Indifférence camerounaise face au "cirque" ivoirien au Caire...
Le fait marquant de la dernière journée des éliminatoires couplées coupe du monde/CAN 2006 aura été cette rencontre, que d’aucuns ont taxée d’inopportune, entre le sélectionneur des Éléphants de Côte d’ivoire, Henri Michel et la DTN à la fédération égyptienne de football.
Camfoot.com | jeudi 29 septembre 2005
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Annoncée comme rencontre en vue de la tenue d’un stage de préparation pour son match contre le Soudan, cette rencontre a été vite vue à travers une autre ornière, celle qui lui confère une demande de « soutien », en expressionniste, un arrangement pur et simple pour freiner l’élan des Lions indomptables vers une cinquième qualification d’affilée. Du coup, cet incident remet sous les feux de la rampe ce fameux match du 08 octobre, au moment où le public égyptien semblait avoir tourné son regard vers le derby égypto africain entre Al-Ahly et Zamalek pour le compte des demi-finales de la champions league africaine.
Ce qui au départ était juste une rumeur a pris autant d’ampleur dans la rue égyptienne que certains journaux ont consacré plusieurs colonnes de leurs quotidiens pour commenter ce fait. La rencontre entre Henri Michel et Mohamed Al-Siyagui est une vérité de Lapalisse. Elle a bien eu lieu. Ce qui a filtré de cette rencontre selon al-Siyagui n’est rien d’autre que la préparation du stage de l’équipe ivoirienne en vue de son match capital contre le Soudan. La suspicion naît du fait que Henri Michel ait choisi l’Égypte pour son stage ; or cette Égypte rencontre le Cameroun, et le résultat de ce match intéresse la Côte d’ivoire à plus d’un titre. Si ce choix repose sur le critère de proximité avec le Soudan, la Libye est aussi voisine au Soudan. Pourquoi L’Égypte ?
Les Pharaons d’Égypte
La rue égyptienne, dont le pouls augmente le taux de battement parce que soucieuse pour son équipe fanion, qui donne des signes d’essoufflement rapide et ne rassure pas à l’approche du « Mondial africain », voit d’un mauvais œil cette démarche de Al-Siyagui réputé pour ses frasques. Elle a encore en mémoire le ZÉRO obtenu par l’Égypte pour l’organisation du mondial 2010 ; à l’époque, le coordonnateur de la promotion de la candidature égyptienne était ce même Al-Siyagui. Elle redoute des « sanctions », des « pressions », et tout ce qui jetterait le discrédit sur le foot égyptien. Raison pour laquelle elle s’inscrit en faux contre le fait de faire ce qui revenait aux ivoiriens de faire, s’ils tenaient à leur qualification.
La réaction camerounaise à cette « affaire » a été assez timorée. Elle n’a pas satisfait les attentes des amateurs du sensationnel et de grands titres pompeux et ronflants. À part un rapport que l’ambassade du Cameroun aurait envoyé à l’intention des autorités camerounaises pour leur mettre au parfum des manœuvres qui semblent se tramer, les médias sont restés dans l’expectative, alors qu’au Caire on s’attendait à une réaction « musclée », des revendications tous azimuts qui installeraient toute une joute oratoire par presses interposées. Ce qui aurait sûrement planté un autre décor à la veiller d’un match aussi capital que celui du 08 octobre prochain à Yaoundé. Le silence, voire la maturité des autorités camerounaises a laissé pantois plus d’un. Mieux vaut concentrer toute l’énergie pour ce match qui se jouera avant tout sur le terrain. Les égyptiens ont appris cela à leurs dépens, et ce qui semblait être l’attraction disparaît petit à petit pour laisser la place à la préparation proprement dite du match du 08 octobre.
Le sélectionneur des Pharaons a convoqué 28 joueurs pour la préparation du match contre le Cameroun. Dans cette liste de présélectionnés, on note l’absence remarquable du gardien Nader Al-Sayed (Al-Ahly) pour manque de compétition avec son club depuis le début du championnat. Même cas pour le gardien du Zamalek Abdel Wahid al-Sayed, blessé lors de la rencontre du championnat face à Harass al-Hodoud. Pour renforcer ce compartiment où le seul gardien en exercice reste Essam al-Hadary (Al-Ahly), Hassan Chéhata a convoqué Ibrahim Farag (Ghazl al-Mahalla), Samir Achour (Ittihad d’Alexandrie) et Mohammad Abdel Moncef (Zamalek). Parmi les absents, on note aussi celle du libéro d’Al-Ahly Emad an-Nahhass, et du virevoltant Mohammad Barakat (Al-Ahly). Parmi les 28 présélectionnés, 21 évoluent dans le terroir et 7 évoluent en Europe.
Emad Meteeb, meilleur buteur de la sélection avec 9 réalisations
Le stage débute le 28 septembre au stade annexe du stade international du Caire qui vient d’être cédé à la fédération après rénovation. Les joueurs du Zamalek vont rejoindre le groupe au soir après leur match contre Benzerti de Tunisie pour le compte de la champions league Arabe. Au terme de ce stage, 20 joueurs seront retenus pour le voyage de Yaoundé qui est prévu pour le 04 octobre.
Je ne trouve pas sérieux que les journaux se mettent à glosser sur une rencontre entre des gens qui ne st pas des ennemis. Et même, des ennemis se rencontrent !! Que les Ivoiriens motivent les Egyptiens,cela ne devrait inquieter outre mesure les Camerounais.Si le Cameroun fait de cela un problème, c’est comme si le Cameroun avait demandé à l’Egypte de "lever le pied" au cours du match.Les Ivoiriens pourraient même retorquer que les Camerounais feraient des "yeux doux" aux Egyptiens pour justifier leur acte.La CI a le droit de préparer son match là où bon lui semble.Cela pouvait être même le Cameroun.Arrêtez de suspecter tout.C’est une attitude qui ne permet pas d’avancer.
Cher Ivoir ne t’inquete pas...on vous a teach le ndamba....pq 2 veut creer du KO sur camfoot....attn oh !!!!les Camerounais s’en morque que la CI se prepare dans le palais du Hosni Mubarak ou sur le desert de la mort...ca n’a rien a voir avec nous...nos amies du Camfoot ne faites que relater une nouvelle !
A force de se concentrer sur le match Cameroun / Egypte, les ivoiriens finiront par oublier le leur et risquent bien de se faire surprendre par le Soudan.
Les manoeuvres ivoiriennes en cours auprès des égyptiens pour tenter d’influencer à leur cause le résultat du match Cameroun/Egypte prévu pour le 8 octobre prochain, ne doivent pas distraire les Lions indomptables et les camerounais de leur objectif devenu obligatoire depuis le 4 septembre dernier, à savoir, se qualifier pour leur cinquième fois d’affilée à une phase finale de coupe du monde.
Si ces manoeuvres de la part de nos amis ivoiriens visent à corrompre les égyptiens, ce serait vraiment dommage, car l’avenir du football ivoirien pourrait prendre un coup sérieux (je ne doute pas de la dignité et de la probité morales de M. Jacques Bernard ANOUMA, président de la fédération ivoirienne de football, et par ailleurs DAF à la présidence de la république). Alors, messieurs, à défaut d’avoir pu obtenir cette année ce que vous vouliez coute que coute, quel qu’en soit le prix, la qualification pour le mondial allemand, ne polluez pas l’espoir que les ivoiriens entretiennent encore sur l’avenir de leur équipe que vous ne devez discréditer sous aucun prétexte.
En tout état de cause, et dans l’intérêt des ivoiriens et des égyptiens, la FIFA doit impérativement ouvrir une enquête pour rétablir la vérité et en dégager toutes les responsabilités éventuelles. Ne dit-on pas qu’il n’ y a jamais de fumée sans feu ?
Si les textes en vigueur ne l’interdisent pas, le choix du sol égyptien opéré par les autorités sportives ivoiriennes pour le regroupement et la préparation des éléphants en vue de leur match de dernière chance contre le Soudan, est tout de même curieux et suspect. De mémoire, il ne me souvient pas que les éléphants s’étaient préparés au Soudan dans la perspective de leur match de la phase aller contre l’Egypte, ou en Egypte dans celle de leur match de la phase retour contre la Libye. Ces pays présentent pourtant les mêmes conditions climatiques. De ce qui précède, que cherche donc la Côte d’ivoire en tombant subitement "amoureuse" de l’Egypte qui porte le même "sexe" qu’elle ?
Le Cameroun a assumé les contreperformances des Lions indomptables lors de la phase aller de ces éliminatoires combinées CAN/Coupe du monde 2006, sans accuser ni un joueur ni l’entraîneur, encore moins un dirigeant. Si la Côte d’ivoire a terminé cette phase aller devant le Cameroun avec un écart de 4 points, est-ce parce qu’elle est très forte, où est-ce parce qu’elle a bénéficié d’une circonstance providentielle ? En tout cas, la situation actuelle des deux équipes fait pencher la balance du côté de la deuxième hypothèse.
Le 4 septembre 2005 montre bien et confirme à suffisance que des entraîneurs et des joueurs (suivez mon regard) ne sont pas encore pourvus du minimum de couilles requis pour aller en coupe du monde, à moins que la FIFA ne prenne un décret pour les y amener. Avant cette date, la Côte d’ivoire tout entière avait vendu la peau du lion sans l’avoir tué, et réduit à néant l’équipe du Cameroun. La coupe du monde n’étant pas une affaire de plaisantins, le Cameroun est venu forcer son respect à Abidjan n’est-cepas ?
Pendant que la Côte d’ivoire cherche les voies et moyens (même anti-sportifs) pour la première participation de son histoire à une phase finale de coupe du monde, le Cameroun lui, ayant largement dépassé ce stade vieux de près d’un quart de siècle, cherche plutôt à s’outiller et à se doter des arguments pour la gagner. Ceci est bon à rappeler et à comprendre, ça aussi c’est la vérité, la vraie. Il faut l’accepter comme ça, même si c’est difficile.
Par ailleurs, il devient nécessaire que les ivoiriens avec M. Henri Michel en tête, comprennent une fois pour toutes, que le bonheur dont l’effritement a commencé le 4 juin dernier à Tripoli, a définitivement changé de camp depuis le 4 septembre. Milles voyages à gauche, mille voyages à droite à destination de l’Egypte ne changeront rien à leur sort. Ils avaient pourtant été prévenus par les camerounais eux-mêmes qui leur prescrirent de "ne pas trébucher avant le rendez-vous crucial et fatidique du 4 septembre parce qu’ils viendraient à Abidjan pour gagner systématiquement". Ensuite par M. Claude Leroy en ces termes : "les ivoiriens doivent faire très très attention car cette équipe camerounaise est absolument dangereuse lorsqu’elle est dans la position actuelle, et ce n’est pas pour rien qu’on l’appelle les Lions indomptables. Pour avoir été leur entraîneur, je connais leur force de frappe". Enfin par le journaliste ivoirien Eugène Kacou : "inutile de jubiler alors que la compétition n’est pas terminée. Je connais cette équipe du Cameroun par coeur. Elle est capable de tout jusqu’au coup de sifflet final. Elle peut couper le souffle". Sans commentaires.
Promis par les Lions indomptables suite aux tohu bohus sans précédent et autres provocations inutiles de tous genres sauf peut-être sportifs, le sommeil entré en vigueur partout en Côte d’ivoire le 4 septembre dernier à 19 h ne prendra pas fin le 8 octobre, du moins celui de l’année 2005. A cette date (permettez-moi d’emprunter l’expression à quelqu’un), "il n’y aura rien, absolument rien". Que cela soit clair dans l’esprit de tout le monde et que chacun reste tranquille, à la place qu’il mérite.
M. Henri Michel doit arrêter de rêver et de faire rêver les ivoiriens. ll doit commencer à chercher du travail dès maintenant car au soir du 8 octobre prochain, il sera bel et bien au chômage.
Au soir de la victoire des éléphants face aux égyptiens à Abidjan le 19 juin dernier, le président de la fédération ivoirienne de football était passé sur le plateau du journal télévisé de 20 h pour annoncer que la qualification de son équipe était acquise, et que les deux derniers matches contre le Cameroun et le Soudan ne seraient qu’une formalité ; les ivoiriens pouvaient alors aller s’inscrire à l’Institut Goethe pour apprendre à parler l’allemand. Tout ça a contribué à fouetter l’orgueil des Lions indomptables. Le résultat est là aujourd’hui, palpable et perceptible. Dans la situation actuelle, on chercherait à demander pardon aux ivoiriens qu’à s’agiter dans l’ombre, à manoeuvrer et à nager pourtant on voit le dos des nageurs dans les eaux égyptiennes dans toutes les caméras du monde entier pour réaliser un exploit irréalisable.
M. Henri Michel aurait déclaré que "le Cameroun n’a jamais battu l’Egypte". Quelle honte ! Cette déclaration montre en amont le degré de son obsession effrenée à la croyance au miracle dont il a parlé pour sa qualification à la prochaine coupe du monde et les sacrifices qu’il est prêt à consentir pour s’y rendre (comme l’attestent ses manoeuvres de ces derniers jours auprès de la fédération égyptienne de football), et en aval sa méconnaissance chronique notoire de l’histoire du football en général et celle du football africain en particulier. Il gagnerait donc à aller à l’école de notre football pour renforcer ses connaissances. La-bàs, on lui apprendra qu’à la CAN 1988 au Maroc dont il a été l’entraîneur, le Cameroun avait battu l’Egypte 1-0 en match de poule. Cet exemple unique est pris pour raffraîchir sa mémoire. Il ferait preuve de courage et de fair play en utilisant le peu d’intelligence qui lui reste de sa gestion approximative des grands joueurs comme Drogba, Dindané, Kalou et autres, pour adresser officiellement ses félicitations à son collègue Arthur Gorge qui ne refuserait pas de le prendre en recyclage après la leçon du 4 septembre sur ses propres installations. C’est donc à juste titre qu’il n’a rien gagné ni avec le Cameroun ni avec le Maroc.
La déculottée des éléphants le 17 août dernier face à l’équipe de France pourtant moins forte que celle qui avait goûté au piment camerounais en 2000 dans un match nul heureux au stade de France (s’il vous plaît) 1-1, et la récidive du 4 septembre dernier face aux Lions indomptables du Cameroun à Abidjan dans les mêmes conditions, justifient sa présence à la tête des talentueux éléphants par le seul caractère prébendier de son personnage. Ses qualités de fuyard doublées de sa réputation de fugitif doivent interpeller les ivoiriens.
M. Henri Michel avait une "dette" vieille de 10 ans à payer aux camerounais (cf le mondial 1994 aux Etats-unis). En l’espace de 15 mois, il l’a payée, cash, le 4 juillet 2004 à Yaoundé et le 4 septembre 2005 à Abidjan.
Ce sont les égyptiens eux-mêmes qui ont alerté les autorités camerounaises de la présence suspecte des ivoiriens dans leur pays. Au Cameroun, cette affaire est un non-évènement. Le ministre des sports a dit qu’il y a mieux à faire, et que le match se jouera sur le terrain ( je rappelle à ceux qui ont la mémoire courte que c’est au stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé au Cameroun) et non dans les bureaux égyptiens. Henri Michel et les égyptiens y sont attendus. Leur "nouvelle amitié" ne perturbe pas le sommeil des camerounais. Ils peuvent se livrer à tous les exercices que bon leur semble. Le sort des éléphants est déjà scellé.
La Côte d’ivoire tout entière peut même déménager en Egypte à défaut de se pharaoniser, un fort n’est pas un faible. Les Lions indomptables n’ont-ils pas suffisamment prouvé qu’ils sont capables de gagner partout ? Leur match de la dernière journée contre l’Egypte peut même être programmé à Abidjan et officié par les arbitres ivoiriens composés des messieurs Henri Michel, Jacques Anouma et Fernand Dédé qu’ils le gagneront et iront en Allemagne.
S’il est vrai qu’en sport tout peut arriver comme on le dit, il ne faut pas ragarder aveuglément dans la seule direction du match Cameroun/Egypte. Il faut regarder aussi et surtout dans la direction du match Soudan/Côte d’ivoire, le Soudan pouvant très bien ridiculiser les éléphants et entrer dans l’histoire, surtout que leur moral est sur les talons depuis le 4 septembre. A bon entendeur salut. Bonne chance aux Lions indomptables du Cameroun, bon courage aux éléphants de Côte d’ivoire. Au fait qu’est-ce qui fait organiser les fêtes en Côte d’ivoire tout le temps avant la victoire ? A méditer.
N’dem don trowét plainty bimop before that n’damba for le 4 septembre.
We don see kankan things for them kô.
We don hiya any kan chit ana any kan môtoh, alors wé dem no ba bonn n’dem.
A be vex ova. Na for sô a don rétam sô. I fan sé any man for that kô lock yi mop djessi now djessi now if i wan tock plaba for Lions indomptables. Kô for song man ana yi équipe no dé place wé ani kan mboutoukou fi go motôh for dé.
Lapiro de mbanga bi tok sé : " ou ka fou joua, joua. Ou ka fou laba, laba. Djake bou. A ba ’nkôni.
Priéa for we all.
Go for bifô Lions indomptables, all camer ndem dé for wéna back. Rigobert Song ana all dem ô bossô.
Avertissement : je ne suis pas historien ni donneur de leçons.
J’aurais pu ne pas réagir à cet article, mais la gravité de l’heure et ce qui semble se tramer en Egypte contre les Lions indomptables du Cameroun ont eu raison de moi. J’aurais eu tort d’ailleurs de ne pas réagir car pour une fois, il faut que les gens sachent que la bouche qui se tait ne manque pas forcément à dire.
Ceci étant, je jure de dire la vérité, toute la vérité, et rien que la vérité.
L’acoquinement de la Côte d’ivoire dont le talent de certains joueurs n’est pas négligeable avec les pharaons d’Egypte pour tenter d’obtenir sa qualification pour le mondial, doit être pris très au sérieux par la FIFA. Les ivoiriens n’ont pas besoin de ça. Monsieur Henri Michel et les éléphants n’ont pas su profiter de la providence de la phase aller de ces élimnatoires couplées Can/Coupe du monde 2006 dont a parlé TITI MBANG, même si les Lions indomptables sont les plus forts, et cela a d’ailleurs été démontré le 4 septembre (comme d’habitude).
Alors, que M. Henri Michel et consorts arrêtent de s’agiter et s’en remettent à Dieu sur la pointe des pieds par les prières plus humbles et plus sincères pour qu’en 2010, ils ne croisent pas les camerounais sur leur chemin, en commençant par la prochaine Can en Egypte.
Aller se préparer au pays de Moubarak dont l’équipe est attendue à Yaoundé le 8 octobre 2005 pour une confrontation légendaire avec une équipe des Lions indomptables qui gagne partout, n’est rien d’autre qu’un raccourci anti-sportif dont les camerounais s’en moquent nuit et jour.
TITI MBANG l’a dit, le bonheur a "définitivement" changé de camp depuis la "raclée sonorisée" du 4 septembre. Ceci n’est pas du blabla qu’on a entendu par ci par là avant cette date. Et le 4 octobre, les ivoiriens devraient fêter le premier anniversaire mensuel du passage des "vrais garçons à Abidjan", avant la mise en bière au soir du 8 octobre de leur espoir d’aller à la coupe du monde 2006.
La situation de crise que connaît la Côte d’ivoire depuis 3 ans est suffisamment embarrasante économiquement pour que les autorités sportives se permettent une loterie financière auprès des égyptiens. Dans ce contexte, n’y a-t-il pas à faire de plus sûr dans le pays avec cet argent qui aurait été versé aux égyptiens et probablement au soudanais sans garantie de résultat ?
Cet exercice est suicidaire !
Quand donc ces camerounais avec leurs Lions indomptables (toutes générations confondues) vont-ils arrêter d’humilier les gens chez eux à domicile avec un zèle et une aisance inégalés ?
En 1984, ils éliminent en 1/2 finale la Côte d’ivoire, pays organisateur avant de rentrer chez eux avec le trophée continental. En 2005 (21 ans après), les mêmes reviennent endeuiller tout un peuple en crise et "tuer" l’espoir de la réconciliation nationale). Maroc 88 (ils éliminent le pays organisateur de la Can en 1/2 finale avant d’aller remettre le trophée à Popol (lui aussi très assoiffé des trophées). En 2000, ils tiennent en échec le Ghana co-organisateur de la Can avec le Nigéria avant de dire niet à ce dernier à Lagos en remportant la première Can organisée parallèlement dans deux Etats différents. A la Can 2002 au Mali, en bons lions carnivores, leur appétit pour la chair fraîche va encore se démontrer et se manifester sur les maliens en 1/2 finale (carton plein 3-0), avant de couper le souffle aux sénégalais en finale dont ils ramenèrent le fruit au palais d’Etoudi, où ils s’entendirent dire par le locataire des lieux "ça suffit, laissez un peu aux autres".
Arrêtez les gars, vous avez déjà trop fait parler de vous comme ça ! Vous aussi organisez "l’affaire-là" chez vous pour que les autres aillent se faire servir, puisqu’ils ne peuvent pas se servir.
Le tapage autour de ces éliminatoires de la coupe du monde concernant le Cameroun et la Côte d’ivoire a trop duré. Dans 6 jours heureusement, on n’en parlera plus. Les uns vont jubiler. D’autres verseront des hectolitres de larmes sans que cela change quelque chose à leur sort. Il faudra tout simplement corriger les erreurs et se remettre au travail.
Après la giffle retentissante infligée par les Lions indomptables du Cameroun aux éléphants de Côte d’ivoire le mois dernier, le président de la fédération ivoirienne de football, M. Jacques Bernard Anouma, avait dit que "les têtes allaient tomber". Nul doute que la première sera celle de mon cher Henri Michel qui ne pouvait pas faire mieux, faute d’arguments dans sa gibecière.
BENTI,
Supporter éternel des meilleurs devant Dieu jusqu’au bout des ongles.
tout ça rentre dans ce qu’on appelle guerre psychologique qui précède toujours les grandes rencontres de ce niveau.De toute façon,ça se joue au stade et non dans les négociations de ce genre.Les carottes sont cuites pour la C.I.
Les lions indomptables heureusement, ne sont plus au niveau où la guerre psychologique a une importance. Les ivoiriens sont qui pour réussir cette passe là où Diego Maradona a échoué en 1990 ? Qu’ils aillent la livrer ailleurs. Ils attendent la dernière journée pour s’avouer out. Pour eux, les carottes ne sont pas encore cuites parce qu’ils comptent sur l’Egypte. N’importe quoi.
Il leur reste seulement 6 jours pour aller en "enfer" et au camerounais pour aller une fois de plus au paradis. N’en déplaise.
La Côte d’ivoire est-elle finalement un pays de contradictions ? Où une parole donnée librement le matin est contrariée à midi et reniée le soir par le même acteur !
N’a-t-on pas entendu le président de la fédération ivoirienne de football dire au lendemain de la défaite des éléphants face aux Lions indomptables que "les éléphants n’ont pas le niveau mondial" ? Ce niveau a-t-il été atteint entre temps pour que nos amis ivoiriens soient notoirement à la recherche de "tous les moyens" pouvant leur permettre de se qualifier au détriment des Lions indomptables ? Qu’ils déchantent dès maintenant parce que les égyptiens se rendent le 8 octobre dans "l’enfer" camerounais où les Lions indomptables vont souffler sur eux le chaud et le froid.
Whait and see. Allez les lions...
Nous sommes maintenant à 24 heures du verdict final dans cette poule 3 dite de la mort. Le mutisme de la fédération de football et des médias ivoiriens présage-t-il de la cuisson définitive des carottes coté éléphants ? Ce serait étonnant tout de même après la cour faite aux égyptiens pour freiner (je ne sais par quel moyen exactement) l’élan fulgurant des Lions indomptables pour leur qualification au mondial 2006.
Comme Saint Thomas, moi aussi j’attends de ce voir au soir du 8 octobre la manifestation du miracle qu’espèrent certains qui n’ont toujours rien compris de la compétition de haut.
Amis de Camfoot bien de choses à vous.