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Crise post-électorale à la Fécafoot

Ballet de « présidents » au Tribunal fédéral suisse

Camfoot

Suisse, mon dernier rempart ! A la suite d’Abdouraman et de Tombi à Roko qui, insatisfait par le verdict du Tribunal Arbitral du Sport, ont décidé de saisir une autre instance juridictionnelle susceptible de leur donner gain de cause, John Begheni Ndeh suit leurs traces en introduisant à son tour, un autre recours.

Le 25 avril 2017
commentaires

Course-poursuite, obsession du pouvoir ou volonté d’avoir absolument gain de cause à l’issue d’une affaire qui n’a que trop duré ? Dans l’un comme dans l’autre cas, les factions en dissidence veulent tirer leur épingle du jeu. Chacun dit vouloir faire respecter la Loi. En effet, c’est reparti pour un nouveau tango entre Abdouraman Hamadou et les dirigeants actuels de la Fécafoot. Presque un mois après que le président de l’Etoile Filante ait saisit le Tribunal fédéral suisse qui a enregistré le 29 mars 2017, l’appel portant son nom et sa signature, la Fécafoot a suivi la même procédure devant la même juridiction. La réponse du berger à la bergère se justifie à travers un courrier daté du 19 avril en provenance de Lausanne et dont Camfoot a obtenu copie.

Données inattaquables

Alors qu’on croît avoir tout vu, l’on apprend que John Begheni Ndeh, le premier vice-président de l’exécutif de 2009 à la Fécafoot, comme s’ils s’étaient passés le mot, va aussi faire appel auprès du même Tribunal fédéral suisse. « La Fédération camerounaise de football (Fécafoot) représentée par John Begheni Ndeh (…) représentée par maître Carole Whalen, avocate (…) a déposé un acte de recours contre la sentence arbitrale du Tribunal Arbitral du Sport (TAS) du 27 février 2017  », peut-on lire dans une correspondance portant le sceau de la Chancellerie de la Cour du droit civil de cette instance juridictionnelle. L’ancien ministre des Transports estime ici, dès lors que la sentence de la CCA a été confirmée, que le tribunal Fédéral suisse ordonne ou déclare l’organe statutaire devant assurer l’intérim à la Fécafoot, le temps de mettre sur pied un nouveau processus électoral sur la base des données inattaquables. C’est donc désormais trois recours aux motifs distincts que ledit tribunal traîne sur sa table.

Curiosité juridique

Côté Fécafoot, c’est sous la plume de Laurence Fotso, le chef du département Communication et Marketing qu’on tente de repréciser les contours d’une telle démarche.

Dans un communiqué signé le 23 avril dernier, elle déclare que « le Tas en rejeté l’appel des appelants tendant à déclarer le président de la Fécafoot M. Tombi A Roko illégitime et à mettre en place le comité exécutif de 2009. Cette sentence rendue par l’arbitre du Tas satisfait la Fécafoot, qui a soutenu cette position tout au long de la procédure. Toutefois pour ne pas laisser consacrer en jurisprudence une curiosité juridique, la Fécafoot a décidé d’interjeter l’appel auprès du Tribunal fédéral suisse contre le point de cette sentence confirmant la sentence de la Cca/Cnosc, nonobstant l’irrecevabilité déclarée de l’appel et le fait qu’aucune des parties au procès n’avait sollicité cette confirmation ». Entre les lignes, on comprend aisément que Tombi A Roko n’est pas prêt à céder son fauteuil à une tierce personne, fût-il prétendument « légal ».

Affaire à suivre !

Christou Doubena


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Vos commentaires

  • Le 26 avril à 11:04, par DannyDan En réponse à : Ballet de « présidents » au Tribunal fédéral suisse

    Angers a battu Guingamp hier soir (25 avril 2017) pour se hisser en finale contre soit le PSG ou Monaco (qui jouent ce soir). Karl Toko Ekambi a marquE le deuxieme but d’Angers a la 92e minute.

    voici le resume de la rencontre

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  • Le 26 avril à 07:53, par Bobill En réponse à : Ballet de « présidents » au Tribunal fédéral suisse

    Mon Cher Chris Doubena, laisserais-tu un fauteuil glané de haute lutte à des individus, qui juridiquement n´ont aucunement tors d´utiliser la turpitude et le paganisme de Joseph Owona ? Ce dernier voulait tourner en bourrique tous les protagonistes à la course à la Fécafoot et faire 2 mandats intérimaires comme président de cette institution. Les erreurs, qui relancent les débats et la pluie de recours juridictionnelles ont été prévues par ce dernier pour tirer en longueur un processus, qui aurait pu s´achever après les élections, s´il avait reconduit le bureau exécutif de 2009 avant les élections et faire élire les membres de ce bureau. En essayant de contester la légitimité du président de l´étoile filante de Garoua, Abdouramane Ahidjo, et connaissant ce dernier belliqueux et avide de droit, toute élection organisée sur la base de sa mise en écart des suites de manipulations devait être logiquement contestée. Les entraves juridiques, qui devraient légitimement s´en suivre lui aurait permises de passer proprement ses 2 mandats à la tête de la Fécafoot. Pour un processus de normalisation, qui ne devait pas durer plus de 3 mois et au trop six mois, Paganel (Owona) voulait faire 8 ans comme président de normalisation.

    • Le 26 avril à 07:54, par Bobill En réponse à : Ballet de « présidents » au Tribunal fédéral suisse

      Les Voleurs et l’Âne.

      Pour un Âne enlevé deux Voleurs se battaient :

      L’un voulait le garder, l’autre le voulait vendre.

      Tandis que coups de poing trottaient,

      Et que nos champions songeaient à se défendre,

      Arrive un troisième Larron

      Qui saisit Maître Aliboron.

      L’Âne, c’est quelquefois une pauvre province :

      Les Voleurs sont tel ou tel prince,

      Comme le Transylvain, le Turc , et le Hongrois.

      Au lieu de deux j’en ai rencontré trois :

      Il est assez de cette marchandise.

      De nul d’eux n’est souvent la province conquise :

      Un quart (3) Voleur survient, qui les accorde net

      En se saisissant du Baudet.

      Qui est donc ici le fameux maître Aliboron ? Peu de protagonistes et de Camerounais avaient compris le jeu de Joseph Owona (Le quart Voleur, qui voulait accorder tous les protagonistes en se saisissant du Baudet de discussion). Dans la pagaille du paganisme hérité d´un normalisateur, il faut accorder les violons et ce n´est pas à celui, qui est en position de pôle d´abandonner maître Aliboron.

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  • Le 26 avril à 07:18, par david thadus En réponse à : Ballet de « présidents » au Tribunal fédéral suisse

    On s’est que c’est abdouramane baba qui est derrière la requete de John BEGHENI, or tous savent bien qu’entre 2009 et 2013 date de la mise en place du comité de normalisation, il y a eu un autre bureau à la fecafoot juste apres l’arrestation de IYA MAHOMED, c’est ce bureau là dirigé par SEYDOU MBOMBO qui peut prétendre gerer la fecafoot au cas ou il faut revenir au statuo anté, ou c’est ce bureau ou alors on prolonge le comité de normalisation. Que toutes ces parties aient le courage d’aller expliquer au juge suisse la réalité de l’affaire.

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