Content, mais, en même temps, prudent. Il n’est pas tout à fait bien. "Je ne suis pas encore à 100%. Quand il fait froid, le genou me fait mal", a commenté le camerounais, en dévoilant qu’il joue en ayant mal après avoir souffert de "deux blessures graves".
Il a perdu de la vitesse, de l’explosivité et de l’étincelle ("je le savais déjà, les médecins me l’ont annoncé", a-t-il reconnu), mais il n’a pas perdu sa réussite face au but. En 11 matchs de Liga, Eto’o a marqué 11 buts, une moyenne spectaculaire. Dans l’attente qu’Henry soit véritablement Henry -ce sont neuf mois d’une longue et frustrante attente- et que Ronaldinho revienne, il continue à être lui-même. Sans être celui d’avant, il marque. Sans être le Eto’o déséquilibrant, il n’oublie pas de soigner ses statistiques. A peine deux mois qu’il est sur les terrains qu’il est déjà le meilleur buteur du Barça.
"Ronnie, ce n’est pas à l’ordre du jour"
Quand les journalistes lui ont demandé des informations sur Ronaldinho, Eto’o a répondu. "Ronnie, ce n’est pas à l’ordre du jour. Aujourd’hui, la nouvelle, c’est la victoire du Barça et les buts de Bojan", a-t-il dit peu de temps avant qu’une autre information soit l’échec du Real dans son stade face au Valence de Koeman. Avant, cependant, Frank Rijkaard, l’entraîneur de Barcelone, a voulu féliciter l’équipe pour la "réaction" qu’elle a eue après avoir encaissé le penalty de Sesma. Juste à cet instant de la conférence de presse, Villa a obtenu le 0-1. Il s’est passionné. Quand une minute plus tard ils lui ont dit que Raúl a signé le 1-1, également.
La méfiance du public
Avec un regard indifférent, du moins publiquement sur ce qui allait arriver au Bernabéu, le Barça a dirigé son carton contre Valladolid. Sans cesser, évidemment, de parler de Ronaldinho. Pourtant, Eto’o réclamera le contraire. Au repos, Txiki Begiristain, le secrétaire technique azulgrana, a donné sa version. La star s’est plainte à la dernière heure de l’entraînement de samedi de quelques ennuis à l’adducteur -"il l’avait fait à 99 %", a précisée Rijkaard-. "Celui qui doit convaincre tout le monde et lui-même, c’est le joueur. Si les gens se méfient, c’est lui qui doit leurs redonner confiance", a dit Txiki.
Rijkaard, qui avait émis quelques doutes sur l’attitude du brésilien en déclarant que samedi il était arrivé dans certaines conditions à l’entraînement -Un autre jour non ?-, a voulu être plus explicite hier. "Je ne suis pas déçu par Ronaldinho. Je suis avec lui, il a beaucoup donné pour l’équipe et pour le club. Il a des douleurs. La seule chose que je souhaite est qu’il récupère vite", a affirmé le néerlandais.
Traduit par beninho, FCbarcelona Clan


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