqué un but sur une échappée tardive dans une victoire surprise de 2-0 contre le Ghana.

La carrière de Bassogog a débuté à Douala, la plus grande ville du Cameroun, à Rainbow FC, un centre de formation. En novembre 2014, il a fait partie d’une quarantaine de joueurs invités aux séances de test organisées par l’organisation Rainbow pour le compte du directeur général de Wilmington Hammerheads, Jason Arnold, et l’agent américain Leo Cullen. Tous les deux sont d’anciens joueurs de l’Université du Maryland. Arnold est de Fairfax, Virginie, et a évolué au secondaire dans l’école nommé Robinson High School.

Bassogog et Brian Anunga ont tapé dans l’œil d’Arnold. Il les a recruté pour le compte des Hammerheads, un club qui existait depuis 20 ans, mais qui lutte pour survivre dans le plus petit marché de la United Soccer League. (Pop : 115 000)

"C’était de prouver que nous pouvions agir selon notre concept : Hé, nous pouvons développer des joueurs et les transférer à de plus grands clubs", a déclaré Arnold.

Bassogog a livré quatorze matches de championnat pour cinq départs. Il servait plus comme facilitateur que de buteur, et n’a pas marqué aucun but. À la fin de la saison, les Hammerheads ont poursuivi leur ambition de former des joueurs et de les vendre, en organisant par l’intermédiaire d’une agence de joueurs espagnol des essais dans des clubs européens. C’est ainsi que Bassogog est allé à l’essai avec le club danois Aalborg.

MLS pouvait être une option, mais, Arnold dit que l’ambition de Bassogog a toujours été d’évoluer en Europe.

Maîtrisant parfaitement le danois après avoir passé ses années d’adolescence dans l’académie de Viborg, Arnold a accompagné Bassogog aux essais. Après 10 jours, Aalborg a fait une offre. Les frais de transfert - petits en fonction des normes mondiales - n’ont pas été divulgués. Dans le cadre de l’accord, les Hammerheads, et plus précisément leur propriétaire, Capelli Sport, ont conservé une clause de vente, ce qui signifie qu’ils percevraient un pourcentage pour tout transfert futur. Il en est de même pour Rainbow FC.

Sa carrière n’offrait pas beaucoup de promesses puisque lors de sa première saison, Bassogog n’a fait que neuf apparitions dans ce championnat, avec seulement un match comme titulaire et 244 minutes jouées.

Les choses ont commencé à tourner positivement l’année dernière puisqu’il a débuté 20 sur 21 matches et a marqué quatre buts.

Le Cameroun l’a sélectionné pour la première fois en équipe nationale en novembre dernier pour un match de qualification contre la Zambie. Il a ensuite remporté la Coupe d’Afrique des Nations.

"Si vous me posiez la question il y a cinq mois, ’Vous connaissez Bassogog’, j’aurais dit : ’Qui ?’ " a commenté l’entraîneur Hugo Broos aux journalistes au Gabon. Je ne le connaissais pas.

« Nous cherchions des joueurs. J’avais quelques amis, de vieux joueurs à moi au Danemark, donc j’ai téléphoné. J’ai dit : « Je vois qu’il y a ce type, Bassogog, quel genre de joueur est-il ? » Je suis allé le voir et j’ai vu son niveau, ses qualités. J’ai dit : « D’accord, le prochain match, il doit être avec nous ».

Personne dans le football international ne parlera plus de lui en termes de "Qui ?"

Capelli Sport, représenté par Arnold, cherche des clubs preneurs en Allemagne et sert de facilitateur pour un possible transfert cet été. Aalborg aura le dernier mot sur toutes les offres formelles. Un scénario possible serait qu’un club de la Bundesliga l’achète à Aalborg et le prête à une équipe de division inférieure.

Une partie de l’argent inattendu du transfert irait à Capelli Sport, pas les Hammerheads, qui n’existent plus dans leur forme antérieure. Face à des difficultés financières à Wilmington, le groupe a mis fin à son association avec USL l’automne dernier et a lancé une équipe amateur de quatrième division dans la ville portuaire.

Par Steven Goff


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Vos commentaires

  • Le 14 février à 10:07, par Johnny En réponse à : L’incroyable histoire de Christian Bassogog

    je suis heureux de constater que quelques intervenants ici mettent le doigt là où ça fait mal. Aujourd’hui nous pavoisons sur une victoire inespérée au début du tournoi, et pour la plupart, nous oublions non seulement d’où nous sommes partis mais surtout le chemin qui nous reste à parcourir.

    Effectivement, je suis d’avis que tant que nous n’aurons pas un Championnat fort et puissant, capable de retenir nos meilleurs espoirs sur le territoire national assez longtemps jusqu’à ce que des équipes sérieuses viennent leur faire des propositions fiables et avantageuses, il nous sera difficile d’avoir des équipes nationales fortes et constantes. Déjà, dans ce cas de figure tout le monde partirait gagnant : le joueur, la fédération, l’équipe vendeuse, l’équipe acheteuse, et même la communauté à travers le développement qui s’en suivrait.

    Il est plus que jamais temps pour s’y mettre. Regardons les exemples parlants autour de nous : le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali, le Burkina Faso, etc... Laissons de côté notre chauvinisme, parce que je vois déjà certains dire « nous les avons battu à la CAN, donc nous sommes meilleurs... ». Voyons la réalité en face, notre Football ne se porte pas bien et c’est la raison pour laquelle nos jeunes frères, nos enfants vont aux quatre coins du monde chercher le minimum vital. Encore que beaucoup n’ont pas la même chance que Bassogog de se faire remarquer un jour...

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  • Le 10 février à 16:57, par bamyaben En réponse à : L’incroyable histoire de Christian Bassogog

    Le cas Bassogog est une parfaite illustration des lacunes de notre système de détection, de formation et de placement des joueurs.

    Comment un joueur pétri de tant de qualités, occupant un poste des plus recherché sur le marché est transféré dans un pays où le football est relégué au dernier plan, dans un championnat et une équipe en bois puisqu’il n’était même pas à la MLS (Major League Soccer).

    On peut jubiler, pavoiser mais le Ministère, la Fédération et les différents acteurs du Football dans notre pays doivent se poser cette question et y trouver des solutions si nous voulons pérenniser les bons résultats et ne plus devoir attendre des dizaines d’années pour gagner une CAN qui serait notre compétition d’entraînement pour la coupe du monde.

    Personne ne pourra m’interdire de dire qu’il n’y a que des voleurs et des profiteurs qui rodent comme des vautours autour du Football camerounais qui est une mine de diamants bruts intarissables et mal exploités.

    Les camerounais ont du talent à revendre dans tous les domaines.
    Il faut impérativement que le Ministère, la Fédération et les différents acteurs du Football mènent une réflexion très poussée sur la détection, la formation et le placement des joueurs.

    Nous aurions déjà pu gagner plus de 10 CAN et au moins une coupe du monde si notre Football bénéficiait d’une bonne organisation comme dans certains pays d’Afrique, d’Asie, d’Europe ou des Amériques.

    • Le 10 février à 17:12, par Happi de Bana... L’enfant du pays En réponse à : L’incroyable histoire de Christian Bassogog

      Bassogog, aurait pu jouer à l’Union Sportive de Douala, dans le Canon Kpakum de Yaoundé ou dans le Fédéral de Foumban à un salaire de 24 000 000 de francs par année.
      Mais c’est le vol qui le sport favori des dirigeants sans vision.

      Et ces frères ont hâte de le VENDRE en 5e division au État-Unis comme chauffeur de banc.
      Pouah ! Afrik mon Afrik...

    • Le 10 février à 17:34, par Happi de Bana... L’enfant du pays En réponse à : L’incroyable histoire de Christian Bassogog

      REPRISE TROP DE FAUTES... MILLE EXCUSES

      Bassogog, aurait pu jouer à l’Union Sportive de Douala, dans le Canon Kpakum de Yaoundé ou dans le Fédéral de Foumban pour un salaire de 24 000 000 de francs par année.
      Mais c’est le vol qui le sport favori des dirigeants sans vision.
      Et ses frères ont hâte de le VENDRE en 5e division au État-Unis comme chauffeur de banc.
      Pouah ! Afrik mon Afrik...

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  • Le 10 février à 17:04, par Happi de Bana... L’enfant du pays En réponse à : L’incroyable histoire de Christian Bassogog

    À force d’écouter les autres, je risque de finir par croire que je suis à côté de la plaque.
    Haute est ma surprise que 1% des intervenants ne martèle pas que la force et l’épine dorsale des ILIC doit être constituée par les joueurs issus de notre propre championnat et jouant à la maison.

    Unanimement, vous êtes d’accord de VENDRE KUNTA KINTÉ au plus offrant dans le meilleur championnat du monde possible. POUAH ! Le travail de William linch (1712) continu ses ravages dans nos têtes.
    Depuis 2004 que je participe à des échanges ici, beaucoup de décisions été modifiés par les décideurs à cause de nos interventions. De 2004 à 2008, avec la collaboration de Sanga Titi, nous avons fait beaucoup de petites choses pour notre football à partir de ce site. Par exemple le recrutement de Artur Jorges en Janvier 2005.

    Bref ce que je veux dire :
    Nous devons militer pour ne plus participer à l’esclavagisme de nos frères et pour un championnat camerounais puissant et fort comme dans les années 80.
    Pour ma part, aucun footballeur camerounais ne doit sortir du pays avant son 27e anniversaire.
    Ceux qui sont intelligents, libres d’esprit et Patriotes vont comprendre ce que je veux dire.

    Tout bon joueur peut jouer dans n’importe quelle équipe au monde ça depend de la confiance que son entourage lui donne. Bassogog à place dans l’équipe du Brésil, du Barça et même du Cameroun point/bare. Le nègre pense qu’il est bon seulement quand c’est le blanc qui le dit.

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  • Le 10 février à 15:54, par Bryce En réponse à : L’incroyable histoire de Christian Bassogog

    Malheureusement que la CAN s’acheve lorsque la date de transfert est fermee en europe.
    Bassogog aura sa chance en JUIN apres la Confederation Coupe ; pourvu qu il continue a travailler et reste sans blessure. Il n y a pas de doute que si sa performance en Juin reste positive, les preneurs seront tres nombreux et c’est bien lui qui ferait le choix.

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  • Le 10 février à 11:32, par omar En réponse à : L’incroyable histoire de Christian Bassogog

    Attention à ceux qui croient que l’article est de Camfoot, il est du Washington Post, écrit en anglais et traduit en français par...Camfoot.

    Je pense que Bassogog nous racontera lui-même sa propre histoire. On ne peut quand même pas échapper à une vraie interview du meilleur joueur de la CAN.

    Pour moi, il est évident, au regard du bagage technique qu’il a, qu’on le verra dans pas longtemps dans un très bon championnat. Son jeu me rappelle non pas Messi mais le néerlandais Arjen Robben. Maintenant qu’il s’est révélé au monde, il lui faut un bon manager pour l’aider. Je milite pour un camerounais, parce que le gars a grandi au pays, il le comprendra mieux. Ce n’est pas une question de couleur de peau comme l’indique @Rasta qui a vraiment des allusions insupportables.

    • Le 10 février à 13:40, par Rasta En réponse à : L’incroyable histoire de Christian Bassogog

      Mon frère Omar. On dit la même chose et tu trouves quand même le moyen de dire que mon propos est insupportable. C’est pas juste mon frère.

      Mon frère, le blanc a inventé le discours politiquement correct et lui ne s’en tient qu’à son discours alors que nous, avec une incroyable naïveté, on veut appliquer ce que le blanc ne se contente que de dire. C’est le même procédé qu’il a utilisé avec sa religion, tous les 2 pour le même résultat : nous endormir avec un discours lénifiant pour mieux nous contrôler, nous exploiter.

      Mon frère ! Les raisons que tu as avancées pour justifier le fait qu’il faille que Bassogog ait un manager Camerounais sont bonnes. Mais il y a une autre raison : les blancs ne nous respectent pas. Et ils ont raison. Mon frère dit moi toi même. Si quelqu’un te chante dans tes oreilles tous les jours que tu es le plus beau, le meilleur, il n’y a que toi et tuttis et quanti, toi même tu en auras marre de cette personne. Au minimum tu vas lui manquer de respect. Par contre, si cette même personne te montre qu’elle peut se passer de toi en s’affirmant et en affirmant ses propres valeurs, là tu n’as plus d’autre option que de le respecter. C’est de cela dont il s’agit mon frère.

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  • Le 10 février à 10:10, par Bamado En réponse à : L’incroyable histoire de Christian Bassogog

    @Pierre Claude
    « Par ailleurs je ne suis pas d’accord avec Camfoot quand il dit que l’idéal pour son éventuel transfert serait d’être prêté dans un club de deuxième division ALLEMANDE »

    Voila un bien faux procès que intentes à Camfoot, induisant sans doute en erreur pat2lyon. Il faut bien lire la source. On dit que l’article est traduit du Washington post. C’est sans doute pour cela que tu constates judicieusement et avec raison qu’il y a des trous dans le CV.

    Mais sur le fond je suis d’accord avec toi que Bassogog ne mérite plus la D2 quel que soit le pays. Par contre moi je ’préfère le voir titulaire dans des clubs moyens même d’un championnat moyen comme la France, plutôt que d’aller faire banquette dans une équipe prestigieuse, ce qui ne va pas du tout l’aider. En fait, il a encore pas mal de chemin pour être au top

    Personnellement je ne peux pas juger un joueur sur la base de la dernière CAN car les Lions ont tous joué comme des anges et des prestations de cette facture, ce n’est pas tout le temps. J’attends encore que Bassogog confirme ce brin de talent qu’il a en lui, ce qu’il a montré est encore insiffisant

    • Le 10 février à 11:46, par julien En réponse à : L’incroyable histoire de Christian Bassogog

      @bamado d accord avec toi le plus dur commence pour lui la confirmation je vais aussi dans ton sens quand tu dis vaut mieux 1 club moyen que 1 très grand club ou il ne joueras pas .la sa va être 1 moment charnière de sa carrière déjà le choix du club et supporter le poids de son nouveau statue

    • Le 10 février à 12:02, par pat2lyon En réponse à : L’incroyable histoire de Christian Bassogog

      @Bamado.
      Tout d’abord, je reconnais qu’au moment d’intervenir je ne m’étais pas assuré de l’auteur de l’article. Mais pour moi ça ne change pas grand chose. CAMFOOT a décidé de relayer un article non pas pour le commenter ou y apporter une critique. ça veut dire à mon avis qu’il prend sur lui le contenu de l’article.
      Maintenant lorsque tu dis : « ...je ne peux pas juger un joueur sur la base de la dernière CAN car les Lions ont tous joué comme des anges et des prestations de cette facture, ce n’est pas tout le temps ». Je suis d’accord avec toi lorsque tu dis « J’attends encore que Bassogog confirme ce brin de talent qu’il a en lui.. ». C’est une attitude normale quand on sait qu’il y’a tellement d’espoirs dans le football qui n’ont pas confirmé. Mais même pour ceux-là, ce qui est en cause n’est pas le manque de talent, mais souvent l’encadrement du joueur ou son hygiène de vie. Moi j’ai coutume de dire qu’il y’a des choses qu’on ne fait pas du ballon ; il y’a des actions qu’on ne réussit pas si on n’est pas pétri de talent. ça peut marcher sur une action, mais pas sur tout une compétition. Et puis, pourquoi recrute-t-on des joueurs à la suite d’un match de quartier et ne le ferait-on pas pour le meilleur joueur de la CAN ?

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  • Le 10 février à 09:34, par Rasta En réponse à : L’incroyable histoire de Christian Bassogog

    Bassogog au Washington post !! C’est énorme (il faut le dire) que le quotidien (peut être) le plus prestigieux de la presse écrite lui ponde tout un article. C’est pas un fait banal pour un africain, à fortiori quand il s’agit d’un camerounais. Là s’arrête le bon côté de cet article, parceque pour ce qui est du reste, c’est un mélange de désinformation, de déconstruction.

    Commençons par Broos sur la façon dont il a découvert Bassogog. Il n’a pas dit toute la vérité. Le but ? S’attribuer à lui tout seul (avec l’aide uniquement de ses frères blancs) le mérite de la découverte de Bassogog. De toute façon, on commence à s’habituer avec ses petites fourberies.

    Pour ce qui est du reste. Si j’ai un conseil à donner à Bassogog, c’est de se choisir un agent Africain, voire Camerounais pour gérer sa carrière. S’il choisit un blanc, il est mort. Abedi Pelé, en a fait une amère expérience du temps où il fut footballeur. Si Etoo avait eu un Africain pour manager sa carrière, il aurait gagné 2 fois plus d’argent que ce il eu. Qu’il s’inspire des latino.

    • Le 10 février à 11:03, par julien En réponse à : L’incroyable histoire de Christian Bassogog

      @rasta t en n’a pas marre de faire que du réchauffer dans tes avis sur ce forum ?Tout tes avis sur se site il ya tjrs une petite connotation raciste tjrs à parler des noirs des blancs etc va sur 1 autre site parler de sa ici c le football. Tu dis que broos veut faire croire que c lui qui a ramener bassogog mais c faux ?A moins que tu nous donnes les noms de ses amis qui sont au Danemark. Le plus difficile pour toi c de dire merci à broos pour le travail accompli mais ce mrs la n’a fait que son boulot Dit lui merci il n attend rien d autre .Pour ce qui est de bassogog je ne vois pas ceux que certains qui jouent dans les grands clubs européens ont de plus que lui quand je vois bouna sarr à l om Certains comme fegouli l algerien bassogog à quoi à les envier ? C le prototype du joueur moderne bassogog il allie vitesse technique et puissance et il a une rigueur de replacement

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  • Le 10 février à 10:51, par Roland En réponse à : L’incroyable histoire de Christian Bassogog

    le talent BASSOGOG l’a indiscutablement ; ça se voit tout de suite à son contrôle de balle, à ses amortis, ses changements de rythme, son jeu de corps et surtout, ce qui est pour moi sa plus grande force, sa capacité à éliminer et à percuter.... il lui faut juste jouer régulièrement dans n’importe quel club de1ère division en Europe pour maintenir au top son incroyable puissance athlétique et surtout éviter de graves blessures (le risque que court malheureusement tous ces joueurs qui ont tendance à porter le ballon). Allez, moi je prends un pari, BASSOGOG (en possession de tous ses moyens) à droite, MBAPPE à gauche, en 2019 ça pourrait faire très mal.

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  • Le 10 février à 08:14, par pat2lyon En réponse à : L’incroyable histoire de Christian Bassogog

    @pierre claude.
    Tu es définitivement quelqu’un de très alerte. Avant de lire ton commentaire, je m’étonnais déjà de ce que les premiers à avoir posté n’aient pas été choqués par le dernier paragraphe de l’article. J’ai été scandalisé que l’auteur estime que le meilleur joueur de la CAN, ne mérite rien de mieux qu’un club de division inférieure en Allemagne. Après vous allez dire que les blancs nous méprisent. On parle du meilleur joueur de la plus prestigieuse compétition internationale en Afrique, et les africains estiment que c’est un championnat mineur qui lui sied. Je rgarde beaucoup la ligue 1 française que je connais du bout des doigts et je peux vous dire qu’excepté quatre ou cinq clubs au maximum, tu ne trouveras pas dans tout le reste des clubs, plus de 5 joueurs qui soient supérieurs à Bassogog, techniquement et physiquement parlant. Quand je vois qu’un Dembele a été recruté à Dortmund et appelé en EDF après à peine 10 matches de Championnat, je me dis qu’un président malin devrait rapidement profiter de l’opportunité Bassogog pendant qu’il n’est pas encore assez connu. Pourquoi pas un club comme Arsenal qui sait faire grandir les jeunes joueurs ? Je reconnais que tactiquement, du point de vue de l’intelligence de jeu, il a encore des progrès. Mais ça lui laisse justement une marge de progression importante. Vraiment nous les africains, sachons que si nous ne sommes pas capables de nous valoriser, personne ne le fera pour nous.

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  • Le 9 février à 23:11, par Happi de Bana... L’enfant du pays En réponse à : L’incroyable histoire de Christian Bassogog

    Dans chaque groupe des lions qui ont brillé par le passé, il y a tout eu un grand gardien de but et un très bon attaquant. Ce groupe de champion ne déroge pas à la règle.
    Cette équipe ressemble étrangement aux grandes équipes des lions qui ont fait fureur en Afrik et pendant le mondial 1990.
    À première vu, elle n’a pas de fond de jeu, pas de système de jeu à l’européenne ou à la Sud américaine et elle a de la difficulté à aligner 3 passes successives.

    Par contre, elle a un esprit à vaincre le diable et le bon dieu, elle a un esprit de combativité à nul autre pareil. Une force mental unique au monde.
    Comme je ne cesserai jamais de le dire et de le dénoncer, si les pouvoirs publics prenaient soin de cette jeunesse, le Cameroun serai déjà championne du monde de football et de plusieurs autres sports.

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