Vous avez été crédité d’un bon match contre l’Egypte, qu’est-ce qui a constitué votre force ?
Disons que je ne me suis pas posé de questions en entrant suis le terrain. Je me suis dit que si l’entraîneur m’a aligné, c’est parce qu’il a estimé que je pouvais aider l’équipe. C’est la raison pour laquelle j’ai joué sans complexe.
A la veille de cette autre confrontation contre la Zambie, quel est le moral des troupes ?
Le moral est au beau fixe, nous sommes dans une compétition, et tous les matchs sont importants. Nous avons dominé l’Egypte, mais à la fin ils ont empoché les trois points de la victoire, c’est la réalité du football. Nous avons essayé d’oublier ce match pour se concentrer sur celui de demain. Pour le moment, tout est mis en œuvre pour une victoire demain. Vous savez qu’en plus de la victoire, il faut marquer beaucoup de buts. Nous allons tout donné à cet effet.
Comment vous allez aborder le match mercredi ?
Avec hargne et détermination ! Vous savez, nous n’avons plus droit à l’erreur. Je souhaite simplement que le terrain soit sec : la dernière fois nous avons joué sur une pelouse complètement trempée. Il n’y a pas de pression, nous allons faire honneur à notre pays. Tous les gars sont conscients que nous avons déçu nos nombreux supporters.

- Charly FOMEN après les entrainements, mardi.
Avez-vous une idée du jeu du deuxième adversaire des Lionceaux dans cette CAN ?
Nous avons vu cette équipe jouer pendant une mi-temps contre le Nigeria : c’est une bonne équipe, qui pose le ballon. Ils ont perdu le premier match comme nous, donc ils seront eux aussi déterminés à rentrer dans la compétition.
Après cette coupe d’Afrique, quel avenir pour Charly Fomen ? vous allez rester dans Mont Cameroon, où vous irez voir ailleurs ?
Pour être honnête, je souhaite comme mes amis aller aussi voir ailleurs, notamment hors du pays, mais pour le moment, je préfère me concentrer à cette compétition très importante pour nous.
Vous avez déjà reçu quelques propositions ?
Je n’ai encore rien reçu de concret, mais je pense que cela ne saurait tarder.
Par Guy Nsigué à Pointe-Noire


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