Une longue séance, à la fois autocritique et conférence de presse, à laquelle les journalistes ont reçu la visite de l’entraîneur adjoint Ntoungou, de Bahoken et de Tchato. Mon confrère Jean-Pierre Esso vous en parlera plus en détail.
Retenez néanmoins que si les joueurs affichent une belle sérénité, les journalistes, quant à eux, ne peuvent pas cacher une certaine nervosité. Deux choses les inquiètent particulièrement : Kameni ne s’est pas entraîné depuis samedi. Non seulement un grand nombre de confrères mettent en doute sa forme en soulignant la fébrilité qui a semblé habiter notre gardien lors des deux matchs, mais ils ne semblent pas croire l’encadrement de l’équipe qui prétend qu’il est parfaitement rétabli.
Il y a ensuite la hantise des buts encaissés. Quatre buts en deux matchs, dont trois marqués à la suite d’erreurs identiques des Camerounais, c’est trop. Les techniciens sont vivement invités à corriger cette situation, qui est en soi trop inhabituelle au regard des prestations passées des Lions.
À l’hôtel des Lions, seuls les accompagnateurs manifestent une certaine inquiétude. Jean II Makoun est descendu tout à l’heure, sage comme un ange, bavarder un peu avec Jean-Pierre Esso. Olembé et Tchato surfent comme d’habitude. les autres sont dans leur chambre. Tout baigne. Rien à signaler, vraiment.
Demain sera un autre jour. C’est un rendez-vous...
L. Ndogkoti, à Sousse.


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